Pauline Kalioujny à Moulins (1)

 

 

Promenons-nous dans l’exposition de Pauline Kalioujny

par Laëtitia Cluzeau

    Une esthétique japonisante à la fois minimaliste et sensible se dégage du travail de Pauline Kalioujny, à la frontière entre les arts plastiques, le livre d’image et les techniques de la gravure. Dans son dernier album, Promenons-nous dans les bois, l’illustratrice nous émerveille avec un Petit Chaperon rouge revisité, à la fois identifiable tout de suite, ancré dans sa tradition, et résolument contemporain.

    Lorsque je suis entrée aux Imprimeries Réunies, rue Voltaire à Moulins où exposait Pauline Kalioujny, lors de la quatrième Biennale des illustrateurs organisée par l’association Les Malcoiffés, j’ai découvert une forêt d’œuvres sensibles, de fleurs rouges tracées à l’encre, d’intérieurs boisés en niveaux de gris dans lequel le fil d’Ariane était le conte du Petit Chaperon rouge.

    Nous étions en hiver. J’ai eu l’impression d’emprunter le sentier d’une forêt enneigée par l’esthétique du vide avec laquelle Pauline met en valeur le blanc du papier dans ses encres et aquarelles. A côté des tableaux et des planches originales de ses différents albums se dressait une magnifique planche d’arbre gravée à taille humaine qui nous propulse directement dans l’univers du conte. J’ai également été frappée par la petite série d’autoportraits photographiques où elle apparaît telle une elfe des bois travaillant la magie de la plaque de gravure.

    L’ensemble de ses originaux est très esthétique. J’ai été très heureuse de découvrir ce travail et de voir de quelle manière Pauline avait savamment revisité et interprété le célèbre conte de Charles Perrault revu par les frères Grimm. Une unité graphique affirmée que donne sa palette restreinte apporte une grande force à son travail. Elle a su tirer profit de la chromie du conte telle une signalétique dans laquelle elle nous emmène à travers bois dans des images traitant de la déforestation et où la présence humaine apparaît presque comme une menace. Pauline s’inscrit, avec la technique de la gravure,  dans la lignée de Gustave Doré. Et nous reconnaissons sans mal le conte initial à travers les dessins de Pauline Kalioujny.

    L’artiste, publiée aux éditions Thierry Magnier, a choisi un format original pour son album afin de mieux nous immerger dans son univers. Les murs des Imprimeries réunies étaient recouverts de grandes fresques horizontales qui deviendront par la suite les pages du livre, pages qui se succèderont au rythme de la cèlebre comptine musicale ayant bercé mon enfance : « Loup y es tu ? M’entends tu ? », « Je mets mes griffes »

   

    Son trait de génie est d’avoir su tirer d’une contrainte  technique un style. L’album est à la fois épuré dans les couleurs et texturé (les écorces, la fourrure du loup). Au moment de l’intermède, en pleine page, le loup surgit par un lien graphique traduit de manière abstraite : la fourrure. C‘est le moment du climax de l’histoire, celui où elle bascule dans un dénouement inattendu.

    La genèse de cet album a eu lieu lors d’une résidence à Troyes. C’est à Troyes que Pauline Kalioujny a eu l’idée d’une vision du paysage tout en longueur, telle une fresque panoramique. Elle a travaillé plusieurs semaines sur le concept du détournement de la comptine Promenons nous dans les bois. En exploitant le côté rythmique de la comptine dans un livre au façonnage ingénieux, elle a mis en image les sons de notre enfance, la voix du loup et le chant de la fillette qui se promène. La lecture chantée de cet album scande quelque chose de l’ordre du parcours, chaque phase de la comptine fonctionnant comme une image clé à la manière d’un story board.

    Ayant, pour ma part, étudié diverses variantes revisitées du Petit Chaperon rouge, j’ai apprécié  le dénouement complice de ce conte entre les deux héros. Cela a fait écho en moi à une image, Chaperon rouge soignant le loup, que j’avais réalisée lors de mes recherches en master édition. Dans mon chaperon rouge, le loup a la patte blessée et la fillette lui fait un pansement. L’action se situe à l’orée d’une clairière au lointain de laquelle on aperçoit la maison de la grand-mère.

    Je tiens à remercier Pauline Kalioujny pour la force et la poésie de son travail. Il  m’encourage à poursuivre mes recherches graphiques. Le Petit Chaperon Rouge étant mon conte classique préféré, j’ai été très touchée par les éhanges que j’ai eu avec elle et enchantée par sa facture.

(décembre 2017)

Originaire de Dordogne, Laëtitia Cluzeau est actuellement professeur d’arts plastiques au collège d’Ahun (Creuse). Graphiste de formation, elle a travaillé pour divers entrepreneurs et associations. Ayant développé, depuis une dizaine d’année, une recherche plastique dont la palette est issue des couleurs des saisons, d’herbiers fantaisistes et de sa collection de brindilles, ses « peintures de saison » mêlent éléments végétaux, collages et ambiance onirique. Laëtitia Cluzeau se destine, depuis trois ans, à la littérature pour la jeunesse. Elle a finalisé un premier album (Mélisse tu parles trop !) co-écrit avec Martial Quintyn et qui  met en scène les aventures d’une petite princesse trop bavarde aux cheveux soufflés aux quatre vents. Infographiste pour le carnet de voyage de Coline Lyphout Agricultures marocaines, histoires d’hommes, histoire de terre, elle a, en 2017, travaillé pour l’Institut d’études occitanes du Limousin. Laëtitia Cluzeau est l’une des cinq boursières ayant bénéficié d’un « coup de pouce » de l’association à l’occasion de la quatrième Biennale des illustrateurs de Moulins.

 

 

Jérémie Fischer à Moulins

 

 par Josette Maldonado et Pierrette Debarge

    Nous l’avions remarqué lors de sa participation à la table ronde animée par Anne-Laure Cognet réunissant trois jeunes artistes qui s’adressent à la petite enfance, Malika Doray, Pauline Kalioujny et lui, Jérémie Fischer.

    Assis entre les deux illustratrices qui, par leur taille, le dominaient légèrement, il nous avait séduites par la clarté de sa prise de parole, son assurance qui tranchait sur une attitude un peu en retrait.

    Il nous avait également impressionnées par la façon dont il avait su, dès 2011, tout juste diplômé de École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg et, peut-être même, avant, commencé à construire un vrai parcours professionnel, n’hésitant pas, tout jeune sérigraphiste, à  s’insérer dans des groupes de recherche comme Orbis Pictus Club (club parisien d’impression spécialisé dans les livres d’artistes), à participer à des revues d’arts graphiques comme Nyctalope, à côtoyer des éditeurs et à nouer des liens, en particulier avec celui qui allait devenir son partenaire d’écriture, Jean-Baptiste Labrune. En 2012, Jérémie Fischer et Jean-Baptiste Labrune publient  ensemble, aux éditions Magnani,  Eléphouris, un ouvrage  pour les petits. La même année,  Jérémie Fischer, seul cette fois,  fait paraitre aux éditions Nobrow, Le Royaume Quo, une bande dessinée de 24 pages, avant de fonder l’année suivante une revue littéraire et dessinée, Pan, dont l’idée force est de « faire collaborer écrivains et artistes dans une optique de recherche et d’échange : les écrivains élaborent des textes à partir de créations originales d’artistes et réciproquement. » En 2014, Jérémie Fischer et Jean-Baptiste Labrune, à nouveau ensemble, publient, pour les plus grands, Le Veilleur de nuit et, en 2015, Jérémie Fischer publie Animaux aux éditions des Grandes personnes.

 LES ALBUMS

     Nous retrouvons Jérémie Fischer dans la petite Galerie des Bourbons où il expose et  nous découvrons d’abord ses albums et livres pour enfants.

Eléphouris (Magnani, 2012)

    Selon son auteur, ce conte évoque les dangers de l’amour fusionnel. Il a été imaginé par Jean-Baptiste Labrune durant son année de stage d’instituteur, pour ses élèves de CE2. C’est l’histoire d’une amitié très forte qui lie un éléphant et une petite souris – amitié si forte qu’ils se disent inséparables.

    Un jour, un tremblement de terre secoue la jungle, y introduisant un affreux pêle-mêle et créant de nouvelles espèces complètement hybrides. Le kangourou et l’hippopotame ne forment plus qu’un seul animal, le Kanghippo ; le moustique et le vautour deviennent le vaumoustiquour incapable de voler. Seuls l’éléphant et la souris, transformés en éléphouris, se réjouissent dans un premier temps d’être devenus vraiment indissociables.

     Ce livre a été, selon les auteurs, vraiment construit à deux, chacun rebondissant sur le travail de l’autre, et vice versa. La mise en images de Jérémie Fischer est faite de papiers découpés, puis peints et re-découpés pour le livre. Les animaux obtenus, assez schématiques, sont très drôles. Ils sont à même de rendre sensible aux tout- petits, par le biais du rire, le message contenu dans le texte : à rester trop attaché on ne peut vraiment pas prendre son envol !

Animaux (Les grandes personnes, 2014).

    C’est dans son atelier de sérigraphie que Jérémie Fischer dit avoir découvert, par accident, en manipulant papiers et transparents, tout l’intérêt des superpositions. Il utilise ici ce procédé dans un cartonné de 32 pages destiné aux jeunes enfants.

    A gauche, donc, des pages bariolées de bleu que des transparents, peints de rose ou de jaune, viennent recouvrir pour y faire apparaître des silhouettes d’animaux. A droite, sur la page en vis-à-vis, juste quelques mots qui sont autant de conseils pour orienter le regard (Regarde attentivement ! ou  Approche-toi maintenant) ; ou autant d’indices pour aider à chercher l’animal dans le mélange de courbes et d’aplats colorés.

    Car l’animal a bien des façons de s’y dissimuler ! Il peut y apparaître en surimpression, mais aussi en creux, c’est-à-dire découpé dans un espace laissé en blanc au cœur de la page. Il peut encore, et là il sera plus difficile à repérer, se fondre, presque ton sur ton, dans la surface en couleur. A nous de bien observer. Grâce au transparent, cet instrument magique, l’enfant va découvrir tout un jeu de métamorphoses. Quel plaisir en effet, quel émerveillement de voir des taches se transformer en girafe ou en lapin ! Grâce au transparent, il va se livrer aussi au jeu favori des bambins de son âge, celui d’un Caché- Trouvé !  C’est-à-dire s’amuser à identifier un animal, à le perdre puis le trouver à nouveau. D’autant que ce caché/trouvé peut être aussi un Coucou ! me revoilà ! Car dès qu’on tourne une nouvelle double-page et qu’on découvre un nouvel animal. Oh ! surprise : le voici à nouveau, lui, l’animal  précédent, qui semble nous attendre, ne pas vouloir nous quitter. Il est en clair cette fois, mais, le coquin ! pas du tout à la même place, le plus souvent dans une autre posture ou peint dans une autre couleur ! Pour les petits cette surprise est absolument jubilatoire.

    Cet album , pourtant, est bien plus qu’un jeu de cache-cache. C’est le théâtre de drames à venir que l’on pressent. Observons l’éléphant qui accepte sur son dos des oiseaux qui picorent, quel est son comportement devant le rat, tapi dans l’ombre ? il ne s’attarde pas, il détale ! Quand le crocodile fait son apparition : Attention ! crie l’auteur, dont on ne sait s’il s’adresse à la petite souris qui s’enfuit devant lui ou au lecteur qui a peur. Il n’empêche, il y a urgence : Il faut vite trouver une cachette ! dit l’auteur.

    Enfin, devant les petits poissons qui se déplacent en bande, à peine réchappés sans doute des tentacules d’un prédateur mais nageant droit, – les imprudents ! – vers cet autre prédateur, plus gros et plus redoutable qu’est la baleine, une fois encore l’auteur nous alerte : fais bien attention ! A qui parle-t-il ? Au poisson qui sera avalé ou à nous qui redoutons le destin qui l’attend ? Il y a menace, il y a danger.

    Fini le simple jeu d’identification de formes colorées. On n’est plus dans un imagier classique. Ici on entre dans une histoire où on est tous impliqués, nous qui sommes tous des animaux. Car il s’agit de la lutte pour la vie.

Le Veilleur de nuit (Magnani, 2014)

     Ce livre relié de 192 pages, que nous qualifierons de roman graphique pour la jeunesse, est de nouveau le résultat d’une collaboration de Jérémie Fischer avec Jean-Baptiste Labrune. C’est un étrange récit.

    L’histoire se passe dans une ville fortifiée dont la sécurité est assurée par un drôle de personnage qui, la nuit tombée, patrouille dans les rues avec sa lampe torche sur le front, à l’affût de tout ce qui pourrait troubler la tranquillité de ses habitants.

    Nous sommes plongés en un lieu et en un temps indéterminés : une ville dont on sait seulement qu’elle a peur de la nuit et de ses ombres ; un temps d’il y a bien longtemps, un autrefois dont seule la chouette du vieux clocher est le dernier témoin. Quant au personnage principal, le veilleur de nuit, l’Homme-torche, on sait qu’il est devenu le nouveau héros de la ville parce qu’il en a chassé la vermine qui bruissait dans la nuit : crocodiles aux yeux globuleux et putrides, aux mâchoires féroces ; serpents, et cloportes. Il a ainsi rétabli un ordre parfait dans la Cité. C’est assisté « d’oiseaux sur les remparts, de chiens dans les venelles, de rats dans les souterrains » qu’il opère.

    On est dans l’univers du conte. Un conte aux allures de cauchemar, raconté à part égale (c’est-à-dire en mots comme en images) par ses deux co-auteurs. Un monde de violence aussi.

    Dans ce conte-là, l’Homme-torche veille sur la ville. Il est tout puissant, il la protège en maître et il en est le justicier. On le salue, il inspire confiance, on sait qu’on peut dormir en paix avec lui. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où un individu sabote une des trois Horloges. Mais qui est l’auteur de ce méfait ? Le Veilleur l’arrête, découvre que la belle Vendeuse de journaux est son amie. Elle lui conte son histoire : c’est l’ancien veilleur de nuit,  malade, qu’on a chassé, jeté à la rue pour n’avoir pas su prévenir le sac de la ville par un crocodile. Depuis il est abandonné de tous, sauf par elle…Il est devenu le Vagabond. Que va faire l’Homme-torche contre la foule en colère ? Va-t-il protéger l’ancien gardien et sa complice, pourtant responsables de la destruction de l’horloge ? Ou continuer à assurer l’ordre de la cité au prix de leur lynchage, car la foule gronde et les menace ? Y a-t-il un autre choix ?

    Le texte de Jean-Baptiste Labrune, souvent poétique et recherché, est émaillé de termes et d’expressions peu usités (l’orthographe réformée ?) qui ajoutent à l’étrangeté du récit (par exemple : le fredon, les rues méandreuses, lointainement).

    Les couleurs de Jérémie Fischer, elles, sont crépusculaires : des noirs, des bleus sombres et intenses, des rouges agressifs. Son dessin est efficace. Les personnages (que ce soit les humains ou les animaux) sont comme taillés au couteau. Ils ont des contours schématiques, ils sont le plus souvent réduits à des silhouettes, des profils ou des ombres.

    La mise en pages hésite entre le langage de la bande dessinée (cadres colorés qui évoquent les vignettes ; codes graphiques habituels à ce genre: décomposition du mouvement, longues lignes dynamiques pour traduire la vitesse, hachures entourant les visages pour exprimer la colère ou la peur) et une illustration plus classique (qui n’intervient qu’à la fin) plus ordonnée, plus paisible, enfin aérée, où dominent les teintes claires : des blancs, des gris, des verts, des roses…

    Quelle lecture peut-on faire de ce conte dérangeant ? Y voir la demande de plus en plus sécuritaire de nos sociétés, incapables d’affronter leurs peurs ? Qui préfèrent l’ordre plutôt que l’humanité et la justice ? La fermeture à l’autre et la perte de liberté plutôt que le risque ?

    En tout cas on a l’impression que dans cet ouvrage les auteurs ont délibérément joué avec nos angoisses les plus archaïques (peur du noir ou peur des animaux rampants), pour nous apprendre à les exorciser et à les dominer. Mais peut-être aussi pour apprendre à envisager l’avenir sous un jour confiant et souriant : laisser venir la nuit, pour lui livrer confiant, un corps délassé.

 LES COLLAGES

    Les collages accrochés dans la Galerie des Bourbons ont retenu notre attention : 24 feuilles de découpages/collages dans un format 24 x 30, présentés comme des tableaux de maîtres Ils ont été réalisés lorsque Jérémie Fischer était en résidence à Forcalquier et Manosque en 2014. Les éditions Magnani les ont publiés sous le titre de Balades et nous les retrouvons ici, à Moulins, réunis dans un livre sans texte intitulé : Recueil n°1.

    Ce qui frappe d’emblée c’est le choc de la couleur. Pour nous qui venons du sud, c’est bien notre Provence lumineuse que nous découvrons ici, éclatante de soleil. Les jaunes claquent, parfois griffés de blanc, juxtaposés aux rouges les plus vifs et aux oranges les plus purs et les plus chauds. Le relief est rendu par des masses colorées qui sculptent des gorges profondes et encaissées, où une route sinueuse ou un ruisseau peinent à se frayer un passage. Elles creusent aussi un gouffre où une cascade, fraîche et claire, vient se perdre, là, tout à côté, devant nous.

    Mais à y regarder de plus près, aucun horizon : il est chaque fois barré par un empilement de collines ou de très hauts sommets. Aucun signe de vie non plus : ni homme, ni bête, à peine un arbre bien visible (et encore une seule fois), la végétation étant plus suggérée que dessinée par des bandes de couleur verte au lointain, ou réduite à des troncs verticaux, fichés en terre comme des pieux noirs au premier plan, entravant notre regard.

    Cette Provence, pour éblouissante qu’elle soit au premier abord, s’avère donc une terre aride, sauvage, inhospitalière, inquiétante surtout sous l’orage où d’énormes nuages sombres s’amoncellent dans le ciel et y lancent des éclairs fulgurants.

    Terre d’ombre autant que de lumière. Telle que l’ont évoquée parfois, mais avec d’autres moyens, des peintres bas-alpins comme un Serge Fiorio par exemple.

    On a parlé aussi et à juste raison, de la filiation de Jérémie Fischer avec Matisse.

    A la fin de sa vie, ce peintre, paralysé, avait en effet entamé une période de production de gouaches colorées à partir de papiers qu’il découpait, assemblait, et collait.

    Il disait que « découper à vif dans la couleur lui rappelait (comme) la taille directe des sculpteurs« . Or, chez Jérémie Fischer, c’est bien de l’intensité des couleurs juxtaposées que naît la plénitude des formes, des volumes et des reliefs. Matisse avait découvert également que par le jeu des couleurs et des contrastes on obtenait des lignes géométriques et dynamiques.

    On retrouve cet aspect chez Jérémie Fischer. Variations autour de courbes (la rondeur des collines), d’obliques (les lignes de fuite des vallées ou des chemins), d’horizontales (l’étagement des cultures ou des reliefs), de verticales (l’abrupt des falaises, la chute d’une cascade), de cônes ou de triangles (pour les montagnes), de trapèzes (la masse noire et menaçante des nuages lourds de l’orage). On a l’impression que l’artiste prend son sujet comme prétexte à une étude de formes géométriques pour animer son paysage vide de toute présence humaine. Ses planches de découpages/collages semblent donc traduire une tension entre peinture figurative et tentation de l’abstraction.

POUR FINIR

    Dans le livret qui accompagnait l’exposition, Jean-Baptiste Labrune a dressé un joli portrait de son ami, et nous ne résistons pas à en citer quelques vers :

      J’irais me promener

      Je dessinerais des fragments de paysage

      la rive d’un fleuve, une montagne…

      Je recomposerais les ombres

      et les lumières avec quelques crayons.

      Je regarderais le monde

      comme un enchevêtrement de nuances

      superposées les unes aux autres.

      Je rentrerais pour m’installer

      à ma table de travail.

      Je prendrais un peu d’encre

      une paire de ciseaux et un bâton de colle

      J’imaginerais mon paysage

      J’en tracerais les frontières

      J’en disposerais les bornes

      J’y ouvrirais un chemin

      Pour qu’on puisse m’y suivre.

(novembre 2017)

 

De formation littéraire et classique, Josette Maldonado découvre la littérature de jeunesse en 1982 en préparant un Certificat d’aptitude aux fonctions de bibliothécaire (CAFB). Documentaliste dans l’Education nationale, passionnée par son métier, elle a initié de nombreux projets de lecture/écriture dans les établissements où elle a exercé, notamment en partenariat avec les écrivains Jacques Cassabois, René Escudié, Christian Poslaniec, Jean Joubert ; elle a mis en place des comités de lecture et  elle a, trois fois, permis à de jeunes élèves de participer au jury du Prix Roman Jeunesse. A la retraite depuis fin 2004, Josette Maldonado peut enfin se rendre disponible pour le CRILJ des Bouches du Rhône dont elle aura été adhérente plus de de 30 ans. Josette Maldonado  est l’une des cinq boursières ayant bénéficié d’un « coup de pouce » de l’association à l’occasion de la quatrième Biennale des illustrateurs de Moulins.

Munie, d’une part, d’un CAP et d’un Brevet technique en couture floue et, d’autre part, d’un diplôme d’éducatrice spécialisée, Pierrette Debarge travaillera cinq ans dans le monde de la couture et vingt-cinq ans en CAT (Centre d’aide par le travail) dans le secteur du handicap. »J’ai travaillé avec des jeunes dits ‘pas comme les autres’ mais dont les soucis pour bon nombre d’entre eux sont les mêmes que dans la population normale. Notre travail d’équipe était de leur permettre de se construire et de trouver leur place dans la société. Travail passionnant. » Pierrette Debarge est engagée, depuis 2004, dans l’accompagnement de personnes en fin de vie, de personnes gravement malades et de personnes âgées et elle est, depuis 2016, au CA du CRILJ des Bouches du Rhône dont elle est le trésorière. Pierrette Debarge  est l’une des cinq boursières ayant bénéficié d’un « coup de pouce » de l’association à l’occasion de la quatrième Biennale des illustrateurs de Moulins.

 

 

 

Moulins et sa Biennale

 

 

Une sortie exceptionnelle

     La quatrième Biennale des illustrateurs de Moulins, dans l’Allier, ce fut, pour moi, du jeudi 28 septembre au dimanche 1er octobre 2017. Un rendez-vous attendu avec impatience par l’équipe du CRILJ des Bouches du Rhône, malgré les kilomètres à parcourir, qui en train, qui en voiture.

    Cette année, grâce au coup de pouce du CRILJ national, nous étions six à faire le déplacement et six à profiter de ces journées si bien organisées par les bénévoles de l’association Les Malcoiffés 

    Nous avons toutes apprécié la richesse des interventions lors des journées professionnelles, les découvertes de nouveautés dans le Passage d’Allier, les expositions dans les divers lieux de la ville, les rencontres informelles au coin d’une rue ou au petit déjeuner, l’accueil chaleureux des organisateurs et – cerise sur le gâteau – la vente aux enchères, à la découpe, de la fresque géante d’Albertine, « Les Moulinois à la moulinette », une vente gaiement animée par deux clowns sortis tout droit d’un album de l’illustratrice.

    Nous sommes reparties très fières d’avoir obtenu, pour une somme dérisoire, une découpe signée gentiment par Albertine !

    Une sortie exceptionnelle. Rendez-vous déjà pris pour dans deux ans.

(Mireille Joly, novembre 2017)

  

Née à Tunis en 1941, Mireille Joly doit à son institutrice de CM2 sa passion pour les lectures partagées. Psychologue scolaire, formatrice en Ecole Normale, directrice de CVL, responsable pendant dix ans d’un organisme de formation, elle est depuis fort longtemps impliquée dans la promotion de la littérature de jeunesse : création de coins-lecture en milieu scolaire et en centres de loisirs, animation de BCD, introduction de la littérature pour la jeunesse dans la formation initiale des animateurs présentant le Bafa et le Bafd, mise en place de stages spécifiques. Adhérente du CRILJ depuis plus de vingt ans, elle est l’actuelle présidente de la section locale des Bouches du Rhône qui, dans le cadre de ses nombreuses activités, apporte un soutien sans faille au Prix Chronos.

 

Coup de pouce du CRILJ et, pour moi, première Biennale

    Ce fût une révélation. J’avais pris le temps de consulter sur Internet, de découvrir les illustrateurs invités à cette biennale ainsi que leur travail. Les criljettes se sont mises en route très enthousiastes.

    Les approcher, les écouter et admirer les œuvres de ces artistes fût un choc, un immense plaisir chargé d’émotions, de la surprise à l’émerveillement devant tant de talent.

    De conférences, rencontres, visites et expositions, ce thème de l’illustration jeunesse, vu de nombreuses fois lors de nos rencontres quotidiennes a pris un autre sens : « un vrai travail d’artiste ».

    C’est aussi la Ville de Moulins qui met en valeur son patrimoine : son imprimerie avec Pauline Kalioujny et son petit chaperon rouge revisité, sa bibliothèque où Malika Doray présente ses albums.

   Puis on découvre les librairies, le musée, la Chapelle Sainte Claire où la Bible avec les  « récits fondateurs » de Serge Bloch sont présentés sur écran. Cet ouvrage qui nous était paru très austère à la librairie du musée, nous est devenu très proche et très actuel. Quoi de mieux que ce lieu pour ce magnifique ouvrage.

   C’est, sans oublier tous les autres illustrateurs : Anthony Browne à l’Hôtel de ville,  Carll Cneut dans une magnifique exposition au musée de l’illustration, Frédéric Pajak dans une librairie de livres anciens, Philippe UG avec ses pop.-up, et Tomi Ungerer, l’ancien, au musée.

    Jérémie Fischer a ravi nos oreilles, nos yeux et nos cœurs. Nous l’avons rencontré à l’angle d’une rue dans une petite galerie où il exposait ses œuvres sur la Provence qui l’a fortement marqué lors d’un voyage. L’ensemble est publié sous l’intitulé recueil n°1. Ce jeune artiste travaille sur la transparence, le découpage et le collage de formes et sur les couleurs qui nous transportent dans notre région.

    C’est sans oublier, dimanche matin, la vente aux enchères de la fresque réalisée par Albertine au cours des trois jours de la Biennale. Ce temps festif fût animé par des clowns venus de Suisse. Ce moment de liesse avec rires et joie a clôturé cette biennale des illustrateurs.

    Les criljettes sont rentrées en Provence ravies.

 (Pierrette Debarge, novembre 2017)

  Munie, d’une part, d’un CAP et d’un Brevet technique en couture floue et, d’autre part, d’un diplôme d’éducatrice spécialisée, Pierrette Debarge travaillera cinq ans dans le monde de la couture et vingt-cinq ans en CAT (Centre d’aide par le travail) dans le secteur du handicap. « J’ai travaillé avec des jeunes dits ‘pas comme les autres’ mais dont les soucis pour bon nombre d’entre eux sont les mêmes que dans la population normale. Notre travail d’équipe était de leur permettre de se construire et de trouver leur place dans la société. Travail passionnant. » Pierrette Debarge est engagée, depuis 2004, dans l’accompagnement de personnes en fin de vie, de personnes gravement malades et de personnes âgées et elle est, depuis 2016, au CA du CRILJ des Bouches du Rhône dont elle est le trésorière. Pierrette Debarge  est l’une des cinq boursières ayant bénéficié d’un « coup de pouce » de l’association à l’occasion de la quatrième Biennale des illustrateurs de Moulins.

 

 Tous les deux ans, je vais voir mes idoles à la Biennale

    Les illustrateurs, ces créateurs d’images, ces artistes dont les œuvres rendent les livres précieux. Ils ont des écritures d’images différentes mais tous dénudent leur sensibilité pour offrir des images rares. Pendant le séjour, je les vois, je déguste leurs dires pendant les journées professionnelles, sur les lieux d’exposition, je les rencontre qui déambulent dans les rues de Moulins transformé ces jours-là en écrin pour joyaux.

    A chaque fois le Musée de l’Illustration Jeunesse est plus beau, plus riche, il s’est, cette année encore, illuminé de merveilles avec deux expositions magnifiques, l’une consacrée à Tomi Ungerer, l’autre à Carll Cneut.

   Tomi Ungerer, à cause de son grand âge, était absent. Ses œuvres qu’il diversifie avec une facilité déconcertante l’ont « représenté » merveilleusement. Artiste complet, énorme, infatigable, attachant, atypique, satirique. Engagé aussi, et depuis longtemps, pour de nombreuses causes.

   Carll Cneut, qui était présent, nous a plongé dans un univers magnifié. On rêve avec des étincelles de couleurs dans les yeux pendant que l’on on décrypte des détails essentiels. Pour l’imaginaire.

    J’ai pu parler à Anthony Browne qui offre le bleu de ses yeux à son personnage fétiche. J’ai tout compris. Il est habité par la psychologie de l’enfance. Il se souvient avec simplicité qu’il a été un bébé et ses peintures sont ainsi décelables pour ceux qui savent regarder comme le font les enfants.

    Quelques mots à propos des autres expositions :

Serge Bloch : illustrateur essentiel, comme Sempé. Le courage d’avoir mis des images sur Sigmung Freud.

Malika Doray : pour la simplicité de son trait et pour la profondeur psychologique des thèmes abordés.

Philippe UG qui s’amuse à enchanter en 3D avec son art du pop-up.

Pauline Kalioujny : ses gravures vives et gaies au message si profond, héritage de ses origines mi slaves mi françaises.

Jérémie Fischer : ses collages et ses peintures qui éclatent de feux et de talent.

Frédéric Pajak : un écorché aux dessins noir et blanc saisissants, tragiques. Un livre sur Nietsche, un autre sur Van Gogh. Parfois éprouvant.

    Ils étaient tous là, avec leurs talents, partout dans la ville. La cathédrale, quant à elle, était envoutée par les illustrations de la Bible signées Marc Chagall. Emotions. Sensations. Bonheur.

    Très beau succès que cette Biennale. Bravo et merci. Je vais attendre deux ans encore, moi, ancienne graphiste toujours amoureuse de mon métier, des arts et des livres. Mes amies aussi, membres de notre section du CRILJ, fan d’albums pour enfants et soucieuses de faire aborder la vie en beauté aux jeunes lecteurs.

(Josiane Reumaux, novembre 2013)

Après un BTS et des études d’arts appliqués, Josiane Reumaux enseigne un an puis  devient graphiste et illustratrice, travaillant notamment à l’agence de publicité de La Marseillaise, à l’Agence Havas, à l’agence Eurosud, dans une agence de publicité de Gap. Elle sera un temps responsable d’un journal féminin, d’un journal gratuit et des pages régionales du magazine Marie Claire.  » Actuellement, je m’occupe au sein du CRILJ des Bouches du Rhône de la tenue du site internet et participe aux actions littéraires de l’association en direction de la jeunesse et dans les maisons de retraite ». Josiane Reumaux est l’une des cinq boursières ayant bénéficié d’un « coup de pouce » du CRILJ à l’occasion du quatrième Festival des Illustrateurs de Moulins (Allier).

 

 

 

 

Une bibliothèque en Syrie

 

par Rolande Causse

    Dans Les Passeurs de livres de Daraya : une bibliothèque secrète en Syrie (1) de Delphine Minoui (2), livre exceptionnel, l’auteure raconte l’installation d’une  bibliothèque souterraine dans la ville de Daraya, banlieue de Damas  aux 200 000 habitants en 2011 et 8 000 seulement en 2016 dont 2 000  combattants.

    Daraya, ville de traditions contestataires où, dès 2011, les habitants  manifestent pour plus de libertés. Ils s’organisent et, contre Bachar  el-Assad, un groupe de rebelles naît. Mais fait rare il demeure sous la responsabilité du comité local de cette ville.

    Hélas, les troupes gouvernementales aidées par l’aviation ruse vont bombarder la cité sans relâche (bombes bourrées de clous et de  ferraille, gaz aveuglants, bombes incendiaires).  En 2012, lors de la destruction de la villa d’un professeur, les sauveteurs découvrent dans les ruines des sols jonchés de livres de tous formats et sur tous les sujets.  L’un d’eux a l’idée de les transporter dans une cave et d’y ouvrir une bibliothèque  clandestine mais destinée à tous les habitants.

    Quatre années durant, cette bibliothèque sera fréquentée et les livres circuleront. Malgré attaques, bombardements et famine, les habitants résisteront et liront.

    Les rebelles partiront sans jamais oublier leurs romans ou livres de psychologie qu’ils échangeront parfois sur les lieux de combat. Sans cesse les hommes viennent, malgré  les snipers menaçants, ils empruntent des livres pour toute la famille.

      Hélas, en 2016, comme à Alep, les troupes de Bachar el-Assad envahiront la ville, les derniers habitants seront déplacés et la bibliothèque sera saccagée.

    Mais durant quatre années la lecture a soutenu familles et combattants qui avaient pour la plus part abandonné leurs études. Certains ont organisé des cours très suivis dans la bibliothèque.

    Elle était également lieu de réunion et parfois lieu festif aussi.  La lecture a soutenu ces résistants. Ils disent lire « pour s’évader, se retrouver, pour exister. » « C’est l’affirmation d’une liberté dont ils ont été si longtemps privés. » affirme l’auteur.  Cet  ouvrage permet de mieux comprendre la guerre en Syrie à travers ses habitants, à travers ses jeunes ex étudiants,  qui se sont dressés contre l’oppresseur, soutenus par la richesse des livres.

    Une bibliothèque secrète en Syrie apporte connaissances, émotions, imaginaire et montre tout ce que  la lecture peut apporter dans de telles circonstances difficiles.

    Ce témoignage, à la belle écriture, est né grâce à des contacts répétés et parfois difficiles par internet et skype; puis par des rencontres à la frontière turco-syrienne.

     Un récit indispensable pour tous ceux qui désirent savoir combien les livres peuvent soutenir les citadins d’une ville assiégée.

(octobre 2017)

(1) Les passeurs de livres de Daraya : une bibliothèque secrète en Syrie, de Delphine  Minoui, Le Seuil, 2017, 160 pages, 16,00 euros.

(2) Journaliste française et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient, lauréate du Prix Albert Londres, Delphine Minoui réside à Istambul où elle suit la guerre en Syrie pour France Inter et France Info dès 1999, et pour Le Figaro à partir de 2002.

 

 Rolande Causse, écrivaine et formatrice, auteur de poèmes, d’albums, de romans, de livrets d’opéra ; fondatrice en 1975 de La Scribure, association qui se consacre à la pratique des ateliers de lecture-écriture et à la promotion de la littérature pour la jeunesse ; c’est Rolande Causse qui, en 1984, organisa le (premier) Festival Livres Enfants-Jeunes de Montreuil ; parmi ses ouvrages pour les enfants et les jeunes : Mère absente fille tourmente (Gallimard, 1983), Rouge Braise (Gallimard, 1985), Les enfants d’Izieu (Le Seuil, 1989), Le Petit Marcel Proust (Gallimard, 2005), 20 ans pour devenir… Martin Luther King et 20 ans pour devenir… Nelson Mandela (Oskar, 2016) ; pour les médiateurs : La Scribure (Buchet-Chastel, 1983), Le guide des meilleurs livres pour enfants (Calmann-Lévy, 1986), Qui a lu petit, lira grand (Plon, 2000), Qui lit petit lit toute sa vie (Albin Michel, 2005).

 

Non-violence

 

 

Ce texte est l’introduction d’un mémoire de master titré Les personnalités du mouvement de la non-violence dans la littérature et la presse jeunesse. Son auteur (qui souhaite rester anonyme) nous en a autorisé la publication sur ce site. Les personnes qui souhaiteraient en savoir davantage peuvent prendre contact à cette adresse.

    Mohandas Gandhi, le guide politico-spirituel de l’Inde, Martin Luther King, le pasteur noir militant des droits civiques, et Nelson Mandela, le résistant sud-africain, sont, sans nul doute, des personnalités ayant marqué le XXe siècle. Ces figures, par leur charisme, ont laissé des traces de leurs faits et gestes dans la mémoire collective aussi bien dans la littérature pour adultes que dans la littérature de jeunesse. Ce qui lie ces trois grandes figures du siècle dernier, au-delà de leur appartenance à un pays auparavant occupé par des Européens, c’est avant tout leurs convictions politiques, religieuses et communautaires. Leurs opinions convergent vers ce qu’on peut appeler la notion de non-violence.

    Cette notion, issue des textes religieux, a été mise en lumière au cours du XXe siècle dans les actions menées par le Mahatma contre le gouvernement de son pays. L’élite anglaise qui dirigeait le territoire indien, exploitait les ressources de l’Inde et asservissait la population. Forte du succès du concept de non-violence remanié en véritable action politique (1), de nombreuses personnalités vont s’inspirer dans leurs pays des principes de la non-violence dans leurs combats contre l’oppression et la haine.

    Il va de soi que de nombreux ouvrages, dont des biographies, fleurissent à propos de ces figures de paix et de tolérance, dans la littérature pour adultes d’abord,  puis, un peu plus tard, dans la littérature de jeunesse. Citons quatre titres : Un long chemin vers la liberté (2) de Nelson Mandela ; Martin Luther King : autobiographie (3) à partir de textes rassemblés par Clayborne Carson ; Au loin la liberté (4) par sa sainteté le quatorzième Dalaï lama Tenzin Gyatso ; Moi, Malala, je lutte pour l’éducation et je résiste aux talibans (5) de Christine Lamb, à propos de Malala Yousafzai.

    La publication des livres biographiques et ouvrages critiques sur les grandes personnalités de la non-violence a débuté vers les années 1920 avec la sortie du livre de Romain Rolland sur Gandhi (6). La démarche de l’auteur français avait pour but de présenter le passé d’un symbole politique dans la lutte contre l’oubli et dans la réalisation d’un avenir plus sûr.

    L’étude que nous consacrons aux personnalités de la non-violence nous a permis de constater que la présentation de personnages célèbres dans la littérature et la presse jeunesse ne date pas d’une époque récente. Nous pouvons affirmer que la publication et la diffusion des vies illustres sont ancrées dans la tradition de la littérature de jeunesse car, depuis le XVIIIe siècle, les éditeurs et pédagogues ont accordé une importance considérable à l’édification morale de l’enfant (7). De ce fait, les maisons d’édition et de presse choisissent des figures exemplaires ayant marqué par leur bravoure et leurs vertus une société entière. Leurs grands faits seront narrés aux enfants de manière romancée ou brève. À travers leurs faits, ils transmettent des valeurs positives aux plus jeunes permettant à ceux-ci de devenir des personnes vertueuses selon la vision idéalisée des adultes comme l’ont démontré Isabelle Nières-Chevrel (8) et Ségolène Le Men (9) dans leurs ouvrages sur la littérature de jeunesse.

    Le choix de notre sujet d’étude résulte de la présence peu significative de la non-violence dans les études critiques jeunesse et dans la littérature destinée aux jeunes lecteurs. Ce principe philosophique est encore de nos jours évoqué par une conception réductrice du bonheur, de la paix comme le montre Philippe Godard dans un de ses ouvrages sur Gandhi : « Mais la politique qu’il a incarnée, l’économie qu’il a tenté d’étendre à toute l’inde à partir de sa communauté, ou encore le sens profond de sa non-violence restent souvent obscurs (10). » D’où l’intérêt accordé à l’information voire à l’apprentissage de ce concept par des organismes et des associations comme le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) et par des éditeurs dans des livres sur ces grandes figures.

   La récente prise en compte du concept de non-violence en littérature de jeunesse soulève une question centrale de ce mémoire : comment les vies des représentants de la non-violence sont-elles présentées dans les différents genres de la littérature et la presse de jeunesse ?

    A toutes les époques, des combats non-violents ont existé comme le montre Nathalie Bailleux dans un de ses livres destinés aux enfants : « Bien avant lui (11), les premiers chrétiens n’avaient-t-ils pas déjà prêché la non-violence ? Et Las Casas défendant les indiens ne pratiquait-t-il pas lui aussi la non-violence ? » (12)

    Même si le père de la nation indienne a contribué à la reconnaissance de la non-violence par sa démonstration politique, certains chercheurs et critiques objectent que ce principe existait dans les textes chrétiens, musulmans voire hindous (13). L’intérêt de cette étude réside dans le rétablissement de la conception non-violente et de l’évolution du traitement de cette notion à travers des livres pour enfants et adolescents.

    Les enjeux de notre sujet peuvent être formulés sous forme d’interrogations. L’évocation des vies de figures telles que Nelson Mandela ou Aung San Suu Kyi est-elle fidèle à la réalité des faits ? Ces livres traitent-ils de ce principe philosophique de non-violence ? Si oui, quelle vision du concept les éditeurs et auteurs transmettent-ils au lecteur ? Quels sont les objectifs de ces diverses œuvres ? Quelles sont les motivations des auteurs et des autres représentants du monde du livre pour la jeunesse ? Peut-on voir ces créations récentes comme des adaptations de biographies adultes dans la littérature de jeunesse ? Qu’est ce qui les distingue des biographies pour adultes ?

    Afin de répondre à ces questions, nous avons fait le choix de sélectionner des livres et des journaux liés à l’actualité  ou proposant des récits historiques ou  traitant de thèmes comme la résistance face à l’oppression. Le corpus est composé de livres et d’albums documentaires, de romans historiques, de bandes dessinées et de journaux pour la jeunesse dirigés par les grands groupes d’édition Bayard et Milan.

    Un choix de livres et de journaux parus entre 1989 et 2016 a été opéré et nous avons constaté que des similitudes conceptuelles et techniques existaient entre ces différents supports. La sélection a été faite d’une manière particulière. Un livre (deux au plus) devait représenter une collection ou une édition singulière et devait illustrer globalement une figure de la non-violence. Nous avons tenu à ce que les livres du corpus incarnent la problématique de l’étude. La plupart ont été publiées dans les années 2000 par des maisons d’édition et de presse qui recouvrent l’ensemble des genres littéraires. S’ils véhiculent tous des valeurs positives, ils proposent toutefois, aux jeunes lecteurs, des perceptions complexes du contexte historique. Nous nous demanderons si les vies des figures historiques et illustres dans les livres du corpus sont fidèles aux faits réels. Comment s’opère cette éventuelle simplification biographique dans les livres et journaux de jeunesse ? Quels choix historiques ont été faits des vies des grandes personnalités à des fins pédagogiques ? Autrement dit, pour résumer la problématique de notre étude : comment les vies des représentants de la non-violence sont-elles présentées dans les différents genres de la littérature et la presse de jeunesse ?

    Afin de répondre à l’interrogation principale qui structure notre recherche, nous avons choisi de présenter dans une première partie l’histoire de la biographie à destination de la jeunesse. Pour cela, nous tenterons d’établir l’historique du genre dans les livres et la presse jeunesse. Les visées pédagogiques nous permettront d’élargir notre analyse sur les motivations des responsables de l’enfance et des éditeurs jeunesse quant à l’usage de ce genre littéraire sur l’éducation des jeunes écoliers.

    L’objet de la deuxième partie nous permettra d’évaluer les finalités du traitement des figures non-violentes chez les représentants de l’édition. Le concept de non-violence incarné par des grandes personnalités sera défini dans une sous-partie tandis que le traitement des figures de la non-violence selon les sexes dans la littérature de jeunesse nous fera réfléchir sur l’inégalité de présentation des personnalités dans les œuvres du corpus et d’autres non inclus dans le corpus. La volonté des éditeurs sera évoquée tout en présentant la motivation des auteurs et illustrateurs. Enfin, il sera nécessaire de clore ce chapitre sur les destinataires des livres et journaux qui peuvent varier selon l’orientation éditoriale des œuvres et les informations apportées. Nous analyserons les messages transmis par ces  productions contemporaines à destination du jeune lecteur tout en éludant la place dans la littérature et la presse jeunesse des livres et journaux du corpus.

    La troisième partie nous plongera dans l’analyse des biographies de deux figures de la non-violence : Nelson Mandela et Aung San Suu Kyi. Le traitement biographique des grandes figures nous amènera à établir une distinction entre les œuvres du corpus qui évoquent la non-violence et celles qui évoquent la vie des figures politiques à travers la mise en scène de l’histoire, les pages de couverture, le paratexte, les illustrations et la relation entre le texte et l’image. Nous évoquerons l’hybridation des genres dans les livres et journaux car nous avons constaté que des liens au niveau de la forme unissaient des œuvres du corpus. L’occasion nous sera donnée d’évaluer le traitement des deux figures dans d’autres productions contemporaines pour la jeunesse. La présentation du contenu nous permet d’entrer au cœur du mémoire.

(octobre 2017)

 

 

(1) Aux sources de la non-violence : Thoreau, Ruskin, Tolstoï, Ramin Jahanbegloo, Gandhi, Editions du Félin, Le temps et les mots, 1998.

(2) Un long chemin vers la liberté, Nelson Mandela, Fayard, 1996.

(3) Martin Luther King : autobiographie, Clayborne Carson, Bayard, 2008.

(4) Au loin la liberté, sa Sainteté le Dalaï-Lama, Fayard, 1990.

(5) Moi, Malala, je lutte pour l’éducation et je résiste aux talibans, Christine Lamb, Calmann-Lévy, 2013.

(6) Jacques Sémelin et Christian Mellon, La Non-Violence, Presse Universitaire de France, Que sais-je ?, 1996.

(7) Isabelle Nières-Chevrel (dir.) ; Jean Perrot (dir.). Dictionnaire du livre de jeunesse : la littérature d’enfance et de jeunesse en France, Cercle de la Librairie, 2013.

 (8) Isabelle Nières-Chevrel, L’introduction à la Littérature de Jeunesse, Didier jeunesse, Passeurs d’histoires, 2009.

 (9) Ségolène Le Men, Jean Glénisson (dir.), Le Livre d’enfance et de jeunesse en France,  Société des Bibliophiles de Guyenne, 1994.

 (10) Philippe Godard, Gandhi et l’Inde : un rêve d’unité et de fraternité, Syros, 2007, p.75.

 (11)  Gandhi

(12) Nathalie Bailleux et Yves Beaujard, Droit de L’homme et Non-violence, Monde en Poche junior, édition Nathan, 1994, p.58.

(13) Ramin Jahanbegloo, Gandhi – Aux sources de la non-violence : Thoreau, Ruskin, Tolstoï, Editions du Félin, Coll. Le temps et les mots, 1998.

 

 

 

 

 

 

 

Une rencontre avec Anne Herbauts

Vous avez écrit un beau texte (ou réalisé une image épatante) et vous voulez mettre texte (ou image) à la disposition de tous. Vous nous envoyez et nous mettons en ligne ici.

 

Invitée du festival Haltes Nomades d’Aspet, le mercredi 7 octobre 2015, Anne Herbauts est questionné par Martine Abadia, présidente du CRILJ Midi Pyrénées.

Martine Abadia – Anne, j’aurais pu faire de vous une présentation très académique : vous êtes reconnue comme une des grandes auteures-illustratrices de notre temps, vous avez étudiée à l’université, vous êtes lauréate de nombreux prix dont une première distinction à Bologne, en 1999, je crois, le prix Baobab en 2003, et plus récemment, en 2013, le prix Sorcières pour l’album De quelle couleur est le vent ? On vous qualifie souvent d’artiste plurielle, d’albums et de BD (c’est ce que l’on connaît le mieux), mais aussi  de courts métrages et de films d’animation (ce que l’on connaît moins).

Vous aurais-je pour autant présentée ? Non car vous êtes une artiste singulière tout comme les héros de vos albums. Vous avez gardé de l’enfance le goût du quotidien, des moindres petites choses, le goût de l’étonnement, de l’exploration, une certaine fragilité qui s’illustre par ce que vous appelez « la maladresse de mon geste graphique » et vous avez un rapport au temps qui rappelle celui qu’ont les enfants, rapport au temps que l’on retrouve dans la plupart de vos ouvrages.

Mais en même temps vous vous interrogez sans cesse sur votre œuvre. Vous êtes dans le doute, dans l’incertitude, dans le besoin incessant d’analyser et de comprendre votre processus créatif, ce qui vous rend parfois presque insaisissable.

Lorsque nous avons préparé ce temps de rencontre, nous avons choisi de délaisser la forme conférence qui nous paraissait peu adaptée et nous avons préféré une mise en jeu, un jeu sérieux bien sûr (puisque nous sommes entre gens sérieux), une mise en jeu lancée comme un défi à travers trois mots que nous avons choisis parmi ceux qui caractérisent votre oeuvre, une mise en jeu qui va bien sûr entraîner une « mise en je ». Ces 3 mots : caillou, papier, ciseau.

Nous avons eu un débat autour des mots caillou, pierre, rocher. Nous avons retenu le mot caillou car c’était la forme et le toucher un peu doux qui vous intéressait. Il se trouve que le caillou que l’on rencontre souvent chez nous, c’est le galet. Nous sommes au bord de la Garonne, on y trouve beaucoup de galets et cela nous semblait très contextualisé. Pourquoi donc le choix du caillou et pourquoi, de manière plus générale, les objets du quotidien, ceux que nous ne voyons plus d’ordinaire, tiennent-ils une telle place dans votre imaginaire ?

Anne Herbauts : Il y a déjà plein de questions là-dedans. Pourquoi j’aime bien le caillou et la pierre ? Parce que cela me permet déjà de parler du texte et de l’image. C’est quelque chose qui est très important dans mon travail. Je travaille le texte et l’image en même temps, en parallèle, dès le départ. Quand j’écris, dans l’album De temps en temps que « je ne comprends pas pourquoi le mot merle revenait toujours dans mon image », cela montre que je bascule sans arrêt. J’écris avec des images et je peins avec du texte. Les deux sont toujours en miroir, en jeu : je dis quelque chose, je l’inverse avec l’image, je contrarie.

Alors, le caillou, c’est un objet que j’aime beaucoup car si on peut aller de la miette au gravier, on peut aussi partir vers la météore et, quand on pense météore, on est déjà très loin. On peut donc passer de la miette à la météore et, dans mes livres, il y a toujours l’infiniment petit et l’infiniment grand qui se rejoignent. C’est jouer sur les opposés. Le caillou, c’est aussi quelque chose qui est très facile à dessiner. C’est, en quelque sorte, un rond. A partir du moment où je joue sur le rond, on est dans le dessin mais un peu aussi sur la tâche et donc on glisse très vite vers le point, le point de la ponctuation. Cela veut dire que l’image peut être utilisée dans le livre comme ponctuation. L’image ne sert pas juste à mettre une image sur le texte, l’image participe à l’écriture. Une image peut freiner, ralentir, pousser, remplacer la lecture du texte. La ponctuation est très importante dans mes images et, aussi, dans mon texte. J’utilise beaucoup les virgules, je répète plusieurs fois les mêmes mots car un mot quand on le répète, (on parlait tout à l’heure d’objets du quotidien qu’on ne regarde plus en fait), il devient bizarre au bout d’un moment et c’est comme quand on apprend une langue étrangère On revoit sa propre langue autrement. Parce que les mots étrangers, eux, sont tout neufs. Si vous prenez le mot « bouilloire » en français. Vous le répétez trois fois. Ce n’est plus le mot bouilloire ordinaire. On imagine l’eau qui bout dedans. Il y a tout un jeu sur les sons qui composent ce mot mais aussi sur l’image qu’on s’en fait et la bouilloire a une forme ronde…

En bref, la répétition c’est ma façon de donner un rythme, une scansion, et, aussi, d’interroger chaque mot. C’est vous dire que tous les mots comptent, même les mots pas extraordinaires. Le mot « hier », par exemple, si on le répète plusieurs fois, on n’arrive plus à le mettre dans sa bouche. Quand on déploie un mot, on se rend compte que la langue est fabuleusement riche. Le mot a fait des voyages dans le temps, il a vieilli, il a changé. Il a aussi des significations différentes selon sa place, son usage. Du coup, quand on le répète, on pousse le lecteur à s’interroger. On reprend le mot bouilloire, on va chercher dans sa tête toute une collection de bouilloires, les bouilloires des grands-mères et, hop, on fait voyager tout ça. Avec très peu de mots, on va pouvoir occasionner un bazar pas possible !

Si vous ajoutez à la puissance de la langue, la puissance de l’image, cela fait un sacré paquet. Tout cela pour le simple petit caillou. Et c’est très chouette d’arriver à des éléments graphiques simples. Le caillou c’est un simple caillou mais on peut jouer sur les échelles. Si on part sur l’idée d’un caillou dans la chaussure, ce n’est plus un caillou, c’est le début d’une histoire. Après, si je dessine, à côté du caillou, une maison, ce n’est plus un caillou, c’est une montagne et, si je rajoute au caillou, une petite trompe, avec une lune au-dessus, eh bien le caillou devient un éléphant dans la nuit. Le caillou me permet cela parce que c’est une forme basique, graphique, qui permet tout. Il devient des objets qui ne sont plus uniquement des objets, mais presque des mots, quelque chose qui relève du signe et c’est sur un troisième langage sur lequel on va pouvoir jouer.

Si j’aime autant les cafetières, c’est que, si je leur mets deux chaussures, elles trottent. Ce sont des objets qui ont des attitudes presque humaines. Les chaises aussi disent beaucoup. Vous allez voir quand vous allez quitter la salle tout à l’heure, on pourra savoir comment vous étiez assis par rapport à moi et ce qui s‘est passé. Parce que les chaises bavardent comme nous. Elles gardent la forme humaine et, quand on les abandonne, elles gardent et racontent les traces du passé.

Donc, ça, c’était pour le caillou…

MA – Eh bien, passons au papier.

AH – Juste une transition vers le papier. Ce caillou, c’est un objet pauvre. Un galet est certes plus beau que tel ou tel minerai, mais il est pauvre quand même. Qu’est-ce que c’est qu’un livre ? Le livre c’est du papier, un carton et, parfois, du fil et de la colle. C’est finalement très simple à faire : plié, collé, cousu… Mais le simple fait de sa simplicité ouvre des multitudes de possibilités. Cela constitue sa richesse parce que, dès lors, on peut y écrire tout ce qu’on veut.

MA – Oui, et quand on parle de papier avec vous, on voit qu’on en vient tout de suite à l’objet livre. Le livre est, pour vous, déjà un objet qui se tient dans les mains. Il y a un rapport sensuel au livre. Ce sont aussi des pages qui défilent comme le temps. Ce livre, il est matière, une matière essentielle. Dans un interview à Vivons Livres, à Toulouse, en 2010, vous disiez que vous étiez fidèle aux éditeurs Esperluète et Casterman car peu d’éditeurs accepteraient vos exigences en matière de confection du livre. Le choix du papier est pour vous fondamental car il participe à la narration. Pourriez-vous illustrer cela au travers de quelques ouvrages ?

AH – Il y a peut-être d’autres éditeurs qui le feraient, mais Casterman m’offre une très grande liberté dans les papiers utilisés tout en étant une très grosse maison : papiers glacés, papiers plus ordinaires, etc.

Pourquoi l’éditeur accepte de jouer le jeu ? C’est parce que ce n’est jamais un caprice. Très vite, quand j’explique le projet, cela devient une justification et ce n’est jamais absolu car, quand on construit un livre, on est devant un médium pauvre, mais aussi, contrairement à la peinture, on est en même temps au centre d’un tas de disciplines. On peut tout faire en illustration : de la photo, de la sculpture, etc. Mais le livre, cet objet, releve de la production industrielle, de l’édition, de la vente et, de ce fait, il y a des contraintes de fabrication et de prix qui sont des limites qui nous aident à aller plus loin. Cette situation met un cadre et, paradoxalement, au lieu de s’éparpiller, on va le plus loin possible dans ce cadre qui nous restreint.

Quand on écrit un livre, on n’est pas juste avec un texte et des images. Quand je porte un projet à l’éditeur, il me dit : « On n’est pas contre, mais on va envoyer le projet à la production et ils vont nous en donner le coût ». Si on obtient un coût de production de 327,00 euros, ça n’a pas de sens.

Les livres des éditions Esperluète sont des livres plus fragiles. Même le choix de l’éditeur fait partie de l’écriture. On sait que les livres d’Esperluète, fragiles, vont prendre une certaine place sur les rayonnages de la librairie et que ceux de Casterman vont être tirés à 8000 à 10000 exemplaires sur les rotatives. Ce sont des livres qui ont déjà supporté les rotatives ! Ces livres, ils n’ont déjà pas le même corps, physiquement parlant, que les livres publiés chez Esperluette. On le sait, ça, quand on écrit. Publier Sans début ni fin chez Casterman n’a pas de sens même par rapport au texte. Ce serait comme crier un poème dans un hangar métallique. Tout cela pour dire que tout est lié. L’éditeur fait partie de l’écriture, tout comme le diffuseur et le libraire. On ne fait jamais un livre tout seul.

Un auditeur – Mais, ça, vous ne le savez pas quand vous vous mettez à l’écriture ?

AH – Si, je sais que je vais faire, par exemple, ce livre pour Esperluète. Je sais à qui je vais le proposer. Mais parfois cela peut changer en cours de route. Pour le dernier, je me suis dit que cela n’irait finalement pas pour Esperluète et j’ai continué mon projet en ayant en tête un autre éditeur.

Sur les supports, je voulais dire que j’avais démarré un nouveau projet autour d’un film d’animation sur un scénario que j’avais en tête depuis des années, mais, finalement, j’ai renoncé car c’est trop d’énergie. Ce que je veux dire c’est que, lorsqu’on écrit, il faut savoir pour quel support on le fait : un spectacle de marionnettes, un album, un dessin animé, etc. On peut adapter en changeant de support mais, alors, il faut tout réécrire. Quand on écrit un livre, tout compte et j’ai la chance d’avoir des éditeurs qui me laissent arriver avec un objet complet.

J’aime bien expliquer comment je fais tout un livre pour que vous en compreniez le cheminement, la construction. Et pour illustrer, j’ai choisi un livre un peu particulier, De quelle couleur est le vent ? Je vais vous prouver que le livre c’est du vent.

Ce projet a été un peu long. Il est né après une réunion en Italie où j’étais invitée par le Prix Tactus, prix organisé par une association, Les doigts qui rêvent, à Dijon, qui a pour vocation de développer les livres tactiles pour les non-voyants. Le problème, disait-il, c’est que, le plus souvent, les livres pour non ou mal voyants se résument à traduire en braille le texte et à faire une illustration en volume. Les responsables de cette association n’étaient pas satisfaits de la chose et ils m’ont donné une leçon en me montrant un dessin qu’ils avaient affiché dans leur bureau. C’est un très bon moyen mnémotechnique pour se remettre les choses au point, pour imaginer la représentation des choses de lecteurs mal voyants. En fait, ce dessin disait qu’il ne faut jamais traduire mot à mot ou image par image. Le dessin, c’était juste trois traits horosontaux calés sur un trait vertical. C’était le dessin évident d’un enfant aveugle : « Je tiens la barre du bus et je monte trois marches. » Pourquoi dessiner un bus avec des roues serait-il plus juste ? C’est juste une histoire de point de vue. Ce sont des codes qu’on installe. Cet épisode a été un moment très fort pour moi. Avant, je me questionnais déjà sur tout, mais je dois avouer que ce dessin m’a ouvert encore plein de questionnements : c’est quoi dessiner juste, c’est quoi parler juste ?

Lors de cette rencontre, j’étais en train de terminer Lundi qui était le premier livre où j’avais amené du toucher, où j’avais introduit des changements dans la qualité et le grammage du papier. C’était amusant d’être là juste à ce moment-là car on m’avait invitée non pas parce que j’étais une spécialiste des livres tactiles mais pour que je parle souvent du rapport texte/image et que j’aime montrer que l’image va bien au-delà de l’illustration proprement dite, qu’elle a son propre langage. Dans cette réunion était présent aussi un éditeur polonais spécialiste de livres tactiles qui est arrivée avec une foultitude de questions d’enfants malvoyants dont celle-ci : « De quelle couleur est le vent ? » Tout de suite, ça a fait tilt, je me suis dit « Ça, c’est pour un livre. » C’était une question très séduisante, on pouvait envisager plein d’images, de couleurs. Mais il me semblait que je devais aller plus loin.

Le temps a passé et, un an et demi ou deux ans après, je me suis remis au projet. Le rêve de l’association, c’était que je fasse un livre comme ceux qu’ils avaient déjà édités, des livres qui coûtent environ 70,00 euros car ce sont des produits manufacturés. Il pensait pouvoir obtenir de Casterman un livre tactile, en braille, au prix des albums Casterman et pouvoir ainsi le partager avec d’autres lecteurs. Sur le principe, j’étais entièrement d’accord car séparer les livres pour malvoyants, polyglottes, malades, pas malades, les 3 ans, les 5 ans, poser des limites, des cadres, cela me dérangeait. L’intérêt d’un livre, c’est son partage. L’idée, c’était de donner cette sensation de tactile (mais pas tout donner à la fois quand même) et de ne pas faire un livre que pour les aveugles. Et de le faire avec les moyens techniques de la grosse production. Nous avons dû abandonner le braille. L’association était très fâchée, car, même si nous avions fait du braille avec des gouttes, on ne pouvait pas embosser le papier car se posait la question de l’envers de la page. Au moment de l’impression, les gouttes s’écrasent rendant la lecture illisible. Nombre de livres en braille sont d’ailleurs souvent illisibles par les malvoyants, sauf certains d’un prix très élevé. J’ai tranché, en disant : « On ne fait pas de braille. Le texte sera lu et partagé mais je ne veux pas faire du braille qui ne sera pas lisible. » J’aurais pu faire du braille avec des feuilles pliées, puis reliées par des spirales, mais cela ne me convenait pas.

Tout cela pour vous (re)dire que le livre c’est un tout. je ne crée pas un texte auquel j’associe ensuite une image. Les choses au contraire se nourrissent et se sont ces contraintes qui vont me permettre de construire l’histoire. Et, comme tout est cohérent, ces contraintes (qui grincent) finissent par trouver leur place dans l’histoire. Ce qui est fabuleux, c’est le moment où on est bloqué et que, subitement, quelque chose se passe comme si cela sortait du livre et rendait les choses soudain évidentes. C’est comme une bonne recette de cuisine : on est satisfait, on a envie d’entamer une belle danse, on est vraiment très contents. Ce sont ces moments jubilatoires qui nous donnent envie de continuer à construire. On a mis en place tellement de choses que le livre, à un moment donné, va plus vite que nous. Mon problème, ensuite, c’est comment retomber, comment envisager la chute. J’ai souvent trop de possibilités parmi lesquelles il va falloir choisir. Je me laisse davantage de champ dans la bande dessinée. Dans l’album, le lecteur ne doit pas se perdre dans un trop grand nombre de strates. Il faut réfléchir pour savoir si on veut faire un livre léger ou plus dense. Le top c’est quand un livre est limpide, que tout roule et que l’on sait qu’il y a encore plein de choses à gratter, à creuser dessous.

Revenons à l’album De quelle couleur est le vent ? Avec toutes ces contraintes et mon projet, je suis allée chez Casterman pour voir ce qu’ils me proposaient. Ils m’ont dit :  « On peut faire une impression sur plastique, même si le plastique, c’est pas terrible et ça ne sent pas très bon. On peut faire des trous et on peut ajouter de l’embossage. » Ce n’était déjà pas si mal. On aurait pu aussi coller des tas de matières comme du papier abrasif, mais ce sont souvent des matières très marquées qui n’ont pas beaucoup de sensualité. J’ai décidé de jouer le coup du plastique.

Ensuite, je me suis demandé pourquoi ce titre m’avait-il autant attiré. Je ne voulais pas que ce soit un livre spécialisé, je voulais qu’il soit lu par tout le monde, mais il fallait tout de même qu’il puisse n’être lu qu’avec les doigts. Je ne voulais pas non plus expliquer, tout simplement parce que moi je ne sais pas répondre à cette question de la couleur du vent et vous non plus, d’ailleurs.

Le génial dans cette question, c’est qu’on ne peut pas répondre. On part donc sur un pied d’égalité, voire mieux, car je pense que celui qui voit va être nettement plus embêté que celui qui ne voit pas. Parce qu’il va essayer absolument de trouver une couleur et il va se retrouver beaucoup moins libre que celui qui ne voit pas. C’est fabuleux car, du coup, cela ne peut pas être un livre qui nous donne une leçon, qui nous explique. Je voulais quand même donner une réponse, mais une réponse ouverte. C’est le livre où je suis allée le plus loin dans l’abstraction en jouant sur l’abstraction même de l’objet. Cela rajoutait une contrainte à l’objet : il me fallait un livre mou.

Résumons-nous : on ne pouvait pas faire trop d’embossage pour une lecture en braille, ni une reliure en spirale. Il me fallait beaucoup de papier donc une histoire un peu longue. J’ai donc écrit cette histoire. Pour vous dire que je fais du vent ! J’ai inventé un personnage, mais, ce personnage, je l’ai voulu incomplet parce qu’il y avait déjà des tas de choses dites dans le livre avec les trous, le plastique, les quelques embossages. Ce n’était pas nécessaire de se fatiguer. Il valait mieux questionner le lecteur, le perturber et l’amener à s’interroger sur ce qui manque. Ensuite, je vais vous révéler une piste que, normalement, à la lecture vous ne devez pas voir : je me suis forcée à peindre au maximum au doigt car, même si vous ne vous en apercevez pas, votre œil, lui, a perçu quelque chose : dans ces visages, il y a des empreintes de doigts et cela donne un côté gauche pour rappeler le tactile. Une nouvelle petite contrainte, pour m’amuser. Ce personnage, c’est un petit géant qui va demander à chaque personne qu’il rencontre de quelle couleur est le vent. Je suis consciente de ne pas avoir réussi à traduire le côté tactile mais je suis allée au plus près de ce que je pouvais faire dans le respect de mon univers graphique et avec les contraintes que j’avais.

Je me suis aussi demandé comment je pouvais donner une sensation tactile à l’intérieur d’une maison. J’ai choisi un crayon noir graphite et j’ai dessiné le plancher par terre car je me suis dit c’est la seule sensation tactile qui me semblait de nature à induire le mot maison pour un mal voyant. Ce n’est pas la solution idéale mais celle qui correspond à mon vocabulaire graphique. A d’autres moments de l’histoire, j’ai réexploité des choses que j’avais déjà mises en œuvre dans Lundi.

Le personnage rencontre un gros et vieux chien et il lui demande de quelle couleur est le vent. Et le chien de répondre qu’il est coloré, rose fleuri, blanc léger… Le chien, avec un poil tout doux, est traité en embossage. Le problème avec l’embossage c’est que, si je pousse d’un côté, je me retrouve de l’autre côté avec l’embossage du chien. Ici, ça tombait bien parce que je voulais jouer sur le recto verso et cette contrainte a finalement structuré tout mon récit. Donc, à l’envers, ça donne : « Non, dit le loup, il a l’odeur sombre de la forêt. » On voit bien que c’est la contrainte technique qui m’a poussé à cet endroit et c’était parfait car je voulais nuancer, ajouter chaque fois une touche. A la fin, quand chacun a donné sa touche, sa « couleur », cela donne un spectre général avec toutes les couleurs et toutes les matières. J’avais constaté que, dans les livres pour mal voyants, il y a souvent des grosses formes très colorées et je me suis amusée, sur certaines pages, à ajouter ce type de choses très contrastées avec des couleurs complémentaires, des motifs, des plastifiés mats et des images assez abstraites. A un moment, on voit les dents qui ont mordu dans la pomme. Je me résume : il y a toujours l’envers, comme l’éléphant qui devient, à l’envers, la montagne.

A la fin du livre, le personnage se retrouve devant le grand géant. Il prend le livre, met le pouce contre la tranche et laisse courir les pages. Le petit géant sent la douceur du vent, le vent du livre. Alors là, j’avoue que j’étais très contente de ma trouvaille car ce livre est vraiment un objet en trois dimensions et, quand on le parcourt, on a même la sensation du vent qui court. Et cela, même avec tous les moyens d’Hollywood, au cinéma, on ne peut pas l’avoir. Il n’y a pas de vent dans les salles de cinéma ! Le vent, il n’y a que le livre qui peut le procurer car c’est un bel objet de papier et qui sent et qui souffle …

MA – Merci pour cette belle démonstration. Le troisième mot choisi était ciseau. Le ciseau, c’est un outil bien sûr, celui qui découpe objets et personnages de l’histoire, mais aussi celui qui ouvre des fenêtres comme dans Les petites météorologies. Je pensais aussi que le ciseau pouvait avoir un rapport avec le choix des cadrages, lorsque vous décidez par exemple dans Les moindres petites choses de couper le personnage de Madame Avril, voire de le mettre hors champ.

AH – Avant d’en arriver au ciseau lui-même, je vais rester un peu sur l’objet livre et notamment sur cette partie du livre qui a à voir avec le ciseau, la tranche. Dans l’album Theferless, par exemple, j’ai voulu, sur la tranche, un jaspé bleu. Quand on achète le livre, quand on lit les premières pages, on ne s’en aperçoit pas le plus souvent, mais, à ce moment-là, j’ai eu envie d’exploiter cette partie du livre, car, souvent, on ne garde d’elle que le mauvais souvenir de s’être coupé car le papier ça peut couper et faire mal. Qu’est-ce qu’on peut raconter avec la tranche du livre ? Il y avait déjà les fils que je n’avais pas détricotés mais les fils sont très importants dans mes livres. Dans cette histoire, au début, c’est la forêt profonde, il n’y a même pas de montagnes, les nuages sont coincés. Heureusement, un jour, il y a une hirondelle qui tombe, que les habitants d’une maison au cœur de la forêt recueillent et soignent pendant l’hiver. Au printemps, que dit l’hotonelle ? « Mes amis, il faut que j’aille voir le bleu, il faut que je parte. » et elle s’envole. Du coup, toute la famille sort et découvre qu’au-dessus de la forêt, il y a du ciel. Ils lèvent la tête pour voir l’hirondelle partir et on arrive dans le bleu du livre qui déborde sur la tranche, jaspée de bleu. Quand on relit l’histoire, nous, on sait que le bleu est là même si les habitants de la maison ne le voient pas encore. C’est comme quand nous avons découvert pour la première fois l’histoire et que nous n’avions pas vu aussi qu’il y avait du bleu au bord de la forêt. Ce sont de petits jeux : si personne n’a vu le bleu au bord de la forêt, ce n’est pas grave, mais, moi, cela m’a permis de construire toute mon histoire. C’est ma façon de fonctionner.

La tranche, c’est bien la preuve que le livre est d’abord un objet fabriqué (tranché) car un livre, finalement, qu’est-ce que c’est ? C’est un rassemblement d’images, ce sont des peintures scannées, reproduites en impression quatre couleurs à plat, reproduites en machine, assemblées, cousues et mises entre deux cartons. On part de feuilles en deux dimensions et on arrive à un objet en trois dimensions. A ce moment-là, on peut s’en servir pour assommer sa voisine, le poser bancal sur une chaise vide, mais ce n’est pas encore vraiment un livre, c’est encore juste un objet de carton. A partir de quand cela devient un livre ? C’est quand cet objet rencontre un lecteur, ce lecteur qui va prendre le livre et l’ouvrir. C’est à ce moment que tout va basculer et que cet objet va devenir progressivement un livre. C’est le moment où l’on parcourt le livre, où l’on tourne les pages, où l’on s’arrête… A ce moment, le livre n’est plus seulement un objet en trois dimensions mais va s’immiscer une quatrième dimension, celle du temps, le temps de la lecture. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais quand vous lisez un livre et que vous êtes pris dedans, c’est comme si vous rentriez dans une autre tranche de temps qui n’a pas la même matière que le temps réel. C’est pour cela que ça fait tellement de bien.

Pourquoi le livre est-il un bel objet ? C’est parce que, quand on ouvre un livre, surtout un livre d’images, un album, on lit le texte et on lit l’image, on ne sépare pas les deux. On se retrouve dans un espace qui n’existe pas en fait. On se retrouve dans un espace en forme de V avec des lignes de fuite qui nous invitent à voyager au-delà de l’espace livre. On peut aller très loin. C’est pour cela aussi que je dis que, dans le livre, il y a un temps horizontal (le temps de la narration) et des temps verticaux, plus personnels, un peu indéfinissables. Souvent, j’illustre cela avec des pages toutes blanches ou toutes noires. J’aime bien travailler sur ces différentes interprétations du temps. J’aime bien démontrer qu’avec juste quatre feuilles pliées, on peut créer ces espaces et ces temps. On peut créer des rythmes avec les images, avec les textes.

On parlait tout à l’heure des cadrages avec les ciseaux. Selon le positionnement des personnages dans la page, on peut accélérer, ralentir la lecture. Si un personnage regarde dans le sens inverse à la lecture, vous allez inconsciemment bloquer et cela va ralentir votre lecture.

N’imaginez pas pour autant que, lorsque je crée un livre, je m’imagine des plans. Cela fait maintenant près de 19 ans que je fais des livre et je ne réfléchis pas. Quand j’ai l’impression d’être dans le juste, les choses se mettent en place « naturellement ». On fait avec le livre comme on construirait une phrase, suivant la situation ou selon l’interlocuteur auquel on s’adresse. Parfois on cale. Construire un livre, c’est un tout, le format, l’hostoire, les contraines diverse. Il faut souvent remodeler les choses. C’est d’ailleurs pour cela que je suis très mauvaise pour les commandes : je souffre trop ou je change trop de choses.

Le livre, c’est vraiment un objet extraordinaire. Il y a une sensualité du papier, une odeur. Maintenant que j’ai un peu plus d’expérience, ayant moi-même un petit, je me dis que c’est vraiment un crime de ne pas donner de livre à un enfant. Quand on voit comment il se tortille les doigts de pied de plaisir, c’est vraiment mieux qu’un gâteau au chocolat.

Cela me renvoie à une discussion que nous avons eue tout à l’heure avec Eunice Charasse concernant le livre numérique. Plutôt que de prendre position pour ou contre le numérique, il faut considérer le livre numérique comme un autre support. C’est comme le film d’animation, c’est un autre outil pour raconter des histoires. Il faut juste se demander qu’est-ce qu’il va nous permettre. Le problème, c’est qu’il induit beaucoup de contraintes techniques, c’est vertigineux, c’est très intéressant, mais c’est autre chose. Moi, je suis un peu « vieille « école », j’aime bien l’odeur du papier, on ne perçoit pas les mêmes sensations avec une tablette que lorsque l’on a un livre en main. C’est vraiment un objet, le livre.

A propos du mot ciseaux, puisque c’était notre propos initial, je pense à un album sans texte, Les Petites météorologies. En fait, ça demande beaucoup de texte, un livre sans texte, car, pour que la narration fonctionne, il faut une structure très cadrée. Lorsque j’ai créé ce livre, j’étais dans une période de crise, je me posais beaucoup de questions. Notamment, qu’est-ce qu’il y a dans le papier entre les deux pages ? Donc, j’ai décidé d’aller raconter des choses dans cet intervalle, de percer le papier en quelque sorte. Je vais vous montrer un parcours de livre où l’on va circuler comme ça. Ici, on a un gros plan sur une nappe et une cafetière, On voit la fumée monter de la cafetière et on suit un petit nuage, on survole des maisons, des vergers et on commence à décoller. On arrive au niveau du ciel, au-dessus des forêts, on traverse la nuit puis on commence à redescendre, on s’approche tellement qu’on voit les personnes, on s’approche encore jusqu’à la porte de la maison et la lettre que la dame avait en main au début arrive dans la boîte aux lettres. On rentre et on voit la cafetière et le petit personnage. C’est l’intersection de deux nuages, une histoire d’amour.

Je vous ai dit que, dans les livres, il y a toujours une relation au temps. J’écris sur le temps avec du temps, c’est très cohérent. L’album s’appelle Les petites météorologies, mais c’est aussi les petites météorologies du cœur. Dans la traversée de ce livre, il y a des météorologies au sens propre, la pluie par exemple, mais aussi des météorologies du temps, l’heure vide, entre chien et loup. Après, on passe à la nuit et, ensuite, il faut revenir au jour. En parallèle de ces espaces traversés, il y a aussi une traversée dans le temps. Lorsqu’on soulève les volets, il y a des moments suspendus, des gens qui rient, d’autres qui pleurent, qui s’écrivent  : ce sont les météorologies du cœur, des sortes de haïkus. Dans ce livre, il y a ce parcours où l’on se promène de manière horizontale et puis ces trouées dans l’intimité des gens. Ces histoires sont toutes indépendantes, sauf certaines qui interfèrent. On voit, par exemple, quelqu’un qui arrose ses fleurs et, derrière un autre volet, on aperçoit une fuite d’eau. Ce sont des jeux. Dans un livre, tout est absurde mais tout est possible. On peut jouer au niveau narratif, graphique, comique. etc.

Il y a cette image que j’aime beaucoup partager. On y voit des forêts et des camions qui coupent le bois. Ils travaillent beaucoup, ces camions, et quand ils ont rempli leur cargaison, ils vont les livrer à Ikéa qui va construire à la chaîne des chaises rouges que tout le monde va avoir dans sa petite maison. Cet exemple pour vous montrer un autre jeu possible sans l’apport du texte.

Concernant la fabrication, l’éditrice, au départ, voulait rajouter des lichettes pour aider à l’ouverture des volets. Moi je n’en voulais pas, je trouvais ça horrible. Tant pis si, la première fois, on oublie d’ouvrir quelques volets. Cela ne fait que susciter de la curiosité pour une prochaine lecture.

MA – Quand on a ouvert plusieurs fois ces volets, que le livre a subi l’épreuve du temps et des petits mains, on s’aperçoit qu’il reste neuf. C’est assez rare d’avoir une telle qualité de l’objet.

AH – Oui, la graphiste s’est cassé la tête, vraiment. Je fais vraiment beaucoup souffrir la graphiste ! Au départ, je faisais les mises en page moi-même comme pour Le petit souci. Mais je ne suis pas graphiste. Graphiste est un métier à part entière. Un jour, après avoir remarqué un travail de graphiste de qualité médiocre, j’ai proposé à Casterman de faire appel à une de mes anciennes professeures et ils ont dit oui. Donc je travaille avec elle. Tout cela pour vous dire la liberté dont je dispose. Je crois qie mes demandes sont admises parce que ce ne sont pas des exigences déplacées, mais simplement des exigences de qualité. Je vais chez ma graphiste, nous échangeons, elle me fait des propositions, on triche aussi pour que mes images s’adaptent au format. Car, même après 19 ans de travail, je fais encore des erreurs de base : je ne laisse pas suffisamment de place pour le texte er, quand je suis à ma table de peinture, j’ai du mal à faire de grands fonds avec rien. Voilà pourquoi on a parfois du mal à placer le texte.

Un exemple à propos d’une commande. Bernard Friot avait vraiment envie de travailler avec moi sur l’album A moitié, mais moi pas trop envie de travailler avec les éditions La Martinière qui devait éditer cet album. Donc, j’ai posé mes exigences dès le départ : « J’accepte, mais vous n’aurez rien à dire. Je vais tout revoir, tout refaire et vous ne verrez rien avant. » Ils ont dit qu’ils étaient d’accord et j’ai eu toute la liberté voulue. Je me suis beaucoup amusée, c’était de l’espièglerie, une forme de jeu.

Un autre exemple avec un livre que j’ai créé avec Vincent Cuvellier, Ici Londres. Vincent avait fait un travail remarquable de recherche autour des messages codés des réseaux de résistance. Le projet me plaisait beaucoup et j’ai tout de suite accepté parce que je trouvais ces messages très poétiques. Après avoir accepté, plein d’images me sont passées par la tête puis plus rien. Qu’est-ce que ça raconte ? J’étais bloquée parce que j’étais face à des phrases farfelues, parfois belles, parfois drôles, j’avais de belles images en tête mais je me posais des questions sur leurs contenus, leurs significations, le contexte de guerre dans lequel elles avaient été inventées. On ne pouvait donc pas faire n’importe quoi. J’ai eu aussi ce problème avec La petite sœur de Kafka qui parle de l’Holocauste. On ne peut pas faire du joli, de l’esthétique, ni encore du symbole froid et je me suis dit que la seule façon de m’en sortir, c’était ici aussi de créer une sorte de jeu. J’ai gravé un certain nombre de codes sur un lino, des sortes de grilles de cailloux rouges. Pour moi, c’était l’impact, cela représentait le code, les ondes. J’ai imprimé toutes mes feuilles. Parfois, cela sortait contrasté, parfois plus flou. J’obtenais ce fond pour toutes les pages que je devais ensuite modifier en fonction des phrases. Il ne s’agissait pas pour autant de représenter des cerises puis des pommes, mais d’inventer un nouveau jeu graphique qui se décale chaque fois. Le problème avec toutes ces phrases (nous en avions sélectionnés une douzaine), c’est que c’est un livre qui n’a pas de fin. On démarre certes mais comment chuter ?  La phrase qui nous paraissait la plus adaptée était celle qui démarre par « Les sanglots longs » et qui symbolise la libération, mais il fallait que je trouve aussi une chute dans l’image. Là, j’étais vraiment bloqué. Et puis, tout d’un coup, jubilation, je trouve la solution. J’inverse : les points rouges sur fond blanc vont devenir des points blancs sur fond rouge avec des fils et des petits bonshommes au bout pour représenter les parachutes. C’est vraiment étonnant ces instants où tout se déclenche : on s’aperçoit soudain qu’on a construit un système qui va favorise ce déclenchement.

Exemple encore avec La lettre. J’avais obtenu une petite bourse de la Bourse Royale de la Vocation pour faire un film d’animation. En Belgique, tout est royal ! On a fait ce livre avec des bouts de ficelle royales. C’était très expérimental et artisanal à la fois. On devait travailler image par image. C’était un autre rapport au temps car on avançait peu chaque jour, on vivait au rythme du personnage. C’est un projet qui m’a marqué car il pose une question fondamentale : à partir de quand faut-il écrire sa pensée ? Trop tôt, on la tue, mais, à un moment donné, il faut le faire. Mon éditeur savait que je travaillais sur ce projet un peu fou, il était inquiet sans doute sur son aboutissement. Quand il l’a vu, il m’a dit : « Anne, c’est dommage car, à part sur de petits festivals, cela va rester confidentiel. Est-ce qu’on ne pourrait pas en faire un livre ? » J’étais d’accord mais je ne voulais pas faire un livre emballage, juste pour pouvoir mieux vendre le DVD. Donc j’ai réfléchi à faire une histoire où il y a une mise en abyme et dans lequel le film s’inclue. L’éditeur m’a répondu : « Oui, c’est bien, mais il faut aussi que le livre fonctionne tout seul pour qu’il puisse être vendu à l’étranger. » Cela se compliquait un peu. Graphiquement, cela m’a amené sur un terrain particulier : j’ai choisi des animaux qui ne savaient pas écrire et qui, en plus, hibernent comme le loir ou l’ours. Ils sont tristes, c’est l’hiver, ils vont devoir hiberner et laisser Jean, le personnage central. Ils voudraient lui écrire une lettre pour lui dire combien l’été était fabuleux et, comme ils ne savent pas écrire, ils vont prendre des représentations d’objets (dix objets que j’ai prélevés dans le film), les glisser dans l’enveloppe comme des souvenirs heureux. Ils ferment l’enveloppe qui est bien remplie. Ils vont dormir pendant que Jean est dans sa petite maison. J’ai souhaité que l’enveloppe soit carrée pour que, lorsqu’on l’ouvre, elle représente une petite maison, celle de Jean. Et dans la maison de Jean, qu’est-ce qu’il y a ? Eh bien, il y a Jean mais aussi le film. Ceci pour vous montrer que, là, le livre est né du film et que c’est tout autre chose. L’histoire du livre est plus simple que celle du film, mais tout aussi intéressante.

MA – Merci infiniment, Anne, pour ce magnifique moment.

(mercredi 7 octobre 2015)

  

 

Enseignante pendant de longues années, Martine Abadia fut responsable et animatrice de la Salle du livre du Centre d’animation et de documentation pédagogique (CADP) de Rieux-Volvestre, centre de ressources littérature jeunesse et lieu d’accueil de classes lecture, ouvert en partenariat par le Conseil Général et l’Inspection Académique de la Haute-Garonne. « Je profite de mon nouveau statut de retraitée pour approfondir au CRILJ Midi-Pyrénées ma connaissance de la littérature de jeunesse et pour faire partager ma passion aux médiateurs du livre du  département. » Martine Abadia est l’actuelle présidente de la section.

 

 

Retour sur la médiation

 

Compte-rendu du colloque

Elargir le cercle des lecteurs :

la médiation en littérature pour la jeunesse

organisé par le Centre de recherche et d’information

sur la littérature pour la jeunesse (CRILJ)

les vendredi 3 et samedi 4 février 2017, à Paris,

dans les locaux de la Médiathèque Marguerite Duras

   Françoise Lagarde, présidente du CRILJ, l’a affirmé en ouvrant le colloque devant une centaine de participants (enseignants, bibliothécaires, bénévoles) : la médiation est plus que jamais au cœur des préoccupations des acteurs de la littérature pour la jeunesse, et elle nécessite de renforcer les liens entre les professionnels, les familles, les citoyens, à travers des actions partenariales diversifiées.

    Francis Marcoin a enchaîné en soulevant quelques paradoxes liés à cette notion de médiation : de l’exigence idéale d’une médiation parfaite qui supposerait une absolue neutralité du médiateur à la fonction d’accommodation voire de pacification réparatrice du lien social détérioré… Instrument de conquête de publics toujours plus éloignés, la médiation se serait substituée à l’enseignement tout en prolongeant une forme de domination culturelle critiquée par la sociologie. Le médiateur (rôle assumé d’ailleurs majoritairement par des femmes), tout entier dévolu à sa mission, aurait quelques difficultés à remettre en question sa pratique, et ce colloque répond à la nécessité de cette remise en question, face à la dé-légitimation croissante de l’écrit. La croyance en l’universalité de la lecture doit en effet être interrogée puisque l’on souhaite « élargir » le cercle des lecteurs, c’est à dire aller chercher des publics non-lecteurs. De même doit être dénoncée la confusion entre « savoir lire » et « être lecteur ».

   Vincent Chabault, sociologue, a enquêté sur le métier de libraire, ce maillon de la chaîne du livre assez peu observé, à l’identité professionnelle pourtant forte. Les librairies spécialisées jeunesse, au sein d’un réseau de librairies indépendantes constitué et structuré autour de la légitimation du rôle culturel, ont vu le jour dans les années 1970. Tout en étant le premier circuit de diffusion du livre jeunesse sur le marché, leur économie est fragile et les 42 librairies labellisées et affiliées à l’ALSJ (Association des librairies spécialisées jeunesse, ou « Librairies Sorcières »), ont à cœur de défendre leurs missions culturelles à travers un engagement militant (lutte contre les stéréotypes de genre, par exemple) et un service personnalisé prenant en compte la singularité du « client lecteur ». Leur indépendance est fragilisée par le poids de la commande publique et la concurrence du commerce en ligne, dont découle une difficulté à maintenir des fonds diversifiés, notamment ceux des petits éditeurs, pourtant les plus créatifs. Malgré les pressions économiques fortes, ces libraires affirment des valeurs collectives fortes, visibles dans les articles de Citrouille, revue de l’association.

    Avec l’écrivaine Rolande Causse, fondatrice de l’association La Scribure, la question de la médiation s’est incarnée de façon sensible et convaincue, à travers quelques récits de rencontre avec de jeunes lecteurs, curieux de la « mécanique » de l’écriture et de l’imagination. A cette question récurrente de l’inspiration, Rolande Causse répond : observer, écouter, chercher, et plonger dans le texte. Lecture et écriture seraient comme le mouvement de flux et reflux de la mer, développant l’imaginaire, élargissant les frontières de l’être et du monde. Jouer avec les mots mène à la poésie, à la littérature, c’est le credo de cette passeuse passionnée du bonheur de lire.

   L’observation par les chercheurs des pratiques de lecture collective en bibliothèque a pointé les différences des dispositifs proposés à un public familial, dont les motivations sont elles-mêmes diversifiées. Véronique Soulé s’est ainsi intéressée à la réception des parents dans les deux modèles proposés par deux bibliothèques du réseau de la Ville de Paris : lectures collectives à distance d’un groupe d’enfants dont les parents sont co-spectateurs d’un côté, lectures individuelles partagées en groupe où les parents sont associés, favorisant le lien parents-enfants de l’autre côté. Les motivations des parents pour fréquenter ces séances se répartissent entre la préoccupation de la réussite scolaire (plus présente chez les parents moins lecteurs) et la recherche de socialisation d’un côté ; de l’autre la recherche d’un moment convivial et épanouissant pour l’enfant, avec des professionnels « experts », en complément d’une pratique familiale déjà riche. La finalité éducative revendiquée par les parents, mais non par les bibliothécaires qui mettent en avant l’unique « plaisir » que procure la lecture, aboutit de fait à une situation de co-éducation.

   Cette observation a été suivie de l’exposé d’un travail de recherche mené au sein du laboratoire ESCOL de l’Université Paris 8. Ce travail portait sur les usages comparés des familles(d’enfants de 4 à 8 ans)et des bibliothécaires dans leur rapport au livre, dans trois communes de Paris Est Ensemble. Les résultats de ces recherches, présentés par Florence Eloy et Stéphane Bonnery, révèlent, pour eux, un décalage que tentent de compenser les bibliothécaires par une prise en compte des goûts supposés des parents pour une littérature « populaire », dans laquelle ils se reconnaîtraient, plus accessible (« explicite », selon le terme utilisé par les chercheurs). Mais cette prise en compte ne suffirait pas pour favoriser l’accès à la lecture des enfants et de leurs familles non familiarisées avec la littérature. Dans les actions de médiation, le choix de laisser la liberté de l’interprétation des albums lus plutôt que d’expliquer, contrairement aux parents qui guident leur enfant dans la lecture, maintiendrait les inégalités, les bibliothécaires ne prenant pas suffisamment en compte les difficultés des enfants et de leurs parents éloignés des pratiques de lecture. Ce reproche issu des conclusions de l’enquête, repose sur l’idée que les bibliothécaires se défendent d’être sur le champ des apprentissages et revendiquent, encore une fois, la seule vertu du « plaisir » procuré par le « bain de lecture » dès le plus jeune âge. Les critères de qualité retenus par les bibliothécaires dans leurs achats et leur utilisation de certains livres (a contrario dits « implicites »), sont rarement explicités aux parents et reposent sur des logiques de coup de cœur plus que sur des appréciations d’ordre qualitatif. Si ces conclusions ont été quelque peu nuancées par les propos tenus lors des interventions suivantes, notamment en ce qui concerne les notions « d’implicite » et « d’explicite », elles suscitent cependant un questionnement sur les pratiques en bibliothèque qu’il est nécessaire de relayer dans les espaces de rencontre et de formation.

   La médiation a été également abordée dans le domaine de la littérature de jeunesse patrimoniale, grâce aux outils numériques qui peuvent y donner accès et la faire connaître d’une part, mais aussi lui redonner une place dans la création contemporaine. C’est ce qu’ont montré Hélène Valotteau et Virginie Meyer à travers l’exemple de la Bibliothèque numérique des enfants et des fonds de l’Heure joyeuse que la Médiathèque Françoise Sagan utilise régulièrement dans sa programmation culturelle, de façon extrêmement ludique et créative.

   En témoigne l’initiative Ce fameux livre : 40 illustrateurs revisitent leur livre d’enfance, mais aussi les différents ateliers proposés dans « Les Heures de la découverte », qui permettent de visiter le fonds patrimonial tout en découvrant la lecture numérique. Médiation in situ ou à distance, que l’application gratuite Gallicadabra récemment ouverte par la BnF met à la portée de chacun.

   Il fut alors question de « littératie familiale », pour laquelle Pierre Le Guirinec, professeur des écoles en classes maternelles et maître formateur en Bretagne, s’est engagé dans une « contrainte joyeuse » qu’il propose aux enfants et à leurs familles, en les invitant à partager la lecture d’albums, favorisant ainsi le développement d’un lien affectif avec le livre. Avec ce contrat-lecture (1), chaque enfant, dès 2 ans ½, se voit confier la présentation du livre lu à la maison, devant la classe, et s’en fait le médiateur privilégié. Le court film projeté a témoigné de la réussite de cette aventure, dont l’objectif est de concilier lecture prescrite et lecture choisie, en incluant les parents dans le processus de transmission.

   L’enthousiasme suscité par cette expérience a été un peu refroidi par l’état des lieux de l’enseignement de la littérature de jeunesse dans les écoles de professorat, dressé par Christine Mongenot, enseignante-chercheuse à l’université de Cergy-Pontoise. La place de la littérature de jeunesse s’est en effet réduite comme peau de chagrin et son utilisation aujourd’hui est essentiellement celle de vecteur d’apprentissage du français et de la lecture.

   On constate une fragilité et un manque de confiance des jeunes enseignants dans leurs compétences de lecteurs de littérature, qui aboutit à une instrumentalisation de la littérature jeunesse dans les activités didactiques. Or peut-on être médiateur de littérature si on n’est pas soi-même lecteur? C’est la notion même de médiation qui là encore est questionnée au regard de celle de transmission, comme outil de réparation des difficultés. Des initiatives comme celle du contrat-lecture de Pierre Le Guirinec permettent aux enfants d’appréhender la langue des livres et d’entrer en littérature. Il serait nécessaire pour en favoriser le développement, de renforcer les partenariats écoles / bibliothèques et d’instaurer des lieux de formation interprofessionnels, travaillant les représentations réciproques.

   Isabelle Valdher, professeure documentaliste en collège, propose quant à elle de favoriser une lecture « libre » (terme qu’elle préfère à celui de lecture « plaisir »), en suscitant des parcours de lecteurs qui rendent les élèves acteurs, s’appropriant leurs découvertes et s’en faisant eux-mêmes les passeurs. Ils participent notamment aux achats via des suggestions, sont encouragés à faire part de leurs avis en argumentant, ce qui développe leur esprit critique.

   Le samedi, second jour du colloque, il fut encore question des adolescents, et de la médiation par les pairs, avec le portrait des booktubers dressé par Sonia de Leusse-Le Guillou, directrice de Lecture Jeunesse. Cette pratique récente et en plein essor, à la faveur de l’usage des réseaux sociaux devenu la première pratique des jeunes sur leurs smartphones, révèle un phénomène qui bouleverse les modes de production et de labellisation culturelles. Ce modèle de médiation doit-il inspirer les professionnels du livre ? Il mérite en tous cas d’être regardé pour ce qu’il donne à voir des usages et pratiques de jeunes lecteurs consommateurs de la production éditoriale « Young Adult ».

   « Les intentions de ceux qui prescrivent la lecture semblent s’éloigner des attentes et expériences de lecteurs », cette citation de Pierre Périer (2) évoquée par Morgane Vasta au cours de son intervention sur la lecture des mangas, semble rejoindre la question de la divergence entre les choix des médiateurs et ceux des adolescents lecteurs. Souvent considéré par les enseignants soit comme un « produit d’appel » soit comme une sous-littérature, le manga présente en réalité l’intérêt d’offrir un miroir des problématiques de l’adolescence. Il peut être support d’identification et de réparation et s’accompagne d’une déclinaison sur plusieurs créneaux médiatiques, réunissant une communauté de lecteurs (3). Le Prix Mangawa proposé dans les collèges, lycées ou bibliothèques, permet une inversion apparente des rapports de transmission : des adolescents « experts » peuvent transmettre leurs connaissances aux adultes peu expérimentés et cette initiative peut valoriser des élèves de faible niveau scolaire.

    La table ronde du samedi matin s’est penchée sur les médiations en direction des bébés lecteurs, réunissant Martine Koechlin-Camber pour ACCES, Juliette Campagne pour Lis avec moi (co-fondatrice de l’Agence Quand les livres relient) et Corinne Do Nascimento pour Lire A Voix Haute Normandie. Toutes trois ont pour credo la pratique des lectures individuelles aux tout-petits, incluant et impliquant les parents ou adultes accompagnant les enfants. C’est par cette familiarisation avec la lecture, privilégiant le contact proche avec le bébé qui lit et interprète les signes du visage et la voix du lecteur (4), que l’accès au langage est facilité, et que se produit l’entrée dans la langue du récit, l’entrée en littérature. Il est important pour cela, dans les dispositifs de lectures partagées, de laisser l’enfant acteur de sa lecture, et d’introduire les parents dans le cercle des lecteurs, afin de favoriser leur propre capacité à lire. Comment s’adresser aux parents non lecteurs et éviter le « conflit de loyauté » mis en évidence par ATD-Quart Monde ? Juliette Campagne a souligné la nécessité d’être attentif aux peurs et aux réticences des parents, de les conforter dans leur rôle de transmission, en utilisant par exemple les comptines, ce patrimoine populaire largement partagé. Il y a une vraie sensibilité des bébés à la beauté, qui doit conduire à privilégier des livres de qualité, supportant de multiples lectures, proposant une interaction entre le texte et l’image, abordant les questions existentielles et les émotions (Qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous), proposant de jouer avec la langue. Choisir des livres qui nous transportent, faire preuve de sincérité, gage de pertinence, reconnaître les cultures d’origine des familles venant d’ailleurs, valoriser leurs richesses linguistiques et l’intérêt du bilinguisme. Telles sont les intentions de ces actrices de la médiation littéraire dès le plus jeune âge. Corinne Do Nascimento a également souligné l’importance de la confiance absolue faite à l’enfant dans son cheminement, en lui laissant le temps de faire ses propres expériences littéraires, le temps de l’élaboration du sens, de la multiplicité du sens à travers les liens qu’il peut construire entre les livres. Ces actions doivent pour cela être inscrites dans la durée, et s’accompagner de formation, pour développer l’observation fine de ce qui se passe lors des séances de lecture et réfléchir aux pratiques, dans un cadre interprofessionnel. Les questions de la salle ont amené à pointer les inégalités territoriales et la fragilité des initiatives portées par les associations. Beaucoup a été fait, de beaux partenariats existent entre les associations et les institutions locales, mais devant les difficultés croissantes pour les maintenir, on peut s’interroger sur l’absence de la petite enfance dans les priorités publiquement affichées de la prévention de l’illettrisme. Il est donc primordial de mieux rendre visible les actions, de les faire connaître, avec pédagogie et force de conviction, auprès des décideurs, financeurs et élus, afin de défendre leur légitimité.

   Aux côtés des professionnels œuvrent nombre de bénévoles, au sein d’associations qui portent des actions de médiation du livre et de la lecture. Parmi elles, l’expérience de Lire et faire lire est remarquable dans son projet de réduire les inégalités sociales et culturelles et de développer les liens intergénérationnels. Laurent Piolatto, son délégué général, a rappelé le mot d’ordre de cette initiative portée par la Ligue de l’enseignement et l’UNAF : partir du public et de ses besoins. Les bénévoles, passeurs de lectures, œuvrent sur le territoire où ils vivent, ce qui favorise une proximité et une familiarisation avec les habitants. Sont également privilégiés les partenariats qui permettent d’accompagner les lecteurs bénévoles, notamment avec les bibliothèques, pour l’apport de livres et la formation, ainsi a été signée Charte pour un partenariat élaborée avec l’Association des bibliothécaires français (ABF).

   L’association Val de lire, à Beaugency, présentée par Audrey Gaillard, conçoit la médiation comme un espace de vie sociale et bénéficie d’ailleurs de l’agrément de la CAF du Loiret en tant que « centre social hors les murs ». Sa « Roulebarak » va à la rencontre des habitants des quartiers pour proposer des lectures, animées par des bénévoles, là encore favorisant le développement de liens sociaux en s’appuyant sur le droit à la culture défendue par l’éducation populaire. Ni obligation ni notion d’utilité, seulement une régularité qui permet à chacun de se construire une « demeure intérieure » (5), en suscitant les initiatives des publics.

   Dernière contribution à ce colloque, en guise de conclusion, le grand témoin Jean-Marie Privat a intitulé son intervention « Manière de finir ou de ne pas finir : lignes de fond, lignes de faille, lignes de fuite » et a proposé de reformuler l’intitulé du colloque ainsi : « Diversifier le cercle des lecteurs ». Il a partagé ses observations et analyses en insistant sur la pluralité de sens du terme médiation(s) et en a notamment défini trois modèles dominants : transmissif (information/communication), incitatif (animation/socialisation) et appropriatif (coopération/acculturation), ce dernier étant le plus profond et le plus durable. Il serait intéressant selon lui de réfléchir de façon inter-catégorielle à ces différents modèles. La bonne volonté du médiateur « auto-désigné » peut échouer et il peut ainsi parfois être le principal obstacle à la médiation, générant une inquiétude culturelle par un processus de disqualification.

    Dans une approche anthropologique, Jean-Marie Privat a souligné le paradoxe de l’écrit suscitant de la résistance, résistant lui-même par son ordre propre (la raison graphique). Très souvent l’oral a pour objet de rendre l’écrit désirable, par la présence de la voix, du corps, du regard. Comment alors articuler socialité et textualité? Ce paradoxe s’incarne pour lui dans la mise en scène des images offertes par les booktubers, aux antipodes de ce qu’est l’écrit: les livres sont toujours fermés, les images sont saturées de mouvements alors que l’écrit c’est la solitude, le silence, le linéaire. Cet antagonisme est très révélateur selon lui de l’angoisse adolescente de la mort. La notion de plaisir, psychologisante, envahit, à tort, les représentations liées à la lecture et il serait préférable de parler d’investissement, ou de gratifications, à travers les multiples usages différenciés de la lecture (documentaire, distractive, identitaire, culturelle ou artistique, générationnelle, existentielle). Le travail du médiateur devrait porter tout à la fois sur un décentrement et un ethnocentrisme, répondant à la nécessité de se connaître soi-même pour connaître les autres. L’échange symbolique tel que défini par Marcel Mauss dans son Essai sur le don, pourrait aider à envisager la médiation comme une  transaction: parler/écouter /répondre (ou ne pas) et inciter à regarder de près ce qui se joue quand la réception est passive. « Celui qui neconnaît pas la mort ne peut pas raconter » dit Walter Benjamin dans Le raconteur. La légitimité du conteur est en effet essentielle, mais doit autoriser les interactions culturelles et la polyphonie, sur le modèle du  braconnage » analysé par Michel de Certeau.

   Enfin Jean-Marie Privat a évoqué le concept de co-médiation : entre experts, entre pairs, et entre experts et pairs. Il a de même insisté sur la nécessaire articulation entre deux systèmes culturels et professionnels : la petite enfance et le monde du livre, rejoignant en cela les propos tenus au fil des échanges.

   C’est donc sur la nécessité de penser et d’agir ensemble que s’est conclu ce passionnant colloque, ouvrant des perspectives dont les participants sauront s’emparer, n’en doutons pas.

par Hélène Rio

 

(1) Lire à ce sujet le passionnant article de Pierre Le Guirinec publié en 2013 dans La Revue des sciences de l’éducation (Université de Montréal) ; en ligne ici.

(2) « La lecture à l’épreuve de l’adolescence : le rôle des CDI des collèges ». In Revue française de pédagogie, numéro 157, 2007 ; en ligne ici.

(3) Voir l’ouvrage de Christine Détrez et Olivier Vanhee, Les Mangados : lire des mangas à l’adolescence, publié aux éditions de la Bpi en 2012 (Collection Études et recherche)

(4) « Le livre dans le développement du tout-petit », par Evelio Cabrejo-Parra ; en ligne ici.

(5) « Les mots habitables (et ceux qui ne le sont pas) », par Michèle Petit, 2016 ; en ligne ici.

 

Hélène Rio, bibliothécaire, est responsable pédagogique du Diplôme d’université littérature de jeunesse en bibliothèque-médiathèque (formations continues pour les bibliothèques territoriales et universitaires dans les domaines suivants : littérature de jeunesse, publics, collections, traitement des documents, patrimoine) au Centre régional de formation aux carrières des bibliothèques Médiaquitaine de l’Université de Bordeaux. L’article ici publié est une commande de Robin Chauchot pour publication dans la rubrique en ligne « Tour d’horizon » du Bulletin des bibliothèques de France (BBF).

 (helene.rio@u-bordeaux.fr)

 

 

 

Une rencontre avec Anne Brouillard

 

Invitée par la section Midi Pyrénées du CRILJ dans le cadre de son projet « L’Habiter », Anne Brouillard, auteure-illustratrice, était, le 7 novembre 2015, à l’ESCAL, la nouvelle médiathèque de Nailloux. Martine Abadia et Ghislaine Roman ont animé la rencontre. Nelly Delaunay qui a consacré une thèse à Anne Brouillard était également présente.

Ghislaine Roman – Quand on entre dans tes albums, Anne, on entre souvent dans une maison paisible, dans une ambiance, douce, sereine, protectrice… On y aperçoit des cafetières en émail dans des cuisines surannées, des jouets dans des chambres d’enfants et ces objets du quotidien réveillent nos souvenirs, font surgir des parfums, des sons, des émotions. Est-ce que ces maisons existent ? Et ces visites que tu nous proposes est-ce que ce n’est pas en fait la visite de certains moments de ta vie ?

Anne Brouillard – Est-ce que les maisons existent ? Forcément puisqu’elles sont dans les livres ! Dans la réalité, elles n’existent pas vraiment, sauf celle du Chemin bleu. Elle est en Auvergne. C’est une ancienne école transformée en gîte. J’y ai séjourné un trimestre. Les autres sont inspirées de maisons réelles ou sont construites en carton.

GR – Est-ce qu’on peut dire que la maquette est une étape de ta création ?

AB – Oui, par exemple dans Le rêve du poisson, j’ai eu besoin de faire le plan de la maison pour m’y retrouver et j’ai fait aussi la maquette avant de la dessiner. J’aime bien réaliser des maquettes. Dans Le petit somme aussi la maquette existe.

Martine Abadia – Quand on sort de la maison, on se trouve dans une nature domestiquée, dans des parcs, des jardins ou, au contraire, dans une nature sauvage, près de lacs, de rivières. Les animaux y sont présents, renards, lapins, canards, oiseaux, en harmonie avec les humains… Ils ont parfois des airs humains et se tiennent debout. Ces images nous parlent d’un temps suspendu, parcouru d’échos d’un passé encore proche. C’est ce cadre de vie que tu offres dans tes albums à tes jeunes lecteurs, bien loin de ce que la plupart d’entre eux connaissent. Qu’as-tu envie de leur transmettre à travers tes images ?

AB – Oh cette question là est difficile. Je ne sais pas. En fait, je pense juste à faire des choses que j’aime bien.

GR – C’est une sacrée transmission…

AB – Ça ne me semble pas que du passé, ça peut être du futur, c’est dans le présent aussi. Il existe encore des forêts avec des animaux, des jardins avec des animaux… Bon, il y a beaucoup trop de voitures, c’est vrai et, pour moi, le futur ce serait qu’il n’y en ait plus.

GR – Mais il y a quand même quelques voitures dans tes albums.

AB – Oui, dans Le voyage d’hiver, il y en a quelques unes.

MA – Justement, est-ce que tu peux nous dire quelques mots sur Le voyage d’hiver ?

AB – Alors je vais vous parler technique. C’est plus facile pour moi que de vous parler de ce que je peux transmettre. C’est plus terre à terre. Au départ, ce n’était pas un livre. C’était une toile peinte pour une exposition, elle mesure 40 cm de hauteur et elle est très longue, plus longue que le livre déplié. Le livre s’arrête à la gare, la toile continue au-delà. Elle a d’abord été exposée dans un parc à Roubaix. Et puis mon éditrice a proposé d’en faire un livre.

GR – On pourrait parler de cet autre moyen de transport très présent dans tes livres : le train. Ton univers est sillonné par des trains qui vont de gare en gare. Les trains apparaissent même sous forme de jouets dans les chambres d’enfants. On a constaté ces effets de dedans-dehors comme une invitation à un autre paysage et cette impression de temps suspendu… Tu as choisi de prendre le train pour venir jusqu’à nous. Tu as traversé la France du nord au sud. Pourquoi aimes-tu tant les ambiances de gare et quelle importance accordes-tu au train dans ton travail ?

AB – Allez savoir pourquoi on aime les choses… Le train, ça vient de très loin. Déjà enfant, j’adorais les trains. Mes grands-parents habitaient près d’une ligne de chemin de fer. Mon père adorait les trains lui aussi. Le train a une vie en lui-même. Les gens en prennent possession. Il se passe toujours quelque chose dans un train… Les gares, j’adore aussi. Je m’y sens chez moi. Pour venir de Paris à Toulouse, le voyage dure presque 7 heures. Le paysage est magnifique.

GR – Est-ce que c’est quelque chose de plastique ou de graphique qui t’interpelle là-dedans ?

AB – Oui, bien sûr, et même très fort. En fait, quand j’étais enfant, j’avais envie d’être conductrice de trains.

GR – Nelly Delaunay a attiré notre attention sur des points intéressants dans les images d’Anne. Elle nous a montré des citations d’un album dans l’autre qui tissent une intertextualité particulièrement solide et qui nous est apparu très représentatif De ton travail. On pourrait considérer qu’il ne s’agit que de clins d’oeil après tout, d’une espèce de complicité établie avec les lecteurs fidèles mais nous avons le sentiment qu’il s’agit de quelque chose d’autre. Peux-tu nous parler, Anne, de ces jeux que tu mènes d’un album à l’autre ?

AB – C’est très simple. J’explique tout ? Alors voilà. Il s’agit de quatre albums qui sont sortis deux par deux, Le pêcheur et l’oie et Le voyageur et les oiseaux étant les deux premiers. Le premier est une histoire inspirée de la réalité, comme souvent. J’avais vu des pêcheurs au bord d’un étang à Bruxelles et il y avait une oie à côté qui s’intéressait très fort à ce qu’ils faisaient. J’ai inventé l’histoire puis je suis retournée au bord de l’étang pour des croquis et, à ce moment là, j’ai observé une foulque qui construisait son nid. Dans la réalité, elle ne le construisait pas qu’avec des branches mais avec des tas d’autres choses dont des sacs plastiques. C’était un nid très moderne ! C’est à l’occasion de ces observations que j’ai eu l’idée de croiser ces histoires. Du moins, certains des personnages. Par exemple, dans le troisième album, La vieille dame et les souris, on aperçoit à la toute dernière page, à travers la fenêtre d’un appartement, le pêcheur du premier album, son poisson dans un aquarium et l’oie sur le canapé. Il y a un autre croisement avec le chien noir que l’on voit sur la couverture de l’album Cartes postales et que l’on le retrouve dans Le grand murmure et dans La terre tourne. Dans le prochain album à sortir à l’automne 2016, le chien sera le héros. Il y a un croisement aussi entre Le pays du rêve et L’orage. On voit la même maison et donc aussi le même environnement, en petit dans le premier album, en plus grand dans le deuxième.

GR – Mais pourquoi ?

AB – Pour m’amuser ! Faire des livres pour moi, c’est aussi inventer des endroits qui pourraient exister, leur donner vraiment vie. C’est une sorte de jeu, comme font les enfants.

GR – Et après c’est la vie qui s’installe dans l’endroit que tu as créé…

(Nelly Delaunay revient sur ces quatre albums et signale d’autres croisements ; elle insiste sur ce don d’ubiquité caractéristique du monde brouillardien ; elle feuillette La famille foulque où le passage des saisons donne lieu à de si belles images.)

MA – Anne, peux-tu nous éclairer sur le cheminement de ton travail plastique ? Quels sont tes outils ? Y a t-il des techniques que tu préfères ?

AB – Ça dépend des livres et des périodes. J’ai travaillé avec la peinture à l’oeuf pour L’orage. Toutes les peintures sont composées de deux choses : du pigment qui donne la couleur et du liant. Selon le liant, les peintures ont des propriétés différentes et donc des noms différents : aquarelle, gouache, acrylique, tempera… On peut facilement fabriquer cette dernière soi-même : on récupère un jaune d’oeuf, on enlève la peau qui l’entoure, on le place au centre de la palette en y ajoutant un peu de vinaigre et tous les pigments autour et on prépare les couleurs au fur et à mesure des besoins. J’ai utilisé cette technique entre aquarelle et peinture à l’huile pour beaucoup de mes livres. Elle offre davantage de matière que l’aquarelle, elle se prépare vite, elle se travaille à l’eau, elle sèche vite et elle a un rendu très lumineux. C’est en cherchant une technique appropriée pour réaliser L’orage que j’en ai découvert toutes les propriétés. Je l’ai utilisée pour peindre Le voyage d’hiver. Mais, pour l’album Petit somme, j’ai dessiné à la plume et mis en couleurs avec deux sortes d’encre : une encre liquide en bouteille et des bâtons d’encre secs que l’on frotte sur une pierre au dessus de l’eau. Je me fournis dans un magasin chinois à Paris. Pour Loup, j’ai travaillé avec des aplats de gouache en tubes de différentes gradations de gris. Je suis passée davantage au dessin au trait au moment où j’ai fait Le chemin bleu. Je travaillais la gravure à cette époque-là, technique très exigeante au niveau du dessin. Puis j’ai continué au trait et j’ai réalisé la série Le pêcheur et l’oie. Avant, j’étais plus dans la peinture et la lumière avec des formes qui naissent en fait de la matière, de la masse, de la couleur. C’était un travail différent.

Question du public – A l’occasion de la peinture tempera, que faites-vous des blancs d’oeuf ? Des meringues ?

AB – Mais oui, au début, je faisais ça, mais je n’aime pas trop les meringues. Et puis je trouve que c’est beaucoup plus difficile à réussir que la peinture.

GR – Alors, quittons la cuisine et revenons vers la narration. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, tu décides que l’album sera sans texte ? Pour L’orage, tu avais imaginé un texte et puis tu l’as abandonné.

AB – Beaucoup d’albums sont sans texte car les idées me viennent comme ça, en images. La narration en images convient et l’éditeur l’accepte comme ça… L’orage est le seul album pour lequel j’avais un texte. En fait, j’ai travaillé huit ans sur cet album et il s’est passé plein de choses entre temps. Je me suis rendu compte que ce que je voulais raconter, c’était la lumière, les changements, les sensations… et j’ai eu le sentiment que je racontais mieux en images. Le lecteur a tendance à lire le texte et à regarder l’image en complément. Là, je voulais que tout soit dans l’image et ça change tout pour la construction du livre ça se joue, du coup, sur la taille des images, leur agencement, leur ordre. Quand on ouvre le livre, on est dans la maison, dans la véranda, et on passe de pièce en pièce assez doucement, comme si on s’y promenait pour de vrai. L’œil, sans le savoir, enregistre des indices qui aide à la compréhension, mais on ne s’appesantit pas, ça doit couler. Puis, sur une double-page, quatre images indiquent plusieurs actions se déroulant en même temps. C’est une façon de raconter.

MA – Lorsque nous avons exploré tes albums, nous avons observé qu’ils étaient parus chez différents éditeurs. Qu’est-ce qui entraîne le choix d’un éditeur ou l’acceptation par lui de ta proposition d’album ?

AB – Pour mon premier album, Trois chats, j’avais rencontré une illustratrice, Marie Wabbes, à qui j’avais montré mes dessins. Elle m’a aiguillée vers deux éditeurs. Le premier n’a pas voulu de mes trois chats, le deuxième les a acceptés. C’était un éditeur belge spécialisé en livres scolaires – qui n’existe plus – mais il ne diffusait qu’en Belgique francophone. La Belgique c’est petit et la Belgique francophone encore plus ! Elle représente un marché trop petit pour l’édition jeunesse. Donc l’éditeur travaillait en co-édition. C’est ce qui explique que mes albums paraissaient coédités avec l’un ou avec l’autre. Je ne suis pas attachée à un seul éditeur, en effet. Et puis, dans les maisons d’édition, les gens changent …

MA – Certains de tes albums ont été réalisés dans le cadre de résidences sur des appel à projets : Le chemin bleu, La berceuse du merle. Comment envisages-tu ces contraintes ? Comment sont-elles dépassées et deviennent-elles sources d’inspiration ?

AB – C’est à chaque fois une histoire différente. Par exemple, Le chemin bleu fut écrit lors d’une résidence avec une école en Auvergne. C’était une petite école avec 30 enfants. Ils avaient obtenu une bourse du CNL. Le projet était que chacun réalise son propre livre. C’était passionnant mais c’était un peu de la folie. J’intervenais deux jours par semaine dans l’école, durant trois mois. J’avais sympathisé avec les enseignants. Le reste du temps, je travaillais sur un autre projet mais il y avait une logique entre les deux et je ne l’ai jamais ressenti comme une contrainte. J’ai réalisé Le grand murmure durant une résidence à Troyes. L’intérêt, c’est que j’ai vraiment dessiné sur place, sous les yeux des habitants du village. Je m’installais à l’extérieur avec tout mon matériel, les gens venaient me voir… La berceuse du merle vient d’un projet du département de Seine-St-Denis qui finançait la création d’un album à offrir à tous les nouveaux-nés du département.

GR – Dernière question : est-ce que tu accepterais de partager avec nous quelques uns de tes projets à venir ?

AB – Le prochain livre à sortir est terminé. C’est une histoire en huit chapitres avec illustrations et planches de BD. [Anne nous montre ses brouillons dans un grand carnet où tout est écrit et dessiné finement.] Mais il y a beaucoup trop de texte et plein de défauts. J’avais besoin de poser tout ce que j’avais dans la tête. Après, j’ai retravaillé dessus, reconstruit, condensé les choses. Ce n’est pas évident ! [Anne nous montre aussi quelques images : une cabane dans une forêt, des personnages vus de dos, une petite fille et son chien noir, qui marchent. On les voit souvent de dos. Et puis les mêmes personnages dans un autre décor, une maison et ce chien noir…] Ce matin, dans une classe, un enfant m’a demandé comment ça se faisait que le chien habitait une si grande maison tout seul… Voilà, maintenant vous savez tout !

( Nathalie Delaunay manifeste à Anne son admiration pour son talent d’artiste peintre. )

AB – Non, non je n’ai pas les préoccupations d’un peintre. J’utilise les mêmes matériaux mais mon but est de raconter par les images. Le plaisir que je prends à réaliser chaque image donne peut-être cette impression-là, mais, pour moi, c’est de l’image, ce n’est pas de la peinture. Mais après, chacun peut penser ce qu’il veut…

( compte rendu établi par Martine Cortes – novembre 2015 )

Enseignante pendant de longues années, Martine Abadia fut responsable et animatrice de la Salle du Livre du Centre d’animation et de documentation pédagogique (CADP) de Rieux-Volvestre, centre de ressources littérature jeunesse et lieu d’accueil de classes lecture, ouvert en partenariat par le Conseil Général et l’Inspection Académique de la Haute-Garonne. 3e profite de mon nouveau statut de retraitée pour approfondir au CRILJ Midi-Pyrénées ma connaissance de la littérature de jeunesse et pour faire partager ma passion aux médiateurs du livre du  département. Martine Abadia est l’actuelle présidente de la section.

Née au pied des Pyrénées, dans une petite maison aux volets bleus, au bord d’un torrent de montagne, à une époque où les ours mangeaient tranquillement les myrtilles, Ghislaine Roman a enseigné pendant plus de trente ans, longtemps en maternelle, puis au cours préparatoire. « Ce métier ma comblée. J’y ai connu des émotions, des découragements, des remises en questions, des bouleversements. […] J’ai travaillé énormément, j’ai lu, réfléchi, mis en œuvre, un peu comme le fait un artisan. Sur une base théorique solide j’ai laissé libre cours à ma fantaisie pédagogique. J’ai adoré cette liberté. » Premiers textes parus dans les magazines Wakou, Toupie, Picoti et Toboggan. Parmi les derniers albums publiés : Un jour, deux ours (Milan, 2007), Contes d’un roi pas si sage (Seuil Jeunesse, 2014), La poupée de Ting-Ting (Seuil Jeunesse, 2015), OUF! (Milan, 2015).

Des enfants et des livres

Il peut paraitre singulier qu’un texte de 1986, déclaration solennelle adoptée en assemblée générale à un moment où demander le retrait de livres des rayons des bibliothèques était devenu tendance, se retrouve soudainement sur ce site. Plusieurs stigmatisations récentes, émanant notamment de défenseurs d’une vision traditionaliste de la famille, donnent à penser qu’il n’est pas inutile de rappeler certaines évidences. Y compris en ces temps d’élections, comme une manière de dire qu’il faut être vigilant, toujours.

 (Orléans, le 11 avril 2017)

 

 Des enfants et des livres

     La vitalité et la diversité de la littérature pour la jeunesse dans notre pays tiennent en grande partie à la liberté de l’édition qui est de droit en France.

     Le CRILJ qui est un lieu de rencontres de personnes d’opinions différentes défend cette liberté de l’édition, particulièrement dans tous les domaines de la littérature de jeunesse : liberté d’expression des écrivains et des illustrateurs, liberté de publication des éditeurs, liberté de jugement des critiques, liberté de choix des bibliothécaires, liberté pédagogique des enseignants, etc.

  1. La littérature de jeunesse a des exigences particulières : du jeune enfant au jeune adulte, elle s’adresse à des personnes en formation qu’il importe d’aider à devenir responsables et libres en concourant au meilleur développement possible de leur intelligence et de leur sensibilité encore fragile.

    Il est souhaitable que tous ceux qui contribuent à la littérature de jeunesse, de la création à la lecture, aient toujours conscience de ces responsabiltés.

    Le CRILJ a été créé pour promouvoir une littérature de qualité dans le plus grand respect dû à l’enfant et à l’adolescent.

    Ce respect exige aussi qu’on n’arrête pas le développement de l’enfant à un stade infantile.

    Le CRILJ entend bien concilier les exigences de la liberté de création et les exigences du respect de l’enfant.

    Le CRILJ constate que cette conciliation se pratique normalement par la médiation d’adultes responsables (parents, éducateurs, bibliothécaires, enseignants, etc) afin que “le bon livre parvienne à l’enfant au bon moment” et qu’ainsi l’enfant puisse exercer son choix.

    Pour faciliter cette médiation nécessaire, il importe que chacun des responsables joue pleinement son rôle, qu’il ait une bonne connaissance des enfants qui lui sont confiés, des publications, de leur contenu, de leur valeur.

    Depuis ses origines, le CRILJ souhaite une formation toujours meilleure des personnels spécialisés et une information plus vaste et plus précise par les divers mouvements, associations, institutions et par la presse, la radio, la télévision.

    Ni la lecture ni l’éducation ne sont des choses simples. Le livre n’est jamais un produit neutre. Refusant toute “chasse aux sorcières”, récusant les amalgames, les dénonciations et les anathèmes, le CRILJ estime légitime la diversité des courants, des options, des opinions, dans le respect des grandes valeurs humaines.

    Le CRILJ invite ses adhérents à poursuivre leurs efforts en faveur d’une littérature de qualité, avec le même discernement et la même opiniâtreté.

    C’est une tâche difficile et complexe, rendue nécessaire par la richesse de la littérature de jeunesse qu’on ne peut pas simplement réduire, de façon manichéenne, à des listes de “bons livres” recommandés par tous ou de “mauvais livres” défendus pour tous.

    On ne peut donner à lire n’importe quoi à n’importe quel enfant. On ne peut pas non plus transformer les jeunes lecteurs en bébés-bulle vivant dans un univers aseptisé sans rapport avec la réalité qui l’environne. A ce titre, toutes les grandes œuvres de notre patri-moine risqueraient une condamnation, alors que ce sont des livres d’initiation : un grand livre est toujours vivant, toujours à l’œuvre dans l’esprit de celui qui l’a lu. Il conduit plus loin. Il participe à la vie et à ses changements.

    Le CRILJ incite ses adhérents à se garder aussi bien du laisser-aller que du terrorisme intellectuel qui prétend légiférer sur toute chose, aussi bien de l’abandon aux puissances de l’argent que du retour à l’obscurantisme pervers, aussi bien du laxisme à la mode que du puritanisme de la peur.

    Le CRILJ invite ses adhérents à assumer pleinement leur rôle de créateur ou d’intermédiaire entre les enfants et les livres, chacun unique, tous différents, irremplaçables.

 (Paris, décembre 1986)

2011-2012

 

 

CRILJ – Avec une lettre 189 en date du 28 août 2011, la section de l’Orléanais du CRILJ reprend l’envoi de son (indispensable) courrier. Si vous souhaitez, vous aussi, recevoir chaque quinzaine cette « revue de presse électronique », il suffit d’en faire demande à cette adresse.

PARUTION – Le numéro 29 des Cahiers Robinson (2e semestre 2011) intitulé Le roman scolaire entre littérature et pédagogie rassemble, sous la direction de Francis Marcoin et Guillemette Tison, une quinzaine d’articles dans lesquels on rencontrera les noms de Jean-Henri Favre, Jean Felber, Charles Abder Halden, Selma LaJerlöf, Jean-Jacques Bonzon et quelques autres. A noter aussi un texte signé Raoul Dubois qui se pose la question de sovoir si le roman scolaire est aujourd’hui dépassé. Ce numéro : 16,00 euros. L’abonnement pour deux numéros : 30,00 euros. Par chèque à l’ordre de Madame l’agent comptable de l’université d’Artois, 9 rue du Temple, 62030 Arras, Cedex.

RENCONTRE – Dorothée de Monfreid, auteure et illustratrice du livre-disque Super Sauvage, histoire d’un bichon libre, sera à la libriaire La soupe de l’expace, 9 avenue des Iles d’or à Hyères (Var), le samedi 10 septembre 2011, de 10 heures à 12 heures 30. Site ici.

EXPOSITION – Claude Lapointe et Sylvette Meyer proposent, du vendredi 9 septembre au vendredi 7 octobre 2011, dans la salle d’exposition de la Mairie, 110 route de Bischwiller, à Schiltigheim (Bas-Rhin), du lundi au samedi, de 14 à 18 heures, une exposition Personnages en quête de complicité. « Ces personnages de papier et de toile attendent de vous cette complicité qui leur donnera vie et que vous êtes seuls à pouvoir imaginer. » Présence des artistes les vendredis et samedis. Nocturne le vendredi 23 septembre. Renseignements complémentaures au 03 88 83 90 00

REVUE – Le dossier du numéro 3/10 de Parole est consacré à la transmision avec notamment un article de d’Isabelle Guillaume à propos de la Grande Guerre, un autre de Sylvie Neeman titré De père en fils et une sélection. A signaler également Le compte-rendu d’une rencontre avec Hervé Tullet. Pour recevoir, demander tarif et procédure à cette adresse.

DISPARITION – Figure discrète de la bande dessinée, Jean Tabary est mort à 81 ans le 18 août 2011 à Pont-l’Abbé-d’Arnoult où il habitait depuis une trentaine d’année. On lui doit, pour le journal Vaillant, les séries Richard et Charlie (1956), Grabadu et Gabaliouchtou (1959), Totoche (1959), et, pour Vaillant le Journal de Pif, à compter de 1966, Corinne et Jeannot. Il est, en 1962, avec René Goscinny, pour Record puis pour Pilote, le créateur des Aventures du bon calife Haroun el Poussah puis du célébrissime Iznogoud. Relevons aussi le personnage de Valentin le vagabond, gentil et naïf, poursuivi au fil des épisodes par une maréchaussée hostile.

PARUTION – Manière à lui d’accompagner la période préélectorale, Siné lance Siné Mensuel, « le journal qui fait mal et ça fait du bien », dont le numéro 1 est paru le 7 septembre 2011. Parmi les illustrateurs participant au projet : Etienne Delessert, Emmanuelle Houdart, Philippe Geluck, Puig Rosado et Zep. En kiosque, 4,80 euros.

EXPOSITION – Du samedi 24 septembre 11 au mercredi 9 novembre 2011, à la galerie Jeanne Robillard, 28 rue de la Folie Regnault à Paris, exposition-vente « d’illustrations et de tirages d’art d’illustrateurs qui ont fait écho sur papier à l’humour cinématographique et raffiné de Jacques Tati ». Une centaine de noms sont avancées. Vernissage le jeudi 22 septembre de 18 à 22 heures. Catalogue Jacques Tati & Friends édité par Le Rouergue. Site de la galerie à droite de cette page.

DISPARITION – Le réalisateur franco-chilien Raoul Ruiz est mort à Paris le 19 août 2011 à l’âge de 70 ans. Il avait, en 1985, réalisé une très belle adaptation de L’Île au trésor, d’après Robert Louis Stevenson, dont il existe une édition VHS désormais collector.

INITIATIVE -Jean Delas, directeur et co-fondateur de l’école des loisirs, partant en campagne contre l’illettrisme, « ce fléau universel, qui touche, en France, plus de trois millions de personnes » propose un livre (gratuit) et un espace de débat. Dans le livre titré Lire est le propre de l’homme, « cinquante écrivains et illustrateurs pour l’enfance et la jeunesse livrent leurs témoignages et réflexions et rappellent l’importance du livre dans le développement de l’enfant et de l’adolescent, ainsi que le lien vital qui existe entre lecture, éducation, liberté et démocratie. » L’espace de débat sera ouvert prochainement sur le site de l’école. Pour commander l’ouvrage, c’est ici.

SCOOP – Les éditions Grasset annoncent avoir acquis les droits pour la langue française de Go the F** to Sleep, album best-seller (un demi-million d’exemplaires vendus en trois mois) de Adam Mansbach et Ricardo Cortés paru en juin dernier aux Etats-Unis chez Akashic Books. Si l’opération est aussi bien gérée ici que là-bas, cela devrait faire un carton. En librairie le 2 novembre.

SALON – Comme chaque année, la Fête du Livre de Merlieux (Aisne) fait une jolie place à la littérature pour la jeunesse. A l’occasion de la dix-neuvième édition, le dimanche 25 septembre 2011, point d’orgue d’une riche semaine, il sera possible aux grands et aux petits de rencontrer Dominique Brisson, Janick Coat, Christine Flament, Antoine Guillopé, Kochka, Maïté Laboudigue, Géraldine Collet, Paul Bergèse et Emmanuelle Leroyer. Il y a un site ici.

RENCONTRE – Vous êtes invité à rencontrer Béatrice Alemagna, illustratrice, auteur de La gigantesque petite chose (Autrement jeunesse 2011) et à découvrir (voire à acheter) les originaux de l’album le jeudi 15 septembre 2011 à 18 heures 30 à la galerie Autrement, 77 rue du faubourg Saint Antoine à Paris. Informations complémentaires auprès de Brigitte Gautrand.

EXPOSITION – La nouvelle exposition de La Maison des Contes et des Histoires, 7 rue Pecquay à Paris, présente des illustrations originales de Barroux issues de son album Le Paris de Léon (Actes Sud 2011) C’est du mercredi 14 septembre au dimanche 11 décembre 2011, tous les après-midi, de 14 heures 30 à 18 heures, Vernissage le mercredi 14 septembre 2011. Lien à gauche de cette page

THEATRE – Tout au long de l’année 2011-2012, les (époustouflantes) mises en scène de Joël Pommerat du Petit Chaperon Rouge et de Pinocchio sont en tournée. Pour savoir si une représentation est prévue près de chez vous, cliquez ici.

PARUTION – Vient de paraitre José Cabrero Arnal, bibliographie fouillée, de la République espagnole aux pages de Vaillant, du créateur de Pif le chien. « L’élégance de son trait et la fraîcheur de caractère de ses personnages lui valent la reconnaissance du milieu des artistes de la bande dessinée et feront les délices de deux générations d’enfants, de l’après-guerre jusque dans les années 1970 ». Loubatières 2011, 176 pages, 32,00 euros.

EXPOSITION – Le Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles propose jusqu’au 30 septembre 2011 une exposition des originaux de l’album Au jardin (Thierry Magnier 2003) de Katie Couprie et Antonin Louchard. Pour en savoir plus, c’est ici.

RENCONTRE – La prochaine proposition de travail de l’agence « Quand les livres relient » porte le joli titre Des lecteurs à l’œuvre et elle aura lieu le 23 septembre 2011, de 9 heures à 16 heures 30, à l’Auditorium de la Ville de Paris, 5, rue Lobau. Intervenants de cette journée : Yvanne Chenouf, Patrick Ben Soussan, Christian Bruel et Dominique Rateau. Il y sera question de lectures d’albums. Programme complet et bulletin d’inscription à réclamer à cette adresse.

 EXPOSITION – Dans le cadre du Belgo-Festival de Waterloo (Belgique), exposition hommage Marcel Marlier, dessinateur de Martine, de l’observation à l’illustration, du samedi 27 août au dimanche 2 octobre 2011, aux Écuries, 308 chaussée de Bruxelles. Animations pour les enfants par l’asbl Contalyre les samedis et dimanches à 15 heures et à 16 heures. Précisions ici.

DISPARITION – Jean-Paul Mougin est décédé le mardi 13 septembre 2011. Evincé de la télévision, un temps rédacteur en chef de Pif Gadget où il apprend à connaitre Forest, Gillon, Mandryka et Gotlib, il entre en 1972 chez Casterman. Il y crée en 1978, le mensuel [A Suivre] dont il sera rédacteur en chef jusqu’à 1997. Heuseuse époque où, mois après mois, lecteurs adultes et adolescents découvraient, la plupart du temps en noir et blanc, des romans graphiques (fantastique, humour, aventure ou polar) signés Pratt, Servais, Tardi, Schuiten et Peeters, Cabanes, Baraou, Goossens, F’Murr, Charlier, Margerin, Baru, Munoz, Sampaio, Dumontheuil, Benoît, Sokal, Manara, Loustal et Paringaux, Comès, Muñoz et Sampayo, Ferrandez, Rochette, Boucq et Nicolas de Crécy.

CONTES – La Médiathèque Samuel Beckett, Centre culturel Athanor, avenue Anne de Bretagne à Guérande (Loire-Atlantique), toujours très active, reprend le samedi 8 octobre de 9 à 12 heures, en partenariat avec l’association Mille-feuilles et petit lu, ses séances mensuelles de contes sur le marché de la commune, près de la collégiale, intra-muros. Il y sera question de cochons puisque dans les histoires, ils sont tous bons. « Entre carottes et poireaux, une histoire ça nourrit bien son bout d’chou. Bibliothécaires et bénévoles ouvrent des livres aux jeunes enfants accompagnés de leurs parents. » Le programme complet des animations d’octobre est sur le site de l’établissement.

EXPOSITION – Le Centre culturel de l’entente cordiale-Château d’Hardelot, 1 rue de la Source, à Condette (Pas-de-Calais) propose jusqu’au dimanche 23 octobre 2011 une vaste exposition à propos de Charles Dickens, en avant-première de la célébration du bicentenaire de la naissance de l’écrivain. « Dans trois espaces définis, la scénographie met en relation les objets familiers de celui que l’on surnomme o utre-manche ‘The Inimitable’. Ses manuscrits inestimables sont montrés pour la première fois en France, grâce au partenariat des prestigieux Victoria & Albert Museum, Charles Dickens Museum, Bibliothèque nationale de France et Comédie française. » Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 10 à 18 heures. Plus d’informations ici.

DISPARITION – Nous apprenons le décès du bédéiste Gilles Chaillet, ce mercredi 14 septembre 2011, à l’âge de 65 ans. Passionné d’histoire, scénariste et dessinateur dans la lignée de Jacques Martin avec qui il réalisa Les voyages d’Alix, ouvrages didactiques sur la Rome antique. Il est l’auteur, seul, de plusieurs épisodes des aventures de Guy Lefranc et de la série Vasco, saga médiévale d’un grand réalisme. Asterix et Obélix sur les verres à moutarde, c’est également lui.

INITIATIVE – La Fédération des Œuvres Laïques de l’Ardèche propose au cours de l’année 2011-2012 près de trente rencontres de formation à la littérature de jeunesse en direction des bénévoles de Lire et Faire Lire. La première séance aura lieu le mardi 20 septembre 2011, à 15 heures 30.  à la médiathèque Jean Ferrat d’Aubenas, 1 Rond Point des Ecoles, et il y sera d’arbres et de la forêt. Pour en savoir plus, c’est ici.

SCOOP – Un élève de troisième du collège Ernest-Renan de Saint-Herblain (Loire- Atlantique) n’a pas reçu ses livres de classe en début d’année scolaire car ses parents n’avaient pas payé tous ses repas avant les grandes vacances. La famille était en dettes de 20,80 euros. Le collégien s’est vu distribuer des livres le jour de la rentrée par le documentaliste du collège puis se les est vu retirer. Il aurait passé une semaine sans ses manuels et aurait, du coup, suivi en cours sur ceux de son voisin. Pour Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l’Éducation, le problème n’est pas de savoir si le principal du collège a pris la bonne décison mais que les fonds sociaux des établissements sont vides aujourd’hui et ne sont plus abondés par l’État. » On ne connait pas la position de la documentaliste.

EXPOSITION – Avec son onzième accrochage depuis son ouverture, du 12 août au 31 octobre 2011, le Musée Tomi Ungerer, Villa Greiner, 2 avenue de la Marseillaise à Strasbourg (Bas-Rhin) rend hommage, à l’occasion de ses 80 ans, à la diversité créatrice de l’artiste. Outre la présentation de projets de jeunesse et de l’époque américaine, l’accent est mis sur l’une des campagnes publicitaires les plus importantes que Tomi Ungerer ait réalisées en Allemagne dans les années 1970, qui lui a été commandée par l’entreprise Bonduelle. Pour la première fois sont également rassemblés des maquettes, plans et esquisses pour des constructions et bâtiments réalisés au cours des 25 dernières années : l’Aqueduc de Janus à Strasbourg (1988), des toilettes publiques à Plochingen (2007), un jardin d’enfants à Wohlfahrtsweier près de Karlsruhe (2001). Les projets de la Roue de l’Energie pour la Fondation EDF (2010), qui a été montrée à l’Exposition Universelle de Shangaï, sont également exposés. Les projets d’une collection de bijoux érotiques complètent l’actuelle présentation.

INITIATIVE – Sarbacane, éditeur pour la jeunesse, annonce l’ouverture, le mardi 20 septembre 2011, 20 rue des Petites Ecuries à Paris, dans un dixième arrondissement culturellement peu favorisé, de la librairie généraliste L’ouvre-Boîte. Frédéric Lavabre, directeur fondateur de Sarbacane, explique : « L’ouvre-boîte est voisine de trois écoles et trois crèches, explique Frédéric Lavabre et nous souhaitons développer des partenariats avec le milieu scolaire. Mais ouvrir une librairie reste pour nous un véritable pari ».

EXPOSITION – La vingtième et unième édition du Salon du livre d’enfants d’autrefois aura lieu les samedi 8 et dimanche 9 octobre 2011 au Marché du livre ancien, parc Georges Brassens, 104 rue Briançon à Paris. Présence d’une vingtaine de libraires et exposition consacrée à la découverte des cinq continents au travers des ouvrages pour la jeunesse depuis le XIXème siècle. Informations ici.

SCOOP – A juste titre soucieuse de sa vie privée, JK Rowling qui a bien compris que la sorcellerie n’avait rien à voir là dedans, va prochainement témoigner dans l’enquête concernant les écoutes téléphoniques abusives du certains journaux anglais peu scrupuleux.

FESTIVAL – La Ville d’Ivry sur Seine (Val-de-Marne) propose, du jeudi 22 au dimanche 25 septembre 2011, Espace Robespierre, 2 rue Robespierre,  la première édition du festival  littéraire En première ligne. « Le festival se propose de donner à voir et à entendre les voix, actuelles ou passées, qui oeuvrent à explorer les liens sans cesse renouvelés qui se tissent entre les littératures et le monde social. Littératures du réel donc, littératures aux contours sans cesse mouvants et incertains, mais toujours soucieuses du temps du monde, des luttes qui le constituent ; luttes de genres, de classes, de libération. Littératures qui affirment que l’humanité au travail tout comme celle qui en est privée est un terrain que la fiction, tous genres confondus, peut cultiver. Et que cette exigence nous est utile à vivre et à rêver. » Plus de cent auteurs invités dont, côté jeunesse, Claudine Aubrun, Sigrid Baffert, Christine Beigel, Stéphanie Bonvicini, Jack Chaboud, Claire Clement, Emmanuel Eeckhout, Charlotte Gastaut, Guillaume Gueraud, Hamid Jemai, Joëlle Jolivet, José Jover, Chantal Montellier, Jean-Michel Payet, Yves Pinguilly, Yvan Pommaux, Gérard Streiff, Marc Villard et Dominique Zay. Ateliers avec l’auteur Gérard Streiff et l’illustratrice Joëlle Jolivet. Journée du vendredi vendredi 23 consacrée aux scolaires. Détails du programme sur le site de la manifestation.

REVUE – Petit Ours Brun invite les tout-petits à jouer, chanter et s’amuser en anglais. Et, affirme Bayard Presse, jamais découvrir une langue étrangère n’aura été aussi simple et ludique. Chaque numéro comportera un magazine complet, un CD interactif (avec dessin animé de Petit Ours Brun en anglais et en français), des stickers, des cartes de Memory à collectionner, un feutre de la couleur du numéro. Ceux qui s’abonneront très très vite recevront également en cadeau le « Bus Collector » pour ranger les CD, les feutres et les cartes. Autres informations ici.

EXPOSITION – Le Centre de l’illustration, 26 rue Voltaire à Moulins, propose, du jeudi 29 septembre 2011 au dimanche 22 janvier 2012, l’exposition Tout va bien consacrée à l’univers de l’illustratrice et auteur Kitty Crowther. « Occasion de s’immerger dans l’univers de cette créatrice belge si singulière : des murs d’images libres ou extraites d’albums, une vidéo qui lui donne la parole sur son travail, de petites silhouettes sombres ici ou là, des photographies, un puzzle en bois qu’elle a réalisé, des dessins de ses fils, Théodore et Elias, son premier film d’animation et une surprise pour les jeunes visiteurs qui aiment mettre en couleur. » Site très complet à cette adresse.

SPECTACLE – Que vous soyez ou non convaincu que projections géantes, jeux de lumières, lasers multicolores graphiques et volumétriques, flammes multicolores et feux d’artifices puissent être au service du « langage simple et poétique d’un auteur faisant rêver depuis plus de 50 ans petits et grands », il vous sera possible d’assister gratuitement ce samedi 24 septembre 2011, à 21 heures, sur la Parvis de la Défense à Paris, au pied de la Grande Arche, au spectacle Le Petit Prince conçu par la société Jacques Couturier. Le texte sera dit par Pierre Arditi. Sur la vidéo de présentation qui est ici, on entend très bien les feux d’artifice.

EXPOSITION – A l’occasion de sa parution aux éditions Gallimard Jeunesse Giboulées, la Petite Bibliothèque Ronde, 14 rue de champagne à Clamart (Hauts-de-Seine) présente le nouveau livre de Juliette Binet L’Horizon facétieux. ublié sous la forme d’un livre dépliant de plus de 6 mètres de long, l’ouvrage sera présenté en grand format à la bibliothèque du dimanche 2 au dimanche 30 octobre 2011. Seront proposés en parallèle deux ateliers animés par Juliette Binet, les samedis 8 et 15 octobre à 15 heures. .Vernissage le dimanche 2 octobre à 15 heures. Site de la bibliothèque ici.

PARUTION – Vient de paraitre Jean Louis Pesch et ses héros de papier par Julien Derouet. Une lecture qui devrait intéresser les accros de « Sylvain et Syvette » puisque le sus-nommé en a dessiné, après Maurice Cuvelier, pas moins de 4800 pages. Mais « résumer Jean-Louis Pesch à la reprise de ‘Sylvain et Sylvette’ puis à la création de ‘Bec-en-Fer’ serait injuste, prévient le dessinateur Luc Révillon dans la préface du livre, C’est un auteur passionné et passionnant, à la créativité intacte. Bref, un grand classique. » Editions L’apart 2011, 25,00 euros

SALON – Le vingt-cinquième Salon Régional du Livre pour la Jeunesse de Troyes, c’est du mardi 13 au samedi 17 octobre 2010 : 6000 m2 d’exposition, 40000 livres présentés. 20 lieux d’animation, 12 partenaires publics, 23 partenaires privés, 21 bibliothèques associées, 1500 élèves de la maternelle au lycée, plus de 40000 visiteurs attendus. Thème de l’année : En route pour l’aventure ! la chose étant à comprendre dans un sens très, très large. Participation assurée, en plus d’Anne Fine, invitée d’honneur, Serge Bloch illustrateur de l’affiche), François Place, Fred Bernard et François Roca, Benoît Charlat, Anne Crausaz, Pittau et Gervais, Jean-Marie Défossez, Christel Mouchard, Philippe Nessman, Anne Jonas, Frédéric Kessler, Ramona Badescu, Marc Cantin et Isabel, Yann Dégruel, Christian Peultier, Frévin, Charlotte Gastaut, Max Ducos, Kris Di Giacomo, Laetitia Le Saux, Alexandra Huard, Nicolette Humbert, Florie Saint-Val, Léo Lamarche, Fabrice Vigne, qui sera en (résidence 2011) et Clémence Pollet (résidence 2010). Journée d’étude le samedi 17 octobre à la Médiathèque du Grand Troyes. Le programme du salon est copieux et il est détaillé sur le site de Lecture et Loisirs.

PARUTION – Deux rencontres à propos de littérature de jeunesse sont disponibles en ligne en audio et en vidéo. Il s’agit de Bibliothécaire jeunesse : quel métier ? journée d’étude organisée le 10 octobre 2010 par La Joie par les Livres et de Les nouvelles pratiques culturelles des enfants face au numériques : y aura-t-il encore des enfants lecteurs au 21e siècle ? colloque organisé le 23 septembre 2010 par la Petite Bibluiothèque Ronde. Accessibilité à partir de ce lien.

REVUE – Dossier inattendu mais non moins passionnant que celui du n° 260 de La revue des livres pour enfants (septembre 2011) puisqu’il rassemble études et interviews de snénaristes et de dessinateurs à propos du personnage de Spirou. A noter l’article rétrospective de Sergio Honorez, directeur éditorial chez Dupuis, et l’importante participation d’Olivier Piffault. Ce numéro : 10,50 euros. L’abonnement à la revue pour les six parutions de 2011 : 57 euros. S’adresser à Marion Breuiller.

CONCOURS – Les éditions l’école des loisirs et la librairie Chantelivre, 15 place du Martroi à Orléans (Loiret), convient les enfants des classes maternelles et primaires du département, à compter du 26 septembre 2011 et jusqu’au 14 avril 2012, à participer à un concours d’illustrations qui a pour titre C’est nous les plus drôles ! L’objet du concours est de réaliser une oeuvre collective s’inspirant de l’univers de Mario Ramos, cette création pouvant revêtir diverses formes, films, diapositives et CD-Rom étant exclus. Pour recevoir le règlement détaillé et l’indispensable bulletin d’inscription (à retourner avant le 16 décembre), il suffit d’écrire à cette adresse.

EXPOSITION – Parmi les trois concepteurs de l’exposition Théâtre du monde : atlas d’hier, atlas imaginaires réalisée par la Bibliothèque du Tourisme et des Voyages de la Ville de Paris, Paris Bibliothèques et la Bibliothèque Trocadéro et que présente, du samedi 17 septembre au samedi 26 novembre 2011, la bibliothèque Maurice Genevoix, 1 place Pierre-Minouflet à Orléans (Loiret), on note le nom de François Place, auteur et illuistrateur dont Atlas des géographies d’Orbae publié par les éditions Casterman. Informations complémentaires au 02 38 68 44 52.

PRIX – Depuis sa création en 2008 par le Conseil général de l’Allier, le Grand prix de l’illustration récompense un ouvrage qui se distingue par ses qualités esthétiques et sa force créative. Il sera remis cette année à l’occasion du Festival des illustrateurs, le samedi 1er octobre 2011 à 15 heures, au Centre de l’illustration, à Moulins (Allier). Le lauréat 2011 est Zaü pour l’album Mandela, l’Africain multicolore, d’Alain Serres, publié aux éditions Rue du Monde en 2010. Informations complémentaires auprès de Delphine Desmard.

PARUTION – Vient de paraître, à l’Ecole des Loisirs, sous la forme d’un grand album très illustré, Déclinaisons du jeu des formes : mon métier, mon oeuvre et moi, autobiographie écrite par Anthony Browne avec la collaboration de son fils Joe Browne. « Le jeu des formes est mon fil conducteur, nous y jouions enfants, mon frère et moi, les jours de pluie et il est aujourd’hui au centre de mon oeuvre et de ma vie.” 240 pages, 28,00 euros.

INITIATIVE – Après Tanguy Viel l’année dernière, c’est François Bon qui, cette année,  accompagnera le traditionnel atelier d’écriture que l’association Val de Lire organise en aval du Salon du Livre pour Enfants et Adolescents de Beaugency. Ouvert aux adultes et au lycéens, l’atelier se déroulera les lundi 24 et mardi 25 octobre 2011, de 14 à 20 heures, dans la salle de projet du Puits Manu, rue du Puits Manu à Beaugency (Loiret). Le document de présentation et le bulletin d’inscription est à demander ici.

SPECTACLE – Le rendez-vous annuel Des livres et nous de la bibliothèque de La Chapelle Saint Mesmin (Loiret), 17 allée des Tilleuls, reçoit, pour les petits, Le Buveur de livres, une création du Barroco Théâtre, le mercredi 12 octobre 2011, à partir de 15 heures, et,  pour les plus grands, Bibliothèque mon amour, par Nolwenn Jézéquek et Vincent Pensuet de la Compagnie du P’tit Piano Sans Bretelles, le mercredi 19 octobre, à 10 heures 30, 11 heures 30, 15 heures et 18 heures. Précisions au 02 38 22 30 75.

PARUTION – Jointe, pour les abonnés, au numéro de rentrée de L’Ecole des lettres, la plaquette biographique qu’Agnès Desarthe consacre à Loïs Lowry sera également envoyée, gratuitement, à l’unité ou en nombre, à toute personne qui en fera demande à cette adresse.

FORMATION – La formation Littérature jeunesse et petite enfance que propose Livre au Centre et Livres Passerelle se déroulera en deux temps : le jeudi 1er décembre 2011, à la Médiathèque La Pléïade, allée Pierre de Ronsard à  Beaugency (Loiret) sous l’intitulé Pourquoi perdre son temps à raconter des histoires ? et le lundi 12 décembre, au théâtre du Puits-Manu, rue du Puits-Manu à Beaugency, sous l’intitulé Lectures à haute voix : postures et pratique. Montant de la participation aux frais d’organisation : 60,00 euros pour les deux jours, repas inclus. Le nombre de places étant limité, l’inscription doit être effective avant le 24 novembre 2011. Possibilité d’inscription en ligne à cette adresse.

EXPOSITION – Des originaux de Barroux extraits du livre Tuvalu, une île en tête (Mango Jeunesse 2011) sont à voir du mardi 4 au samedi 29 octobre, dans le cadre de l’Année des Outre-mer, à la Bibliothèque André Malraux, 112 rue de Rennes à Paris. « Au milieu de l’océan Pacifique, une île minuscule est menacée par la montée des eaux. » Informations complémentaires au 01 45 44 53 85.

PRIX – Ce vendredi 30 septembre 2011, l’illustrateur Rémi Saillard recevra, devant les écoliers gaillacois ayant participé au vote, le Prix Littéraire Petite Enfance de l’édition 2011 du salon du livre de Gaillac pour l’album Faim de loup (Didier Jeunesse 2010) dont l’auteur est le conteur Eric Pintus. Un goûter suivra la cérémonie et les enfants seront ensuite invités à assister à une représntation de l’album adapté par la compagnie Le Point d’Ariès. Représentation tout public le dimanche 2 octobre à 17 heures.

RENCONTRE – Christine Flament invite à découvrir son travail d’illustratrice et à dessiner selon la méthode du carnet de voyage, le samedi 8 octobre 2011, 10 heures 30, à la Bibliothèque Diderot, 42 avenue Daumesnil à Paris. Dès 8 ans. Dédicaces en fin de matinée. Sur inscription auprès des bibliothécaires au 01 43 40 69 94.

COURRIER – La Charte fait connaitre, par voie de communiqué, les dysfonctionnements répétés et fautes à plusieurs niveaux dont seraient coupables les éditions Mic-Mac. « Plus d’une vingtaine d’auteurs et d’illustrateurs, mécontents de leur collaboration avec les éditions Mic-Mac, se sont à ce jour manifestés auprès de notre association, soit près d’un tiers des auteurs et illustrateurs du catalogue de l’éditeur. » Une procédure judiciaire est « actuellement en cours, pour non-respect des obligations contractuelles d’exploitation et de reddition de comptes, et pour atteinte au droit moral de l’auteur. »

INITIATIVE – Les éditions Rue du Monde marque leur quinzième anniversaire (et la parution de leur 250ième ouvrage) avec une quinzaine de propositions valorisant le travail de la maison et la littérature pour la jeunesse en général : collections nouvelles, expositions, concours, forum, grand débat national sur la place du livre jeunesse en France, etc. Ce site reviendra sur ce programme au fur et à mesure de son déploiement. Vous pouvez d’ores et déjà demander le document à Jennifer Laporte.

RENCONTRE – A l’occasion de la commémoration du 500ème anniversaire de la mort de Philippe de Commynes, la ville de Comines (Nord) reçoit Géraldine Elschner, le mercredi 5 octobre 2011 à 15 heures, à la Bibliothèque Municipale Georges de Hallewyn, salle Louis Aragon, rue des Arts, pour une rencontre-lecture à propos de son roman Arthur et le phénix aux trois louches (Flammarion Castor poche 2011). Informations complémentaires au 03 20 39 19 17.

SALON – La cinquième édition de Lire c’est du délice, organisé à Amiens, dans le quartier Saint Leu, par l’associaiton MIEL, se déroulera du mercredi 12 au lundi 17 octobre 2011. On attend, dans les écoles et les collèges de la région, Lorris Murail, Emile Jadoul, Catherine Pineur, Christine Davenier, Marie-Hélène Delval. Pour tout savoir : 03 22 72 00 33 ou 06 26 92 57 05.

INITIATIVE – C’est fait. Par décret en date du 9 septembre 2011 publié le 11 septembre au Journal Officiel (de la République Française), l’Observatoire national de la lecture n’existe plus. Créé en 1996 avec la mission de « contribuer à la maîtrise de la langue et d’analyser les pratiques de lecture chez les élèves », on comprendra que, maintenant qu’on sait tout et qu’il n’y a plus de problèmes, on n’allait quand même pas garder ce machin. Reste des documents – peut-être disponibles en soldes.

FORMATION – Dans le cadre de la journée académique Aix-Marseille de l’AGEEM (Association générale des enseignants des écoles et classes maternelles publiques), La littérature à l’école maternelle : un jardin de lectures et de cultures partagées, Yvanne Chenouf interviendra sur le thème Quand l’imaginaire hausse d’un ton le réel, ou comment lire ces albums à la frontière entre imaginaire et réalisme, le mercredi 12 octobre 2011, de 10 heures 30 à 12 heures, à l’Espace 233 du CEC les Heures Claires à Istres (Bouches-du-Rhône). Le groupe local de l’Association Française pour la Lectuee animera également un atelier Construction de parcours de lectures à partir d’un corpus de 50 livres, l’après-midi de 14 heures 30 à 16 heures 30.

PARUTION – Parait en ce début d’octobre, aux éditions du Poisson Soluble, Filles d’album par Nelly Chabrol-Gagne, Maîtresse de conférences à l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. « En s’appuyant sur un corpus de près de 250 albums, Nelly Chabrol Gagne nous apporte des éléments de réponses sur la place donnée aux filles par les créateur-trice-s. D’abord chronologique (de la nouvelle-née à la vieille dame), son analyse porte ensuite sur les figures féminines hors normes (que ce soit des personnages historiques ou ayant une trajectoire de vie marquante). » 240 pages, 38 euros.

EXPOSITION – Le Centre de créations pour l’enfance à Tinqueux (Marne) propose, du jeudi 6 octobre au mercredi 30 novembre 2011, salle ‘Dans la lune’, avenue Sarah Bernhardt, l’exposition Tout un monde conçue en écho à l’imagier célèbre de Katy Couprie et Antonin Louchard. « Tout un monde, imagier sans texte édité aux éditions Thierry Magnier en 1999, favorise les déambulations poétiques en laissant une grande place à l’interprétation et à la circulation des idées, pour aller à la découverte d’un monde aux représentations variées par le choix de techniques très diverses d’illustrations, s’articulant en de multiples associations d’images. L’installation est le prolongement direct du livre, sa mise en espace et en son. Elle est conçue de la même manière que le livre et se compose d’un parcours au sol, suivant des morceaux du chemin de fer du livre. » Site ici même.

EXPOSITION – « L’exposition L’étoffe des livres s’attache à explorer les différentes facettes de la relation entre le livre et le textile : impression sur tissu, création textile imprimée sur papier, albums en papier à la couverture ou au boîtier textiles, livres cousus, livres brodés. Sont ainsi particulièrement mis à l’honneur des albums imprimés sur tissu, du début du XXe siècle, conservés à la bibliothèque de l’Heure joyeuse ; des livres artisanaux d’Afrique et d’Asie, des pages originales de Béatrice Tanaka pour les Contes en f, les Prélivres du designer Bruno Munari ; les oeuvres en tissus de Louise-Marie Cumont dont des versions papier paraissent aux éditions MeMo ; des recherches d’artistes contemporains. » C’est à la Bibliothèque Faidherbe, 18/20, rue Faidherbe à Paris, du samedi 8 octobre au mardi 20 décembre. Informations complémentaires au 01 55 25 80 20.

SALON – La ville de Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime) organise son deuxièmr salon du livre et de la jeunesse, le dimanche 9 octobre 2011 de 10 heures à 18 heures. Un programme riche est proposé sur le thème Ogres et autres monstres : expositions, ateliers, contes, spectacles et une trentaine d’auteurs et d’illustrateurs dont Dorothée Piakek qui pourra assister à l’adaptation de son album L’enfant et l’allumeur de rêves (Petit à Petit, 2006) par Arts scènes Cie. Programme complet ici.

SCOOP – Quatre hommes munis d’armes de poing de gros calibre et arrivés sur les lieux à bord de scooters de grosse cylindrée, ont fait irruption, dimanche après-midi 2 octobre 2011, au salon d’Aubagne (Bouches-du-Rhône). Manifestement bien renseignés, ils se sont dirigés vers deux exposants, ont tiré un coup de feu d’intimidation et se sont emparés de plusieurs milliers d’euros. Ce n’est pas l’époque du salon d’Aubagne ? Mais si, c’était dimanche le salon du mariage et, soyons sans crainte, le salon du livre, lui, ne risque rien.

FORMATION – La BnF/Centre national de la littérature pour la jeunesse-La Joie par les livres organise, en partenariat avec la Bibliothèque municipale de Reims et Interbibly, le jeudi 13 octobre 2011, à Reims (Marne), Médiathèque Jean Falala, 2 rue des Fuseliers, une quatrième journée d’étude en Région intitulé Bibliothèques et Éducation nationale : enjeux et perspectives. Gratuit sur inscription auprès de Marion Calyannis à qui on peut également demander le programme détaillé.

INITIATIVE – S’est ouvert, le mardi 27 septembre 2011, 31 rue du Jeu-de-Paume à Monlins (Allier), le café-librairie-galerie (d’illustrateurs) Le goût des autres, « espace de culture et de partage ». A Moulins ? Mais pourquoi donc à Moulins ? On peut écrire ici pour se renseigner.

EXPOSITION – Du mercredi 5 au mardi 18 octobre 2011, exposition Des lieux inhabitables au Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles (Belgique), consacrée à Camille Nicolle. Entrée libre du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Information complémentaires ici.

FORMATION – La première séance du séminaire interdisciplinaire de recherche Transferts, traductions et adaptations en littérature et en culture d’enfance et de jeunesse organisé par l’Afreloce à l’Ecole Normale Supérieure, en relation avec le département Littératures et Langages, aura lieu le samedi 15 octobre 2010, à partir de 10 heures, en salle INFO 1 (sous-sol du bâtiment NIR, où se trouve l’entrée de la bibliothèque de l’ENS), 45 rue d’Ulm à Paris. Interviendra François Fièvre (Université de Tours) à propos de L’illustration des contes de Grimm en Angleterre au XIXe siècle. Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

PRIX – Le Prix TD de littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse 2011 a été remis remis à Erin Bow. L’auteure a reçu une bourse de 25 000 $ pour la qualité de son tout premier livre pour enfants, Plain Kate (Arthur A. Levine Books et Scholastic Canada 2010). « Plain Kate raconte l’histoire palpitante du passage à l’âge adulte d’une orpheline qui vend son ombre pour sauver sa vie. Inspirée des contes russes, cette œuvre relate les aventures de Kate, qui parcourt un monde peuplé de créatures magiques, à la fois dangereux et animé. L’histoire de Kate – dont un des personnages est un chat parlant – explore les thèmes de la famille et de l’appartenance, de la confiance et de la trahison, du courage et des sacrifices, ainsi que de la persévérance et de la détermination. » Précisions sur le site du Centre canadien du livre jeunesse.

RENCONTRE – Timothée de Fombelle, auteur de Tobie Lolness et Vango, sera le mardi 11 octobre 2011, de 19 à 20 heures 30, dans le cadre des rencontres du Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse (CQRLJ), au Théâtre Inimagimô de la Grande Bibliothèque, 475 boulevard De Maisonneuve Est à Montréal (Québec). Mais il n’y a que cinquante places et, en plus d’avoir le temps et l’argent d’aller jusque là-bas, il faut avoir plus de 16 ans. L’adresse électronique de l’établissement est ici.

FORMATION – Le Centre d’Alençone l’IUFM de Basse-Normandie organise, le mercredi 19 octobre 2011, une journée d’études Parler, raconter, illustrer l’Histoire pour la jeunesse, un pari audacieux ? avec la participation de Chritine Plu, Anne Schneider, Béatrice Finet Dominique Lefèbvre, Françoise Guitard (universitaires), Rolande Causse (écrivain) et Georges Lemoine (illustrateur). Programme à demander à Anne Schneider ou Béatrice Finet.

COURRIER – Alain Chiron nous informe. La médiathèque Benjamin Rabier de La Roche-sur-Yon (Vendée) présente, du mardi 11 au samedi 29 octobre 2011 , une exposition Le petit monde de Benjamin. « Cet évènement permet de découvrir un artiste aux multiples talents, tour à tour caricaturiste, pionnier du cinéma d’animation, auteur d’albums pour la jeunesse, de pièces de théâtre, affichiste, créateur de jouets et de mobilier pour enfants. » Visite possible du mardi au samedi, généralement de 13 à 18 heures. Le samedi 22 octobre 2011, à 15 heures, une rencontre est organisée autour d’Olivier Calon, auteur d’une biographie de Benjamin Rabier parue chez Tallandier et le samedi 15 octobre 2011, à 11 heures, un Café BD animé par l’association locale Initiales BD permetra d’évoquer la dette qu’Hergé reconnaissait devoir au dessinateur vendéen en évoquant en particulier le personnage de Tintin Lutin né en 1898 dans le Pêle-mêle. Renseignements complémentaires à cette adresse.

SCOOP – Olivier Douzou, après être allé quelque temps voir ailleurs, est de retour à la tête du département jeunesse des éditions du Rouergue qu’il fonda il y a presque 20 ans. Des projets plein la tête avec Christian Volz, Frédérique Bertrand, José Parrondo, Anouk Ricard, Natali Fortier, Gaëtan Dorémus, Michel Galvin, Bruno Heitz, Juliette Binet et je ne vous dis rien des romans. Pour l’occasion, il a dessiné un nouveau logo qui ne manque pas d’allure. Site des éditions du Rouergue ici.

THEATRE – La compagnie Toutes Directions propose, le samedi 15 octobre 2011, 16 heures, à la bibliothèque Saint Marceau, 1 rue des roses à Orléans (Loiret), une représentation de Sacré silence de Phiippe Dorin (Ecole des loisirs 1997). Tout public dès 7 ans. Renseignements complémentaires au 02 38 64 03 89.

COURRIER – « Nous avons le plaisir de vous communiquer la naissance de deux nouveaux sites Internet d’actualité autour de la littérature jeunesse et ‘young adult’, Mes Premières Lectures et Yabook. N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos informations. A noter que nous sommes ouverts à toute forme de communication ou de partenariat. Je reste à votre disposition pour plus de renseignements. Cordialement. » (Marie Marquez). C’est ici et .

COLLOQUE – Communication-Jeunesse célèbre ses quarante ans de promotion de la littérature québécoise et canadienne-française pour la jeunesse et a choisi pour thème de son colloque du vendredi 14 octobre 2011 Le plaisir de lire à partir de son slogan, vieux de quarante ans lui aussi.  « En 2011, ce slogan est-il pertinent et peut-il susciter chez les jeunes le goût de lire ? Comment faire pour que les jeunes associent plaisir et lecture ? » Il est prévu de rédiger, pendant cette journée, un manifeste sur le plaisir de lire qui sera ensuite largement diffusé dans les écoles et les bibliothèques. Nombre de places limité et réservation obligatoire. Que vous fassiez ou non le voyage, le programme et la procédure d’inscription sont ici.

RENCONTRES – En résidence au Centre André François, Centre Régional de Ressources sur l’Album et l’Illustration, 70 rue Aimé Dennel, à Margny-les-Compiègne (Oise) du lundi 17 septembre au samedi 17 décembre 2011, Sacha Poliakova présente du mercredi 12 octobre 2011 au samedi 14 janvier 2012 l’exposition Mes empreintes sous la neige. Rencontres avec l’illustratrice animées par Janine Kotwica les mercredis 12 octobre et 9 novembre 2011 de 9 heures 30 à 12 heures. Renseignements complémentaires auprès de Jane Ambroise.

INITIATIVE – Le nazisme raconté aux enfants d’Europe est le titre de la thèse de doctorat que soutiendra Véronique Médard à l’Université Paris 3, Sorbonne nouvelle, le vendredi 14 octobre à 9 heures, sous la direction de Stéphane Michaud. « Comment raconter le nazisme aux enfants ? En particulier comment trois auteurs de littérature de jeunesse : Hans Peter Richter (né en 1925, allemand) dans Damals war esFriedrich [1961] et Wir waren dabei [1962], Joseph Joffo (né en 1931, français) dans Un sac de billes [1973] et Simon et l’enfant [1985] et Judith Kerr (née en 1923 en Allemagne et naturalisée anglaise après-guerre) dans When Hitler Stole Pink Rabbit [1971] et Bombs on Aunt Dainty [titre original : The Other Way Round, 1975] racontent-ils la guerre ? (…) La comparaison de ces romans permet de dégager des similitudes de structure (chronologie, volonté de clarté), des différences de contenu (liées notamment à l’histoire différente des auteurs) mais aussi des constantes philosophiques (réflexions sur la guerre, sur l’antisémitisme, sur les discriminations). »

EXPOSITION – En partenariat avec la Médiathèque Départementale de l’Orne, tout au long d’octobre et jusqu’au lundi 7 novembre, le Centre Culturel du Houlme (Seine-Maritime) expose, auteur et illustrateur, Machinbidules de Christian Voltz, « composition de panneaux et de sculptures, joli travail de morceaux et d’objets de récupération ». Le mercredi 19 octobre, de 15 à 17 heures, un atelier créatif A la manière de Christian Voltz aura lieu à la médiathèque. Inscription obligatoire avant le vendredi 14 octobre. Contact au 02 33 62 81 50.

SALON – Les organisateurs l’affirment : le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-Denis (appelé assez souvent Salon de Montreuil) se renouvelle en grand. Pour venir vérifier, ce sera du mercredi 30 novembre au lundi 5 décembre 2011. Il y aura du cirque, du Mexique, du numérique. Il y aura des éditeurs, des auteurs, des illustrateurs, des remises de prix, du théâtre et du cinéma, des rencontres, des formations, des expositions, des associations. Pour préparer votre venue, une visite sur le site (qui s’enrichit chaque jour) est indispensable.

PRIX – Les opérations qui, le mardi 15 mai 2012, lors de l’Assemblée Générale de l’Union Nationale Culture et Bibliothèques pour Tous, aboutiront à la proclamation des résultats du prix Lire en tête 2011/2012, viennent de commencer et les kits d’ouvrages sont arrivées dans les bibliothèques. Pour recevoir la liste des livres sélectionnés et les procédures de participation, il faut écrire ici.

RENCONTRE – A l’occasion de la sortie de Clarence Flûte chez Autrement, June et Léa chez Le Baron Perché et Pistouvi chez Dargaud, les trois dessinateurs membres de l’atelier Manjari seront au Monte-en-l’air, 71 rue de Ménilmontant à Paris, le mercredi 12 octobre 2011, à partir de 18 heures,  pour fêter dignement la sortie de leurs livres respectifs.

INITIATIVE – Explorelivres, dix-neuvième voyage-lecture enfance, organisé par Livralire en partenariat avec quarante bibliothèques et la Direction de la Lecture publique de Saône et Loire, soutenu par La Ville de Chalon, le Grand Chalon, le Conseil Général de Saône & Loire, le Conseil Régional de Bourgogne, la DRAC Bourgogne sera festivement lancé le samedi 15 octobre 2011, 15 heures 30, salle Marcel Sembat, place Mathias à Chalons sur Saône (Saône-et-Loire). Il est d’ores et déjà prévu qu’en 2012-2013 une centaine de bibliothèques françaises et suisses participeront au projet. Renseignements au 03 85 98 92 15.

SCOOP – Un album de Tintin au Tibet datant de 1960, dédicacé et signé par Hergé, a trouvé dimanche 9 octobre 2011 acquéreur à 9600 euros lors d’une vente publique chez Banque Dessinée, à Bruxelles (Belgique). Une édition originale couleurs de l’album Le Crabe aux Pinces d’Or de 1943 a été attribué à 7440 euros. On ne connait pas le nom des acquéreurs qui auraient entre 7 et 77 ans.

FORMATION ET EXPOSITION – Le Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles (Belgique) organise du lundi 31 octobre au vendredi 4 novembre 2011, mais pas le 1ier qui est férié, « quatre journées entières pour se plonger dans l’univers de Rascal, ses albums de contes et de comptines mais aussi ses nombreuses histoires d’ogres, de poussin noir, d’ours nostalgiques, d’amis gourmands, de papas et d’Eva au pays des fleurs. Quatre journées pour raconter en mots et en couleurs, chanter et inventer. » Ce stage pour les 7/12 ans sera animé par Sophie Daxhelet, auteure et illustratrice, dans le cadre de l’exposition Double six de Rascal & Cie, présentée au Wolf en partenariat avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, du mardi 18 octobre au jeudi 15 décembre 2011. Tarif : 110,00 euros pour les quatre jours. Inscription possible à la journée. Informations détaillées et inscription ici.

INITIATIVE – Plusieurs centaines de jeunes britanniques sont appelés à rejoindre Waterstone’s Piccadilly, une librairie du West End londonien, pour tenter de battre ensemble un étrange record, actuellement détenu par l’Autriche : ils liront tous, l’un après l’autre, une ligne de The Double Eagle Has Landed, nouveau roman d’Anthony Horowitz, pilier de la littérature de jeunesse britannique. Cette opération est organisée dans le cadre de Read for RNIB, une grande manifestation permettant de collecter des fonds pour les aveugles et les malvoyants. Une partie des participants lira le roman en grands caractères et en braille. Site de Read for RNIB à cette adresse.

RENCONTRE – « Si vous voulez vous payer une bonne tranche (de rigolade), venez rencontrer Magali Le Huche, créatrice de Non-non, de Jean-Michel le caribou, d’Agathe et son gros sac et de bien d’autres personnages inoubliables. C’est ce samedi 15 octobre 2011, à la Soupe de l’espace, 9 avenue des iles d’or à Hyères (Var), de 10 à 12 heures 30 puis de 15 à 18 heures. L’atelier est complet, mais il reste la rencontre et les dédicaces. »

PRIX – Le Prix Québec/Wallonie-Bruxelles de littérature de jeunesse 2011 a été attribué à Béa Deru-Renard, de Wallonie-Bruxelles, pour Toute seule loin de Samarcande, publié par (l’École des loisirs, 2011) ainsi qu’à l’auteure Claire Vigneau et à l’illustrateur Bruce Roberts, du Québec, pour Le chasseur de loups-marins (Les 400 coups, 2010). Ce prix, attribué conjointement tous les deux ans à des auteurs et à des illustrateurs du Québec et de Wallonie-Bruxelles et qui vise « à encourager le développement, la diffusion et la production de littérature de langue française destinée aux jeunes, ainsi qu’à stimuler les échanges commerciaux entre le Québec et Wallonie-Bruxelles » concernait cette année les romans et albums d’apprentissage et de réflexion pour les jeunes de 9 à 12 ans. Site du prix ici.

RENCONTRE – Rencontre à la Bibliothèque Batignolles, salle des mariages de la Mairie, 18, rue des Batignolles à Paris, le mercredi 19 octobre 2011, à 16 heures, avec Moka, de son vrai nom Elvire Murail, qui lira des extraits de ses livres, parlera d’elle et de son travail et répondra aux questions des enfants. Pour les enfants de 6 à 12 ans. S’inscrire auprès des bibliothécaires au 01 44 69 18 30.

INITIATIVE – Quelques écoles, au Canada et en France, ont mené une expérience inédite en proposant à leurs élèves de passer « Dix jours sans écran ». Résultat : la « désintoxication » n’a que du bon. L’atmosphère est plus paisible à la maison, l’humeur des enfants s’améliore, les disputes sont moins nombreuses. Depuis, certains parents ont décidé de ne plus regarder la télévision en mangeant, de jouer plus souvent à des jeux de société et … de lire une histoire le soir à leurs enfants.

PUBLICATION – Près de quarante co-auteurs dans On ne lit pas tout seul ! Lectures et petite enfance, ouvrage réalisé sous la direction d’Olga Baudelot, maître de conférences l’INRP et à l’université Paris 13, et Sylvie Rayna, psychologue de la petite enfance. « La lecture, c’est la vie en compagnie. Elle est emplie de personnes fictives, d’endroits mystérieux qui, tous, deviennent réels à nos yeux. De la petite enfance à la vieillesse, voilà à quoi servent les livres. Ils entraînent nos imaginations dans un véritable compagnonnage (Colwyn Trevarthen). Partager les enjeux actuels des lectures avec les tout-petits, approfondir ce qui se joue dans ces rencontres intersubjectives et interculturelles, réinterroger la valeur et la signification des albums jeunesse – d’aujourd’hui, d’autrefois, d’ailleurs -, présenter des dispositifs innovants engageant une diversité de partenaires comme le goûter littéraire, susciter des pratiques d’évaluation participative : tels sont les objectifs de cet ouvrage articulé autour des actions de lecture-plaisir, que mène l’association L.I.R.E. à Paris, dans une multiplicité de lieux pour lutter contre l’illettrisme et l’exclusion. » Erès éditions, 2011, 204 pages, 25,00 euros.

PRIX – Pour la troisième fois, l’office de tourisme et la bibliothèque Joseph-Rousse de La Plaine-sur-Mer organisent, le mercredi 26 octobre 2011, un atelier d’illustration jeunesse, moment privilégié où six illustrateurs des Pays de la Loire et de Bretagne donnent rendez-vous à tous les enfants, à partir de 3 ans, pour un après-midi de découvertes, de partages et de dédicaces. Il est proposé un Prix des p’tits lecteurs plainais destiné aux enfants de 5 à 7 ans. Les livres choisis par la Librairie Coiffard de Nantes et les institutrices des quatre classes des écoles de La Plaine qui  adhèrent à ce projet. Les livres sélectionnés sont : Mon cahier nature : les insectes du jardin illustré par Olivia Cosneau, La belle au bois dormant illustré par Adolie Day, Mon premier voyage tout autour de la terre illustré par Gaëlle Duazé, Asticots illustré par Aurélie Guillerey, Le plus fort illustré par Maud Legrand, L’animal le plus dangereux du monde illustré par Matthieu Maudet. Contacts pour plus d’informations : Claudia Cassano Freslon au 02 40 21 52 52 ou Florence Renaud au 02 51 74 81 92.

EXPOSITION – La bibliothèque l’Heure Joyeuse, 6 rue des Prêtres-St-Séverin à Paris, présente, du mercredi 4 octobre 2011 au samedi 28 janvier 2012, une exposition Sylvestre, Dès, Waring … et tous les autres : chansons d’auteurs pour enfants. « La chanson d’auteur pour enfants, de Théodore Botrel à Alain Schneider, en passant par les trois incontournables que sont Anne Sylvestre, Henri Dès et Steve Waring est à l’honneur, cet automne, à l’Heure Joyeuse. Cette exposition montre toute la richesse et la diversité d’un genre trop souvent méconnu qui continue cependant à charmer les jeunes générations d’aujourd’hui. Un itinéraire qui passe aussi par de grands noms de l’illustration qui, au fil des années, ont mis en images pochettes et jaquettes de vinyles, CD et cassettes. » Inauguration le jeudi 20 octobre, entre 18 heures 30 et 21 heures, avec Françoise Tenier, Aurélia Cros, Hervé Potiron et Louis-Marie Hamel, concepteurs et réalisateurs de l’exposition. Renseignements au 01 56 81 15 60.

PARUTION – Nous ne signalons pas sur ce site les applications iPad, iPhone et iPod Touch pour les enfants paraissant actuellement. Exception sera pour celles les éditions Casterman puisque ce sont les deux petites filles les plus célèbres de la littérature pour la jeunesse qui plonge dans la modernité. La première, née en 1954 de l’association des plumes de Gilbert Delahaye et de Marcel Marlier, se retrouve dans une série d’albums numériques « magiques », agrémentés de jeux-bonus et disponibles dans une libraire en ligne dédiée à l’héroïne régulièrement mise à jour. La seconde, toute de rouge vêtue, créée en 1975 par Domitille de Pressensé, est l’héroïne de jeux ludo-éducatifs qui s’axent autour d’une histoire racontée, pour permettre aux plus jeunes de découvrir l’univers de la lecture, les parents pouvant enregistrer leur propre voix sur l’histoire. La première s’appelle Martine, la seconde Emilie.

COURRIER – « Vous êtes étudiant, doctorant, chercheur, praticien, enseignant, vous préparez un ouvrage ou vous menez une recherche en sciences humaines, éducation, langues, histoire, philosophie, psychologie, droit, sciences politiques, communication, etc, et votre démarche apporte un éclairage, accessible à tous, sur les enjeux et les défis de l’éducation et de la formation ; seul ou en équipe, vous avez besoin d’un soutien pour continuer vos travaux, pour les publier ou les faire connaître : alors vous êtes sans doute, candidat au ‘Prix Louis Cros’ ou à la ‘Bourse du CUIP’. Pour tout renseignement, veuillez consulter le site du Comité Universitaire d’Information Pédagogique. Restant à votre entière disposition pour toute information complémentaire. » (Denis Pavier).

CRILJ – Ce mercredi 19 octobre 2011, à 20 heures, rencontre avec Thierry Dedieu, auteur et illustrateur, à Muret (Haute-Garonne), salle Nelson Paillou, près d’Aqualudia, à l’invitation de la section Midi-Pyrénées du Centre de recherche et d’information sur la littérature pour la jeunesse.

SALON – Le treizième Salon du Livre de Jeunesse de Namur (Belgique), c’est du mercredi 19 au dimanche 23 octobre 2011. Le thème en est « Héro-ïne-s » avec un lourd et beau programme qu’il est possible de découvrir ici. Côté rencontres professionnelles, j’ai notamment repéré les noms de Régine Barat, Jean-Bernard Schneider, Christian Bruel, Marie Saint-Dizier, Yvanne Chenouf, Nelly Chabrol-Gagne, Marie Desplechin, Olivier Douzou, mais les propositions grand public sont tout autant alléchantes.

COLLOQUE – La Petite Bibliothèque Ronde et l’Institut Goethe organisent, le jeudi 23 novembre 2011, à l’Institut Goethe de Paris, 17 avenue d’Iéna, de 9 heures à 17 heures 30, un colloque sur le thème Internet pour découvrir la littérature jeunesse – vom Surfen zum Lesen. Thèmes abordés : la médiatisation de la littérature jeunesse grâce aux outils numériques, l’édition numérique jeunesse, l’évolution des relations culturelles avec l’arrivée des nouvelles technologies. Inscription gratuite obligatoire à cette adresse.

RENCONTRE – Une rencontre organisée par l’agence Quand les livres relient et l‘association Livre Passerelle a lieu le samedi 19 novembre 2001, à Tours, de 9 heures à 17 heures 30. Interventions de Patrick Ben Soussan, Cécile Boulaire, Christian Bruel et Luce Dupraz autour de la question Enfants, adultes, albums : les enjeux d’une lecture partagée ». Animation : Juliette Campagne. Le bulletin d’inscription est  ici.

EXPOSITION – La bibliothèque Les Champs Libres à Rennes propose, du 25 octobre 2011 au 11 mars 2012,  une exposition Images d’Alice au pays des merveilles qui « se propose de montrer la diversité des images et des représentations qui ont servi à illustrer les classiques de Lewis Carroll. » Des premiers crayonnés de l’auteur aux dernières illustrations parues, l’exposition passera en revue la richesse graphique et chromatique de ce livre essentiel. Le coeur de l’exposition consacré aux illustrateurs contemporains mettra en valeur Ralph Steadman (Grande-Bretagne, 1967), Nicole Claveloux (France, 1974), Alain Gauthier (France, 1991), Helen Oxenbury (Grande-Bretagne, 1999),  Anne Herbauts (Belgique, 2002), Chiara Carrer (Italie, 2006),  Aurélia Grandin (France, 2006),  Thomas Perino (France, 2008) et  Rébecca Dautremer (France, 2010). Une programme culturel important accompagne la manifestatiion. L’agenda complet peut être demandé à cette adresse.

COURRIER – « La présente est pour vous aviser qu’il y a prolongement de l’appel à communications pour le septième colloque étudiant du Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec (GRÉLQ). Les étudiantes et étudiants intéressés à participer à l’événement ont désormais jusqu’au 15 novembre 2011 pour envoyer leur proposition à l’adresse suivante. Nous vous rappelons que le thème du colloque est Le patrimoine littéraire et culturel légué dans et par le livre pour la jeunesse : enjeux et défis, d »hier à aujourd’hui. » (Isabelle Proulx)

PARUTION – Le quatrième DVD de la collection Des Lecteurs à l’œuvre que publie l’Association Française pour la Lecture est « un film de courte durée qui montre des enfants aux prises avec une œuvre littéraire volontairement trouble, une obscurité qui les incite à interroger leur propre lecture tout en soupçonnant le projet de l’auteur. Invité à commenter son propre cheminement, l’auteur dialogue avec ses lecteurs en cours de réception. La lecture est ainsi montrée comme une relation tripartite : entre un auteur, un livre et des lecteurs.Pour autant, les enfants ne sont pas livrés à eux-mêmes mais guidés par un dispositif précis et adaptable » L’œuvre choisie ici est Blaise et le château d’Anne Hiversère de Claude Ponti (L’école des loisirs, 2004) et « des élèves de CP et de CM de l’école Simon Bolivar à Paris, « entrecroisent leurs savoirs, leurs réactions, leurs interprétations dans la grande tradition des banquets antiques. » Le bon de commande pour les quatre DVD est ici.

SPECTACLE Avec Bramborry que propose le Théâtre de Spiegel & Théâtre de la Guimbarde (Belgique), trois saxophonistes plongent dans l’univers graphique très coloré de Kveta Pacovska, illustratrice tchèque de livres pour enfants. « Ils y jouent avec les formes et les couleurs, peignent avec les mélodies. Explorateurs et créateurs d’un grand livre d’images, ils inventent avec facétie un monde magique et géométrique où, sans un mot, les images prennent vie au son de la musique. » Ce sera le dimanche 23 octobre, à 11 heures et 16 heures 30, salle de l’Erdre, à Sucé-sur-Erdre. Spectacle conçu pour les enfants de de 1 à 4 ans. Renseignements complémentaires sur le site du Tout petit festival.

COURRIER – « La vidéo de l’exposition Tati&friends est désormais en ligne sur le site internet de la galerie. C’est  ici. La liste des tirages d’art en vente est, elle,  disponible ici  . Chaque illustration est tirée à cinq exemplaires uniquement. Tous les tirages sont disponibles à la vente pour 140 euros. Vous pouvez réservez votre tirage et il vous sera signé et dédicacé sur demande. » C’était un message de Jeanne Robillard, 26 rue de la Folie Regnault à Paris.

EXPOSITION – A l’initiative d’Albertine, quatorze illustratrices – Géraldine Alibeu, Adrienne Barman, Frédérique Bertrand, Loren Capelli, Chiara Carrer, Mirjana Farkas, Leyla Goormaghtigh, Haydé, Géraldine Kosiak, Franziska Neubert, Naïma Pasche, Sara, Anne Wilsdorf et Albertine elle-même – donnent un regard singulier sur la famille. C’est du vendredi 14 octobre au dimanche 4 décembre 2011, au Musée Alexis Forel, 54 Grande-Rue à Morges (Suite) dont le site est ici.

REVUE – Petit Prince Magazine, centré sur les nouvelles aventures du personnage créé par Antoine de Saint-Exupéry et destiné aux enfants de 6 à 11 ans, vient d’arriver chez les marchands de journaux. Edité par Milan Presse, le premier numéro est en vente depuis le 20 octobre. Le contenu narratif et l’univers visuel du magazine sont basés sur les nouvelles aventures du Petit Prince diffusées en série animée sur France 3. Dans ce premier numéro, les enfants revivent l’aventure de leur héros sur la Planète de l’Oiseau de Feu. Chaque numéro sera consacré à une aventure différente, qui se déroulera sur une nouvelle planète à chaque fois : des jeux, des documentaires, des activités, des bandes-dessinées et des tests en lien avec la planète explorée. Les planches de BD permettront au jeune lecteur de suivre l’intrigue de l’histoire et des notes sur le carnet de voyage du Petit Prince ponctueront l’aventure. À la fin de chaque numéro, la rubrique L’univers du Petit Prince embarquera les enfants vers l’œuvre originale de Saint-Exupéry. Tous les deux mois, en kiosque, 4,95 euros.

THEATRE – C’est le conteur Eric Pintus qui, accompagné à la flute par Jean-Daniel Talma, dira, le samedi 29 octobre 2011, 15 heures 30, à la bibliothèque Maurice Genevoix, 1 place Pierre-Minouflet à Orléans (Loiret), Atlas des géographies d’Orbae de François Place. Tout public à partir de 7 ans. Informations complémentaires au 02 38 68 44 52.

EXPOSITION – L’exposition Chronos, l’enfance de la publicité ou « Si tu es sage, tu auras une image. » sera présentée au Rouge-Cloître, 4 rue de Rouge-Cloître à  Auderghem (Bruxelles) du jeudi 27 octobre 2011 au dimanche 5 février 2012. « Objets de curiosité et parfois de passion, les chromos ne sont pas de petites images anodines. Parfois très belles, parfois cocasses ou drôles, elles témoignent avec justesse tant du quotidien d’autrefois que de l’évolution de la mentalité populaire. L’exposition Chromos, l’enfance de la publicité évoque les impressions faites au départ de la chromolithographie : un véritable parcours au travers les multiples applications de cette technique, de quelques grandes marques et de thèmes spécifiques comme le chocolat et la parfumerie. Une approche permettant de découvrir les qualités graphiques de ces images réalisées par des artistes connus ou moins connus. » Vernissage ouvert à tous le mercredi 26 octobre de 18 heures 30 à 21 heures. Exposition accessible du mardi au jeudi et les samedis et dimanches de 14 à 17 heures. Fermé le 1ier novembre et du 23 décembre2011 au 6 janvier 2012 inclus. Demande de précisions ici.

PARUTION – Le livret C’est quoi qu’on lit quand ? que publie Rue du Monde à l’occasion de son quinzième anniversaire est signé Alain Serres et Lucile Placin et son tirage de 150000 exemplaires autorise une distribution large dans les librairies, les médiathèques, les espaces associatifs, etc. Un sens de lecture pour les enfants, un autre pour les adultes et plein d’informations pour les curieux.

PARUTION – Souhaitant aider les enseignants à mettre en réseau des ouvrages de littérature de jeunesse sur des questions philosophiques, Edwige Chirouter, maître de conférences en Sciences de l’Education à l’Université de Nantes, vient de publier Aborder la philosophie en classe à partir d’albums jeunesse. « Les enfants nous offrent l’expérience originelle de l’étonnement devant le monde et se posent très tôt des questions métaphysiques déroutantes en toute naïveté et sans auto censure. Nous devons saisir cette curiosité pour leur permettre d’avancer dans leur cheminement et leur apprendre progressivement à penser par eux même. La littérature de jeunesse, parce qu’elle a enfin saisi cette intelligence enfantine, est un support particulièrement riche pour accompagner les élèves dans ce cheminement. La littérature, à travers un récit et la fiction, nous offre une pensée sur le monde et la condition humaine, elle peut permettre ainsi à de très jeunes élèves d’apprendre à réfléchir sur ces grandes interrogations. Hachette Education, 2011, 207 pages, 24,40 euros.

EXPOSITION – A la Petite Bibliothèque Ronde, 14 rue de Champagne à Clamart (Hauts-de-Seine), du dimanche 6 novembre au mardi 20 décembre 2011, présentation de l’exposition Wolf Erlbruch : du nouveau conçue par l’Institut Goethe de Nancy. Le jeudi 10 novembre, 10 heures. conférence de Christian Bruel, auteur, éditeur et spécialiste de littérature jeunesse Wolf Erlbruch, un artiste entre exigence et humanisme. Gratuit sur inscription obligatoire au 01 41 36 04 30.

RENCONTRE – La librairie Chantelivre, 15 place du Martroi à Orléans (Loiret) accueille, le mercredi 9 novembre 2011, de 9 heures à 12 heures, à la médiathèque d’Orléans, 1 place Gambetta, Mario Ramos pour une conférence autour de ses albums. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles. Cette rencontre sera suivie d’une dédicace. Réservation obligatoire à cette adresse.

COLLOQUE – Le Centre de Recherche et d’Information sur la Littérature de Jeunesse (CRILJ) organise, les vendredi 3 et samedi 4 février 2012, au Conservatoire National des Arts et Métiers à Paris, un colloque Et voilà l’travail ! qui interrogera les représentations du monde du travail dans la littérature pour la jeunesse. Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont d’ores et déjà possibles. Programme complet et bulletin d’inscription téléchargeable à cette adressse.

FORMATION – Le Centre régional du livre en Limousin organise le vendredi 4 novembre 2011, dans le cadre de la Foire de Brive (Corrèze), une journée interprofessionnelle (auteurs, éditeurs, libraires, organisateurs de manifestations) Accueillir un auteur sur un territoire, le rémunérer, l’accompagner « visant à mieux accompagner les auteurs, leur faire connaître leurs droits, faire connaître aux diffuseurs l’intérêt et les conditions d’accueil des auteurs. » Programme et inscription à cette adresse.

PARUTION – L’édition 2012 du Guide de l’édition jeunesse, « outil de référence pour (bien) travailler dans l’édition jeunesse », est paru. L’ouvrage s’adressent en priorité aux auteurs et illustrateurs qui cherchent des conseils pratiques pour se repérer dans le monde cruel de l’édition pour la jeunesse. Il y a donc des conseils artistiques, commerciaux, techniques et juridiques. Plus de 1500 adresses (375 éditeurs, 95 producteurs, 396 auteurs et illustrateurs, 328 salons, 165 associations et organismes, 73 sites internet, 36 publications spécialisées, 43 prix littéraires) et, en dernière partie, des appels d’offres, normalement réservés aux professionnels de l’écriture et de l’illustration, qui dévoilent ce que les éditeurs recherchent en textes ou en images pour leurs collections. MLC Édition, 2011, 448 pages, 30,50 euros plus, éventuellement, frais d’envoi. Commande possible à cette adresse.

TABLE RONDE – Une table ronde « littérature de jeunesse » est organisé dans le cadre de la trentième Foire du livre de Brive, le samedi 5 novembre 2011, à 18 heures 30, Espace Alain Gazeau, Halle Brassens. Elle a pour sujet Le livre jeunesse à l’heure du numérique et accueillera Jean-Sébastien Blanck (éditions Alzabane), Xavier Décousus (éditions Gründ) et Marianne Durand (Nathan Jeunesse et Jeux Nathan). « Depuis quelques années, le secteur éditorial du livre pour la jeunesse n’a pas à rougir de son succès : plus de 8 000 nouveautés sortent chaque année. Aujourd’hui, face aux nouvelles pratiques culturelles des jeunes tournées vers le numérique, force est de constater que les éditeurs pour la jeunesse font preuve d’adaptation et de renouveau. On entend très souvent parler du livre numérique dans le domaine de la littérature générale, mais très rarement dans le secteur du livre pour la jeunesse. Qu’en est-il aujourd’hui ? Qu’est-ce que le numérique apporte de plus que le livre papier à l’édition jeunesse ? Peut-on voir ce nouveau développement comme un complément, une nouvelle relation à l’écrit et à la lecture, ou alors est-ce un simple effet de mode ? Qu’en est-il alors du livre papier ? » Table ronde animée par le journaliste et chroniqueur littéraire Hubert Artus.

RENCONTRE – Paul Echegoyen, illustrateur de l’album Le bal des échassiers dont l’auteur est Sébastien Pérez (Seuil Jeunesse, 2011) sera en dédicace à la librairie La Soupe de L’espace, 9 avenue des iles d’or à Hyères (Var), vendredi 28 octobre, à partir de 14 heures 30. Ensuite, vers 19 heures, c’est apéro.

INITIATIVE – L’entreprise de développement de propriété intellectuelle 1454 (Londres) travaille avec Amazon pour développer une série innovante, Booksurfer, consacrée aux grands classiques de littérature pour la jeunesse. Les premiers titres sont L’île au trésor, Le Magicien d‘Oz, Robin des bois et Un chant de Noël. Chacun d’eux présentera en introduction quatre enfants kidnappé par un « méchant » dont le plan est de les forcer à « sauter » dans les histoires pour voler des objets. Une fois sur place, des animations apparaissent avec des liens renvoyant au texte original. Interactivité donc et récit déconstruit.

THEATRE – Le Festin, Centre Dramatique National de Montluçon, Espace Boris Vian, 27 rue des Faucheroux à Montluçon (Allier), présente, du lundi 7 au mercredi 9 novembre 2011, Le Petit Claus et le Grand Claus, d’après Hans Christian Andersen, adapté par Pierre-François Pommier et Guillaume Vincent et mis en scène par Guillaume Vincent. « Il y a trop de gens méchants dans le monde et les gens méchants sont souvent imbéciles en même temps. C’était le cas du Grand Claus dont l’insatiable cupidité n’avait d’égale que la plus stupide des crédulités, disait Prévert dans son adaptation filmée du conte d’Andersen. Plutôt que de résumer ce conte aussi absurde que drôle et cruel qui s’adresse à nous tous, aînés et enfants, on rappellera qu’Andersen rêvait d’être un grand auteur dramatique… Mais ici, si tous les objets ont une âme et peuvent s’animer par la seule magie du théâtre, on ajoutera à l’invitation au rêve que le paysan est légèrement dépressif et qu’il travaille dans la téléphonie mobile ; qu’un couple vendeurs de frites et fans de Johnny Hallyday a pris la place de l’aubergiste traditionnel ou que la grand-mère du Petit Claus est à moitié alcoolique et gagne sa vie en racontant aux enfants des histoires sombres et tristes à pleurer. Alors du grand art, mais plein d’irrévérence et sans aucune morale. » Tout public à partir de 8 ans. Le site du Festin est ici.

RENCONTRE – Beatrice Alemagna signera La gigantesque petite chose (Autrement Jeunesse, 2011) le samedi 5 novembre 2011 à la galerie-librairie Le Pied de Biche, 86 rue de Charonne à Paris, de 16 à 19 heures. Site de la librairie ici.

PARUTION – Pleins feux sur Le Club des Cinq et la Bibliothèque Rose. Pour ceux qui souhaitent « redécouvrir la célébre série de (leur) enfance dans une collection exceptionnelle » et « replonger avec bonheur dans les intrigues créés par Enid Blyton à travers les illustrations et les textes d’époque », cette édition nostalgie d’Hachette Collections est faite pour eux. Car, le sait-on bien, le texte des ouvrages que l’on achète en librairie n’est pas celui de la traduction de 1955 mais une adaptation supposée mieux correspondre au lectorat d’aujourd’hui, lequel, notamment, aurait du mal a supporter le passé simple. Le premier volume, titré Le Club des Cinq sans sous-titre, bénéficie des illustrations de Simone Baudouin, de la typographie originale et d’un léger jaunissement des bords de page. Chaque parution, hebdomadaire, sera accompagné d’un guide documentaire et ludique, permettant d’en savoir plus sur l’auteur, la série, la collection, l’époque. En vente en kiosque et sur abonnement. Site dédié ici.

SALON – La ville de Chaumont (Haute-Marne) organise, du vendredi 11 au dimanche 13 novembre, dans un Chapiteau, installé quartier Foch face au 105 avenue de la République, son neuvième salon du livre. Le thème de cette édition est L’Art en lettres et trente auteurs, romanciers, essayistes et illustrateurs seront présents à cette manifestation avec, côté jeunesse, Betty Bone, Carole Chaix, Claire Dé, Vanessa Hié, Hélène Kérillis, Régis Lejonc, Vincent Peghaire, Marie Sellier et Yassine De Vos. Renseignements complémentaires ici.

PARUTION – L’ouvrage De Tintin au Congo à Odilon Verjus de Philippe Delisle, maître de conférences à l’Université de Lyon 3, vient de paraitre aux éditions Karthala. « La figure du missionnaire tient une place éminente dans Tintin au Congo, qui se présente tout autant comme un éloge de l’évangélisation que comme une apologie de la colonisation. Mais beaucoup d’autres héros de papier croisent au cours de leurs exploits un sympathique prêtre barbu en soutane blanche : Tif et Tondu, Blondin et Cirage, Tiger Joe, Marc Dacier, Stany Derval, ou encore M. Tric. En outre, un nombre non négligeable de bandes dessinées ‘historiques’ mettent au premier plan des missionnaires : grandes biographies en images comme le Charles de Foucauld de Jijé, ou brefs récits complets, comme ces deux Histoires de l’Oncle Paul consacrées au jésuite De Smet, ‘apôtre des Peaux-Rouges’. Le vent de liberté et de ‘laïcité’ qui souffle, à partir de la fin des années 1960, sur la bande dessinée belge aboutit à un certain effacement du missionnaire. Mais cette figure était trop ancrée dans l’histoire du genre pour s’évanouir complètement. » Karthala, 2011, 218 pages, 20,00 euros.

COURRIER – « En septembre 2001, nous lancions la collection ‘Théâtrales Jeunesse’. Nous fêtons aujourd’hui ses 10 ans sur toute la saison 2011-2012. Impétueuse, insolente, cette grande fête ravira petits et grands. Un riche programme en perspective : un nouveau catalogue à l’image de cette année festive ; des manifestations jubilatoires au Salon du livre jeunesse de Montreuil avec une programmation spécial 10 ans ; des happenings poétiques dans les bibliothèques de Montreuil ; des événements en librairie ; une série d’entretiens filmés avec les auteurs de la collection, en ligne dès le 1er novembre ; enfin pour clôturer cette saison une fête au Théâtre Berthelot de Montreuil le 14 mai 2012 et d’autres surprises sans doute. » Détails sur le site de ‘Théatrales Jeunesse’ et sur le blog spécial anniversaire.

INITIATIVE – A l’occasion de l’exposition concernant la Première Guerre mondiale que le service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre. (ONAC) des Côtes d’Armor présente à Saint-Brieuc, du 4 au 16 novembre 2011, la Bibliothèque municipale propose à l’attention de ses lecteurs une sélection de documents (livres, DVD, etc.) sur le même thème. Une conférence La Première Guerre mondiale racontée aux enfants par Marie Llosa, historienne et chargée de communication à l’ONAC, se tiendra le 16 novembre à 18 heures 30. Le thème en sera spécifiquement la littérature pour la jeunesse traitant de l’histoire de la Grande Guerre.

SCOOP – Le dessin original de la couverture de l’album La Flûte à Six Schtroumpfs a été vendu, ce samedi 29 octobre 2011, 100.000 euros (avant frais), vient d’annoncer la maison d’enchères Artcurial. L’album La Flûte à Six Schtroumpfs a été publié en 1960 aux éditions Dupuis. Un record mondial pour une planche de Peyo a été battu pour Les Schtroumpfs noirs, à 68.000 euros. Une planche de La Schtroumpfette a été vendue 52.000 euros. Un dessin à l’encre de Chine rassemblant tous les personnages des 13 albums de la série Johan et Pirlouit, se rendant à la messe de minuit, a été vendu 70.000 euros, au profit de l’Unicef. Au total, 33 oeuvres ont été écoulées samedi dans une fourchette de prix située, sans les frais, entre 50.000 et 90.000 euros.

SALON – Pour sa douzième édition, le Salon du livre Petite édition – Jeune illustration de Saint-Priest (Rhône) se fait joueur. Les livres « pour créer » sont à l’honneur et les coloriages grandeur nature, méli-mélos, jeux de pistes, de points ou de lignes attendent les visiteurs. « Du tout petit appartement de Georges à la promenade ludique dans la penderie géante de l’exposition (S’)Habiller, un seul mot d’ordre : s’amuser. » Ce sera du vendredi 4 au dimanche 6 novembre 2011 au Château et seront présents les illustrateurs  Benjamin Chaud, Julia Chausson, Iris De Moüy, Laëtitia Devernay, Malika Doray, Charles Dutertre, Amélie Girard, Joëlle Jolivet, Jean Lecointre, Eunhwa Lee, Laëtitia Le Saux, Séverin Millet, Clémence Pollet et Sara. Programme complet des rencontres, animations, expositions et spectacles ici.

JOURNEE D’ETUDE – Une journée d’études consacrée à la littérature de jeunesse dans l’entre-deux guerres aura lieu à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense le 27 septembre 2012 sous l’intitulé La littérature de jeunesse dans les années 20-30 : renouveau et mutations. Un appel à contributions détaillé, précisant notamment les centres de recherche et les partenaires impliqués, sera publié dans le courant du mois de décembre, mais les propositions peuvent d’ores et déjà être envoyées à l’adresse suivante cette adresse.

PARUTION – La collection Publije « née de la volonté de promouvoir la pensée critique en littérature sur des corpus de littérature générale et de littérature pour la jeunesse, autour de thèmes de réflexion en lien avec les interrogations théoriques les plus actuelles » propose deux volume d’articles titrés Le récit pour la jeunesse entre transpositions, adaptations et traductions : quelles théories pour un objet sémiologique mouvant ? et Lire le récit bref. Problématiques. Lecture en ligne ici.

EXPOSITION – A l’occasion du Salon du Livre de Jeunesse de Namur 2011, la Ministre de la Culture, de l’audiovisuel, de la Santé et de l’Egalité des Chances (de la Communauté française de Belgique) Fadila Laanan a lancé l’opération « Des livres pour ouvrir les horizons des filles et des garçons« . Cette initiative comporte deux outils : une sélection Ce genre que tu te donnes, soit une centaine de livres pour la jeunesse dont les héroïnes et les héros prennent à revers les représentations stéréotypées du féminin et du masculin complétée par des articles d’analyse présentant une approche originale combinant critique de genre et critique littéraire et artistique, une exposition itinérante Rose ou Bleu, seulement si je veux ! destinée aux enfants âgés de 3 à 8 ans qui invite les enfants à travers un parcours ludique et interactif à découvrir des livres en déjouant les stéréotypes de genre, tout en cultivant leur imaginaire. La liste sélective est téléchargeable ici et l’exposition, gratuite, peut être réservée auprès de Karine De Blonde.

COURRIER – « La galerie Jeanne Robillard est heureuse de vous présenter de nouvelles illustrations en vente à venir découvrir sur place ou à consulter directement sur le site internet. Profitez dès aujourd’hui des illustrations originales de Rébecca Dautremer en cliquant sur ce lien. » (Jeanne Robillard)

PARUTION – Dans la collection « Poche Ilustrateur » que publie Delpire, vient de paraitre un volume d’images consacré à Georges Lemoine. Belle occasion de parcourir la carrière de l’illustrateur de Le Clézio, Yourcenar, Andersen, Elisabeth Brami et Rolande Causse. Introduction de Christine Plu. 143 pages, 12,00 euros.

EXPOSITION – A la Maison du patrimoine Françoise Claustre, place Picasso à Céret (Pyrénées-Orientales), depuis le 1er août 2011 et jusqu’au 1er juillet 2012, présentation d’une exposition Pierre Joubert illustre la Préhistoire. « Nous proposons sur une période d’une année une exposition originale, la responsable du lieu. Nous avons contacté la famille de Pierre Joubert pour qu’elle nous confie des dessins de celui qui aurait eu 100 ans cette année. Pierre Joubert a consacré sa vie à illustrer pour de nombreux ouvrages des scènes de la préhistoire. Nous avons ainsi une trentaine de planches, des originaux et des reproductions de l’artiste. Nous avons mis en relation ces dessins très précis avec des objets de nos collections. Tout cela se répond, et pour le jeune public qui vient visiter le musée c’est un très bon support didactique » (Julie Schlumberger). Renseignements complémentaires au 04 68 87 31 59.

INITIATIVE – Pour la première fois, le jeudi 25 novembre 2011, à la Galerie L’Art à la Page, 12 rue Servandoni à Paris, le Muz organise une vente aux enchères. En plus de collecter des fonds qui permettront au Muz de se développer, l’évènement est l’occasion de rencontrer les parrains, partenaires, amis du Muz, et d’offrir ou de s’offrir des cadeaux uniques : des oeuvres originales réalisées par des artistes de renom. Claude Ponti explique : « Qu’allez-vous pouvoir admirer et pouvoir. acheter ? Tout ce qui sortira de l’imagination de nos parraines et marrains et d’auteurs-illustrateurs des maisons d’édition partenaires de l’événement : dessin, croquis, manuscrit, brouillon, pantoufles graphées, pouème, CD, DVD dédicacé, graphomanie téléphoniques, lettre d’amour, aveu, reliefs de petit déjeuner signés, radiographie retouchée, sculpture, etc. » Le catalogue des oeuvres mises aux enchères sera en ligne sur les sites du Muz et de ses partenaires et l’Art à la Page ouvrira ses portes toute la journée du 25 novembre, la vente commençant, elle, à 20 heures. Site du Muz ici même.

EXPOSITION – La Médiathèque d’Este, rue de la Pléiade à Billère (Pyrénées-Atlantiques) présente, du mardi 8 novembre au samedi 3 décembre 2011, Histoires vraies, exposition de dessins originaux de Rascal conçue par l’atelier Mélanie Dromain. Renseignements ici ou .

PUBLICATION – Vient de paraître La librairie Tallandier, Histoire d’une grande maison d’édition populaire (1870-2000) par Matthieu Letourneux et Jean-Yves Mollier. Quatrième de couverture : « Fondée en 1871 par François Polo et Georges Decaux, la Librairie Tallandier est une des figures de proue de l’édition populaire. D’abord connue sous le nom des ‘Bureaux de l’Éclipse’, puis de ‘la Librairie Illustrée’, elle ne prend le nom de Tallandier qu’en 1901 et se caractérise par son extrême longévité, malgré les crises et les rachats. Successivement militante et républicaine, spécialisée dans la littérature populaire, puis dans la littérature sentimentale, et finalement dédiée à l’Histoire, elle se transforme au fil du temps et en fonction de la personnalité de ses dirigeants tout en demeurant orientée vers le grand public. Les auteurs dressent ici le portrait fouillé et nuancé d’une maison représentative des mutations de l’édition au xixe et au xxe siècle. Ils analysent la construction et l’évolution de l’identité de la Librairie Tallandier, s’adaptant à chaque époque au contexte mouvant de l’édition populaire. À l’origine du ‘Livre de poche’ (en 1915) et pionnière dans la publication de bandes dessinées (avec Benjamin Rabier), Tallandier est aussi reconnue pour des collections comme ‘Le Livre National’ (bleu et rouge) et ses romans d’aventures ou sentimentaux. Louis Boussenard, Michel Zévaco, Delly et Magali ont été quelques-uns de ses auteurs vedettes avant que les historiens ne prennent le relais. » Le Nouveau Monde, 630 pages, 29,00 €

PARUTION – Christine Pérès coordonne Grands auteurs pour petits lecteurs : adapter, traduire et illustrer les grands auteurs dans la littérature de jeunesse en langue espagnole. « En Espagne, la littérature de jeunesse fait ses premiers pas au XVIIIe siècle, sous les lumières, et, dès le XIXe siècle, date à laquelle elle se développe, on voit fleurir les adaptions de grands classiques hispaniques, mais aussi étrangers. De grands écrivains, comme Benito Pérez Galdos, se mettent pour un temps à délaisser la ‘grande’ littérature pour mettre leur talent au profit de jeunes lecteurs. Cette double tendance s’est poursuivie et amplifiée jusqu’à nos jours où on ne compte plus les maisons d’éditions qui proposent des adaptations ou traductions d’adaptations des chefs-d’œuvre de la littérature espagnole ou étrangère et des créations originales de grands écrivains à destination de la jeunesse, sous forme d’albums, de livres illustrés, de romans, utilisant souvent l’attrait de la littérature graphique pour favoriser leur diffusion. » Lansmann éditeur 2011, 16,00 euros.

FORMATION – Le Service Commun de la Documentation de l’Université d’Artois organise le lundi 14 novembre 2011, de 9 heure 15 à 17 heures, Amphithéâtre Jacques Sys, Batiment des Arts, route de Cambrai, à Arras (Pas de Calais) une journée d’étude Littérature de jeunesse : création, diffusion, médiation. Tout au long de cette journée, les spécialistes d’horizons divers (Francis Marcoin, Yves Pinguilly, Alain Chiche, Annick Lorant-Jolly, Michèle Nardi, etc) tenteront de mettre en lumière la vocation de cette littérature dans le panorama littéraire général et les raisons de sa création et de son développement. Visite du Centre Robinson en fin de journée.

SCOOP – C’est François Fillon, Premier ministre de la France, que le dit : « A l’exclusion de l’alimentation, de l’énergie et des produits et services destinés aux handicapés, la TVA à taux réduit sera portée de 5,5% à 7% ». On peut donc légitimement penser que les livres, du moins ceux qui ne sont pas strictement destinés aux handicapés, vont voir leur taux de TVA augmenter.

REVUE – Dans l’article d’introduction d’un dossier titré Lecture en cycle 3 : l’apprentissage continuée, cette observation de Sylvie Plane : « La littérature n’est envisagée (à l’école) que comme la connaissance d’un patrimoine, et non comme une expérience intellectuelle offerte à l’enfant. » C’est dans Fenêtres sur cours numéro 360 du 8 novembre 2011. Site du SNUipp ici.

RENCONTRE – La librairie Les cahiers de Colette, 23/25 rue Rambuteau à Paris et les éditions Philippe Rey vous invitent à rencontrer Nils C. Ahl et Benjamin Fau à l’occasion de la signature de leur Dictionnaire des séries télévisées, le jeudi 10 novembre 2011, 18 heures 30. Rien à voir avec la littérature pour la jeunesse ? Peut-être pas, mais à vérifier quand même. Informations complémentaires au 01 42 72 95 06.

EXPOSITION – L’Anneau théâtre fête ses 15 ans et, à cette occasion, l’illustratrice MonTse GisBert qui a réalisé plusieurs affiches des spectacles de la compagnie ainsi que les illustrations de son site web exposera tout le mois de décembre 2011 au théâtre de la Montagne Magique, 57, rue du Marais à Bruxelles (Belgique). « Nous avons aussi mis en ligne deux e-books illustrés pour enfants que vous pouvez télécharger gratuitement sur ce site« .  (MonTse GisBert). Site de l’Anneau théâtre ici.

SALON – Le salon du livre de Pau (Pyrénées-Atlantiques) vous donne rendez-vous du vendredi 25 au dimanche 27 novembre 2011 sur le thème du masculin/féminin. Côté jeunesse, le programme parcourt tous les genres et tous les âges. Eclairage particulier sur la maison d’édition Les p’tits Bérets installée à Morlanne. Anne Thiollier, lauréate du 14ème prix Graines de Lecteurs organisée par le réseau des Médiathèques de l’agglomération Pau-Pyrénées est également invitée, occasion de rencontrer son public autour de Miettes de lettres (Seuil Jeunesse, 2011. Illustrations : Barroux). Frédéric Clément, auteur et illustrateur, présentera en avant-première son album graphique Botanique Circus. Le CRILJ Pau-Béarn organise, pour sa part, une rencontre le samedi 26 novembre, à 11 heures, salle Lautréamont, avec Edwige Khaznadar, auteure de l’ouvrage Le féminin à la française (L’Harmattan 2002), Jeanne Monel, bibliothécaire et conteuse, qui interviendront à propos du masculin et du féminin dans les manuels scolaires et la littérature pour la jeunesse. Animation : Bernard Pédeboscq, secrétaire du CRILJ Pau-Béarn.

INITIATIVE – Sur le site Littérature au cycle 3 : lecture d’œuvres longues, Antoine Fetet propose des livrets d’activités conçus pour accompagner la compréhension d’œuvres longues, approfondir un thème ou mettre les éléves en situation d’écriture. Une douzaine de romans sont ainsi questionnés pour « aider le lecteur à saisir la cohérence du récit, sa chronologie, les relations qu’entretiennent les personnages. »

COURRIER – Les éditions Rageot attire notre attention : « Le prix Goncourt des lycéens 2011 a été attribué à Carole Martinez pour son roman Du domaine des murmures paru chez Gallimard. Si l’auteur a déjà séduit les lycéens, les collégiens pourront également apprécier son premier roman jeunesse, L’œil du témoin, paru dans la collection Heure noire, ouvrage qui fait partie de la sélection prix Polar Jeunesse de Cognac 2011 et de la sélection du prix Les Mordus du polar (Bilipo/CRILJ). »

PARUTION – Vient de paraître Nos années Strange, 1970-1996 signé Sébastien Carletti et Jean-Marc Lainé. Présentation de l’éditeur : « Aujourd’hui, tout le monde connaît Superman, les X-Men ou le géant Hulk. Les super-héros sont plus que jamais sur le devant de la scène, à commencer sur grand écran. Le mensuel mythique Strange a popularisé ces super-héros, en publiant de 1970 à 1996 pas moins de 300 numéros, diffusés à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque mois. Il mettait alors à la portée du jeune lectorat français les aventures exceptionnelles de héros puissants habités par un grand idéal de justice. Nos années Strange s’adresse à toute cette génération de lecteurs qui ont grandi avec ce mensuel et tout l’imaginaire qui y était attaché. Présentant chaque héros, l’histoire de sa publication dans Strange et autres, ainsi que les adaptations au cinéma et à la TV, sans oublier les produits dérivés associés, cet ouvrage est très richement illustré de visuels désormais cultes. Alors qu’en 2011, cinq films adaptés de comics sortent sur les écrans français, voici le livre essentiel pour tous les fans de super-héros. » Flammarion 2011, 176 pages, 25,00 euros.

CRILJ – Le Centre de Recherche et d’Information sur la Littérature pour la Jeunesse sera présent au Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-Denis, du mercredi 30 novembre au lundi 5 décembre 2011 inclus, en compagnie, une nouvelle fois, de la revue Griffon et, pour la première fois, du Centre Robinson de l’université d’Artois. Une occasion facile pour rencontrer adhérents (et futurs adhérents) et discuter ensemble de l’avenir des assocations de promotion du livre pour l’enfance et la jeunesse. Contact possible à cette adresse.

COURRIER – Frédéric Clément qui nous écrit de temps en temps nous fait savoir qu’il n’y aura pas moins de cinq rendez-vous, pendant le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-DenIs, à propos de Botanique Circus à paraître très, très prochainement chez Albin Michel. Pour tout savoir, c’est ici.

SPECTACLE – La Bibliothèque Hergé, 2/4 rue du Département à Paris, propose La soupe au caillou, spectacle de marionnettes de la compagnie Woyzart Les Asticoteurs, le samedi 19 novembre 2011, 10 heutes 30. Sur inscription auprès des bibliothécaires au 01 40 38 18 08.

EXPOSITION – Le Musée Tomi Ungerer, Centre international de l’Illustration, 2 avenue de la Marseillaise à Strasbourg (Bas-Rhin), présente, du vendredi 18 novembre 2011 au dimanche 19 février 2012, l’exposition Tomi Ungerer et ses maîtres, Inspirations et dialogue. « Les illustrations de  Tomi Ungerer ‘n’imitait personne, mais utilisait beaucoup’ avançait Friedrich Dürrenmatt dans sa préface pour Babylon. En un parcours thématique de deux cents œuvres sont montrées les influences qui se sont exercées sur le dessinateur et les analogies entre son œuvre et l’histoire de l’Art. Entre autres y figurent les maîtres allemands du Moyen Age et de la Renaissance (Dürer, Grünewald, Baldung Grien), le dadaïsme et le surréalisme, le romantisme français (Doré), les lithographes alsaciens, les peintres romantiques allemands, le dessin satirique (J.J. Grandville, Daumier, Busch), les cartoonists anglo-saxons, l’illustration du XXe siècle (André François, Dubout, Savignac), la peinture réaliste américaine (Hopper, Wyeth), le style expressionniste (Grosz et Otto Dix). » (Alain Chiron). Site du Musée ici.

SALON – Du lundi 14 au dimanche 20 novembre, rendez-vous à Pézenas avec La maman des poissons, pour la huitième édition du festival de littérature jeunesse. Le thème en est la liberté  et l’accent sera mis sur la Déclaration des droits de l’enfant, dont la date anniversaire tombe durant le festival. Parmi les auteurs et illustrateurs invités : Jean Michel Arroyo, Lilian Bathelot; François Bouët, René Escudié, Florence Hinckel, Eric Hübsch, Sarah K, Sylvie Léonard, Maryse Lamigeon, Hassan Musa, François Vincent, Jacques Vénulethn Joëlle Wintrebert. Le programme expositions, conversations, conférences, débats, cafés littéraires, spectacles, ateliers, etc) est à peu près ici.

SALON – Avec pour thème Lire c’est partir un peu, la vingt-septième édition du Salon du livre jeunesse de Fougères (Ille-et-Vilaine) se déroulera du vendredi 18 au dimanche 20 novembre 2011, à l’Espace Aumaillerie. Préparé par l’Office culturel, il réunira soixante-quinze auteurs et illustrateurs dont cinquante qui se rendront dans 242 classes à la rencontre des élèves. « Dès le début, j’ai voulu qu’il y ait ces interventions avec les classes, explique Marc Baron, responsable du salon et qui en fut à l’origine en 1985. Je ne voulais pas que le salon soit une kermesse. Aujourd’hui, des milliers de jeunes ont rencontré des auteurs. Certains reviennent au salon avec leurs propres enfants. » L’illustrateur Régis Lejonc est le président d’honneur de cette édition et Marie-Aude Murail, invitée d’honneur, sera présente le vendredi et le samedi matin. Programme complet en principe ici.

PARUTION – Suite de l’exposition Mon premier tour du monde mise sur pied à la Bibliothèque de Genève (Suisse) au printemps dernier par Bernard Huber, un ouvrage portant le même titre vient d’être publié. Il s’agit d’un « leporello » ou « livre-accordéon » illustré de 36 photos en couleurs, principalement consacré aux livres d’enfant anciens relatifs à la géographie, à la cartographie et aux voyages. Présentant nombre de documents très rares, il propose également un choix bibliographique relatif à l’histoire du livre d’enfant à dessein axé sur des objets peu connus comme une bibliographie des livres d’enfant des années 1960 en gaélique d’Ecosse ou la première bibliographie raisonnée afférente au livre d’enfant ancien, publiée à Lisbonne en 1928. La Baconnière/Arts, 2011. Tirage ordinaire : 36,00 francs suisses, port inclus. Tirage de luxe limité à 50 exemplaires sur grand papier, numérotés et signés par l’auteur : 56,00  francs suisses, port inclus. Informations complémentaires auprès de Bernard Huber.

EXPOSITION – « Bonjour. A partir du 26 novembre 2011 et jusqu’au 7 janvier 2012, venez découvrir à la galerie Un cirque dans la main, une exposition des illustrations originales de Sacha Poliakova pour Cirque magique de Philippe Lechermeier, (Gautier-Languereau, 2011). Vernissage le jeudi 24 novembre de 18 heures à 22 heures. » (Jeanne Robillard). C’est au 26, rue de la Folie Regnault à Paris. Lien vers le site de la galerie à droite de cette page.

RENCONTRE – Le vendredi 18 novembre 2011, à 17 heures 30, dans le cadre de la Journée des Droits de l’enfant, rencontre avec Pef, au Théâtre du Saulcy, université Paul Verlaine, Île du Saulcy, à Metz (Moselle). Entrée libre

SALON – Vous êtes bibliothécaire, documentaliste, responsable d’un centre de documentation ou d’une bibliothèque universitaire, élu, cadre dans une collectivité territoriale, responsable d’une médiathèque, conseiller du livre et de la lecture, vous travaillez dans l’architecture, l’urbanisme, le design, etc, Biblidoc vous propose de rencontrer au Salon du livre de Paris tous les fournisseurs de services et d’équipements spécialisés pour les bibliothèques, médiathèques et centre de documentation. Chaque jour, du vendredi 16 au lundi 19 mars 2012, des conférences vous seront proposées sur les problématiques pratiques, l’évolution du métier, l’évolution des bibliothèques, la prescription de nouvelles tendances éditoriales. Les éditeurs pourront y aussi présenter leurs nouvelles collections en avant-première. Il sera possible dès le 9 janvier 2012 de se pré-inscrire en ligne gratuitement et recevoir le badge professionnel qui donnera accès au Salon du livre ainsi qu’à Biblidoc. Site de Biblidoc ici.

COURRIER – « Kanjil éditeur vous donne rendez-vous au Salon de l’autre livre, Espace des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple à Paris, du vendredi 18 dimanche 20 novembre 2011, vendredi, samedi et dimanche de 11 à 20 heures, vendredi jusqu’à 22 heures, stand A11, tout de suite à gauche à l’entrée du salon. Je serai présente vendredi et dimanche toute la journée et le vendredi soir. Pour m’écrire, c’est ici. » (Lise Bourquin Mercadé).

EXPOSITION – Art Jingle Contemporary, 31bis et ter rue des Tournelles à Paris, expose depuis le dimanche 13 novembre et jusqu’au jeudi 15 décembre 2011, les reproductions des premières de couverture des magazines américains Marvel, comics des années 60, réalisées à l’huile sur toile par D. Orlan. Toutes les œuvres sont originales, uniques et certifiées par Marvel. Le site de la galerie est ici.

CRILJ – La section locale du CRILJ/Loire organise le mercredi 30 novembre 2011, de 15 à 17 heures, à la librairie des Croquelinottes, 23 rue de la Résistance à Saint-Etienne (Loire), un moment d’échange en poésie, avec lecture d’albums et poésies sur le thème de la liberté. Entrée libre et gratuite.

COURRIER – « Chers amis libraires, vous trouverez ci-joint une offre spéciale pour ces fêtes de fin d’année. En souhaitant qu’elle retienne toute votre attention. A l’avance merci de votre fidélité. » (Patrick Naze). L’offre consiste en une remise exceptionnele de 40 %, franco de port, sans limite d’achat, des Mille et une nuits, d’après la traduction de J.C. Mardrus, imagé par l’illustrateur danois Kay Nielsen, ouvrage cartonné avec dos rond toilé et dorure à chaud, jaquette, tranchefile et signet vieil or, imprimé sur papier couché art focus 150 grs. Pour concrétiser, écrire aux Editions Corentin.

SALON – Organisé par la Galerie Oblique et Stripologie.com, un Salon des Ouvrages sur la BD se déroulera du vendredi 25 au dimanche 27 novembre 2011, à la Galerie Oblique, Village Saint-Paul, 17 rue Saint-Paul à Paris. « Le Salon des Ouvrages sur la Bande dessinée présente, pour la première fois en France, plus de cent livres consacrés à la BD : monographie, livres d’histoire du 9e art, ouvrages pédagogiques, usuels, livres d’art, théorie, biographie, etc, qui abordent toutes les facettes de la bande dessinée. Sur le Salon des Ouvrages sur la Bande dessinée, les amateurs pourront découvrir de nombreux ouvrages dont ils n’ont pas connaissance, les feuilleter avant d’en faire l’acquisition. » Le site de la manifestation est ici. Possibilité d’invitation gratuite. Une manifestation identique spécialisée littérature pour la jeunesse serait-elle possible et serait-elle une bonne idée ?

RENCONTRE – La Bibliothèque Couronne, 66 rue des Couronnes à Paris, propose le vendredi 25 novembre 2011, 15 heures, une rencontre (discussion et dédicaces) avec l’auteure Malika Ferdjoukh. Renseignements complémentaires au 01 40 33 26 01.

PARUTION – Dans Bande dessinée et narration, Groensteen Thierry complète le Système de la bande dessinée paru en 1999. Il apporte des précisions sur les concepts de solidarité iconique, de séquence et et sur les modalités de la lecture puis aborde des questions qui avaient été laissées de côté, comme la problématique du rythme et celle du narrateur. L’auteur se confronte aussi à de nouveaux objets comme la bande dessinée numérique, la bande dessinée abstraite et – nous y voilà – le livre de jeunesse. Alors que le premier volume décrivait les fondements et les grandes articulations du système, celui-ci s’attache davantage à en analyser les différents usages. Presses Universitaires de France 2011, 220 pages, 25,00 euros.

SALON – Le Salon du Livre Jeunesse de Beaumont de Lomagne (Tarn-et-Garonne) se déroulera à la salle des fêtes, du jeudi 24 au dimanche 26 novembre 2011, avec pour thème la famille. Il est ouvert à tous, petits et grands, de 9 à 12 heures et de 14 à 19 heures. Participation de Juliette Armagnac, illustratrice plasticienne, Fanny Joly et Dominique Sorrentino-Florentz, auteurs. Ateliers (généalogie, génétique, grande famille de l’humanité), expositions, ateliers, lectures, contes. vente de livres. Informations auprès de la médiathèque au 05.63.65.30.56.

CRILJ – La lettre d’octobre/novembre 2011 du CRILJ/Aubenas vient de paraître et elle est consacrée au détournement. Une sélection d’une dizaine d’ouvrages à l’occasion d’une exposition Jean-Yves Pennec au château de Vogue, « sur les bords de l’Ardèche, à 10 km d’Aubenas et 40 km de Montélimar. » Pour recevoir gratuitement, demander ici.

SCOOP – La Compagnie des Transport de Strasbourg a mis en service le 15 novembre 2011 de nouveaux bus tout blancs décorés d’oeuvres de Tomi Ungerer, qui s’apprête à fêter ses 80 ans. 29 bus circuleront d’abord sur la ligne 19 qui relie la station tram Rotonde à l’Espace Européen de l’Entreprise puis sur la ligne la 4, équipés chacun de deux emplacements pour les personnes à fauteuil.

PARUTION – Sur le site Enviedecrire.com, Antoon Krings explique (interview vidéo) Comment on crée une série d’albums jeunesse.  Pour savoir comment a débuté la collection des Drôles de Petites Bêtes, comment l’auteur-illustrateur a réussi à faire évoluer la série depuis quinze ans, quel est le point de départ d’un nouvel album.

PUBLICATION – Les Malcoiffés, 4/6 rue Vieille du Four à Moulins (Allier) ont publié, pour accompagner les huit expositions mises en place dans la ville à l’occasion du premier Festival des Illustrateurs, un très élégant catalogue incluant images et textes experts à propos de Loren Capelli, Frédéric Clément, Kitty Crowther, Natali Fortier, Henri Galeron, Benoit Jacques, Georges Lemoine et Les Chats pelés. C’est 10,00 euros et, pour commander, l’adresse électronique est ici.

SPECTACLE – Après deux millions d’albums et presque autant de DVD, les aventures de Tchoupi, personnage créé par Thierry Courtin (Nathan), ont été portées à la scène. Depuis le mercredi 26 octobre et jusqu’au samedi 31 décembre 2011, le Casino de Paris propose en effet T’choupi fait son spectacle dans une mise en scène de Caroline Duffau. « T’Choupi a trois ans et la curiosité qui va avec. Les enfants aiment partager avec lui les situations de la vie quotidienne qu’il traverse toujours avec douceur, malice et espièglerie, accompagné de son inséparable nounours Doudou ! Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de maman et T’choupi propose de lui faire une grande fête surprise : un vrai spectacle musical où T’choupi propose aux enfants de participer en direct avec lui à sa création. Ce spectacle ravira les plus petits comme les plus grands : humour, interactivité, chansons. Tout l’univers de T’choupi et ses amis enfin sur scène. » C’est 100,00 euros le forfait famille en 1ère catégorie valable pour quatre personnes. Tournée dans les grandes villes de France à partir de février 2012.

PARUTION – Vient de paraitre Un point c’est tout par Tomi Ungerer et Stephan Müller. « Toute son oeuvre le manifeste : Tomi Ungerer aime les zones floues, les ambiguïtés, appliqué à surprendre, à provoquer, à se trouver là où il ne devrait pas être. De l’Alsace nazifiée à l’Europe réconciliée ; du Paris existentialiste au New York beatnik ; de la Nouvelle-Ecosse désolée à Strasbourg retrouvé, ce livre permet d’embrasser, d’une traite, le parcours immense d’un créateur depuis toujours à la recherche de « procédés destinés à rendre la vie supportable. » Bayard 2011, 192 pages, 24,00 euros.

SPECTACLE – Claire Goldfarb s’est inspirée des contes Max et les maximonstres et Cuisine de nuit de Maurice Sendak, pour interprèter au violoncelle Cuisine de Monstres une histoire toute en musique à la portée des plus petits. Spectacle présenté au Foyer culturel Arrêt59, 59 rue des Français, à Peruwelz (Belgique). Il sera précédé d’une animation musicale pour les enfants de 15 à 16 heures. Une animation sera aussi proposée aux adultes accompagnants les enfants. Sur inscriptions avant le 8 décembre. Contact à cette adresse.

EXPOSITION – « Tu habites près de Rennes ? J’aime lire est partenaire de l’exposition Images d’Alice, au pays des merveilles : si tu viens avec ton magazine J’aime lire du mois, l’entrée est gratuite pour toi ! » C’est aux Champs Libres et l’offre vaut jusqu’au 11 mars 2012 et on peut venir plusieurs fois. Bayard Presse à oublié de mentionner une limite d’âge.

EXPOSITION – Le Centre de l’illustration, Médiathèque Malraux 1 presqu’île André Malraux, Strasbourg, a créé sa nouvelle exposition itinérante Si la forêt m’était contée à la médiathèque de la Meinau à Strasbourg, et c’est jusqu’au 3 décembre 2011. « Prenez quatre enfants, mettez-les dans une forêt, ajoutez une maison en pain d’épices, des petits cailloux et un loup affamé, agitez bien fort et laissez-vous guider par des illustrateurs inspirés, du plus classique au plus contemporain, d’Ilya Green à Dorothée Duntze en passant par Crescence Bouvarel, Myriam Colin, Etienne Beck et bien d’autres. » Site du Centre de l’Illustration ici.

THEATRE -Le Studio Théâtre de la Comédie Française, Galerie du Carrousel du Louvre, Place de la Pyramide inversée, 99 rue de Rivoli à Paris, accueille, du 24 novembre 2011 au 8 janvier 2012, Le Petit Prince de Saint-Exupéry revisité par Aurélien Recoing. « Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir. »

CRILJ – La section locale du CRILJ/ Loire tiendra son assemblée générale le mercredi 30 novembre 2011, à 18 heures 30, à Saint-Priest-en-Jarez, rue du 8 mai, salle à côté de la Poste. Les adhérents recevront une convocation officielle, les autres pourront adhérer sur place.

EXPOSITION – La Villa Bernasconi, 8 route du Grand-Lancy, à Lancy (Suisse) expose les dessins originaux d’un coffret de six livres consacrés à Arlequin. Trente illustrateurs jeunesse dont Albertine, Etienne Delessert, Armin Greder, Stéphane Blanquet, Camille Jourdy et Elsa Cha ont fait le portrait d’Arlequin pour cette exposition réalisée en collaboration avec les éditions genevoises Quiquandquoi qui, en 2009, ont publié un coffret de six petits livres pour enfants autour du personnage de la commedia dell’arte. Les dessins originaux sont exposés à Lancy jusqu’au 30 décembre 2011.

COURRIER – « Bonjour. Le jury réuni par le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine Saint-Denis a décerné à l’unanimité la Pépite du livre d’art à Mon petit théâtre de Peau d’Âne de Marie Desplechin et Jean-Michel Othoniel. Une belle récompense pour un livre inoubliable ! A vous voir durant le salon. Amicalement. » (Jean Poderos pour les Editions courtes et longues). Site ici.

RENCONTRE – Dans le cadre de ses rencontres trimestrielles autour des collections Jeunesse de la Bibliothèque Universtaire de Formation des Maîtres Rhône Croix-Rousse, 5 rue Anselme, à Lyon (Rhône), propose, le mercredi 30 novembre, de 12 heures 30 à 13 heures 45, dans la salle de réunion 1er étage de la bibliothèque, Toute une Histoire ! Regards sur quelques classiques en littérature pour la jeunesse, première édition 2011-2012 de ses Ré-créations.

RENCONTRE – Dans le cadre de la programmation C’est quoi ce travail ! conçue par la Bibliothèque Margurite Duras, 115 rue de Bagnolet à Paris un goûter-philo est organisé le samedi 3 décembre 2011, 10 heures 30, avec Frédérique Pernin, pour inviter les enfants à réfléchir et à discuter autour de la thématique du travail. » Renseignements complémentaires au 01 55 25 49 10.

EXPOSITION – Une exposition consacrée à Albertine Deletaille est mise en place , du vendredi 9 décembre 2011 au lundi 9 janvier 2012 au CLJBxl, 91 boulevard Emile Bockstae à Bruxelles. (Belgique). Elle permettra de découvrir des illustrations n’ayant jamais été publiées. Renseignements ici.

INITIATIVE – « Chaque année un nouveau livre est imaginé pour les enfants de 0 à 3 ans, et offert à 8000 d’entre eux dans les crèches et les centres de PMI de Seine-Saint-Denis. Tous les bébés sont friands de bonnes histoires, grands « lecteurs » d’images et insatiables chercheurs de sens. Des créateurs, auteurs et illustrateurs, sont invités à concourir en proposant un projet original, à la mesure de l’immense curiosité des tout-petits. Pour ce soutien à la création et l’édition d’un album original pour les enfants de moins de trois ans, le Département lance chaque année un appel à projets auprès de quatre auteurs illustrateurs ayant déjà publié un ouvrage chez un éditeur, pré-sélectionnés par un groupe de travail pluri-professionnel. Dix-sept albums sont nés de cette initiative du Département de la Seine-Saint-Denis depuis 1994. » Anne Brouillard a réalisé, cette années, Berceuse du merle (Le Seuil, 2011), dix-huitième album de l’opération.

SPECTACLE – Le samedi 10 décembre 2011, à 15 heures 30, à l’Espace Béraire, 22 Route Nationale, La Chapelle Saint Mesmin (Loiret), représentation unique de Tom à la Licorne, spectacle jeune public à partir de 5 ans, de Jacques Dupont et Taloch Kova de la Compagnie de l’Imprévu. « Ce spectacle joliment mis en scène, jeux d’ombres et petit théâtre de marionnettes, offre aux enfants une réflexion sur l’étendue du pouvoir de la lecture » (Télérama). Précisions au 02 38 22 30 75.

PRIX – Il sera possible aux jeunes de 11 à 14 ans de s’inscrire, à partir du 1ier décembre 2011, au jury du Prix du Polar pour désigner en mai un livre lauréat. S’adresser auprès des bibliothèques parisiennes participantes.

SCOOP – Dans la surenchère actuelle pour fêter les 80 ans de Tomi Ungerer, les idées ne manquent pas. C’est ainsi que quelqu’un a dit qu’on pourrait appeller l’arrêt du tramway qui est devant le Musée du nom de l’illustrateur. Le nom précédent était République. Alors, bonne idée ou pas bonne idée ?

EXPOSITION – L’exposition Sempé, Un peu de Paris et d’ailleurs présentée à l’Hôtel de ville de Paris, Salle Saint-Jean, 5 rue de Lobau, présente jusqu’au 12 février 2012, plus de 300 dessins originaux de l’illustre dessinateur. Quelques inédits du Petit Nicolas. Entrée gratuite. Catalogue : 35,00 euros. Informations au 01.42.76.51.53

CONFERENCE – Une conférence L’univers de l’illustratrice Albertine Deletaille avec Marie Wabbes. aura lieu le jeudi 8 décembre 2011 à 18 heures à l’Auditorium du Centre Culturel Nekkersdael, 107 boulevard. E. Bockstael à Bruxelles (Belgique) Entrée gratuite mais réservation souhaitée ici. Renseignements complémentaire au 02 279 37 87.

PARUTION – Vient de paraitre, accompagnant l’exposition du même nom présentée au Musée Tomi Ungerer de Strasbourg, Tomi et ses maîtres. Inspirations et dialogues. 272 pages, 250 illustrations, 34,00 euros.

INITIATIVE – Après le succès des Schtroumpfs en août dernier, Raja Gosnell devrait prendre les commandes d’un film sur Popeye en 3D. Les scénaristes Jay Scherick et David Ronn qui ont officié sur les petits hommes bleus devraient aussi reprendre du service. Le film est attendu sur les écrans dans le courant de l’année 2013 ou début 2014 au plus tard. Popeye a été créé par Elzie Crisler Segar en 1929.

PARUTION – « Armelle Leroy, journaliste, spécialiste de littérature pour enfants, et Laurent Chollet, historien et éditeur, sont des explorateurs passionnés du monde de l’enfance et d’infatigables recenseurs de héros. Après avoir décrypté les grands succès des fameuses Bibliothèques Rose et Verte, ils s’intéressent plus spécifiquement et de manière intergénérationnelle sur les héros et héroïnes de la jeunesse. Issus tant de la littérature enfantine et des bandes dessinées que des séries télévisées et des films, ils constituent un abondant thésaurus qui s’enrichit de nouvelles déclinaisons à chaque génération. » Comble de l’audace, il y a un volume à couverture rose pour les filles et à couverture bleu pour les garçons. Héros de ma jeunesse, Editions du Rocher 2011, 168 pages, 18,90 euros.

SCOOP – Les élèves de la classe d’Yves Herrera, de l’école primaire de Lanne-en-Barétous (Pyrénées-Atlantiques) ont décidé d’organiser une manifestation pour la plantation d’un érable champêtre qui vient agrémenter l’espace de jeux des élèves avec le tilleul majestueux planté en 1943 dans la cour de l’école. Une plantation effectuée en présence de Jean-Michel Pignon, inspecteur d’académie, de Michel Kauffer, le maire, et de Jean Ripes, instituteur à Lannes de 1952 à 1970 et y résidant. Les élèves ont lu le poème L’école de Pierre Gamarra qui fut enseignant, journaliste et romancier. Son œuvre pour la jeunesse est fréquemment enseignée dans les écoles. Le maire, en conclusion des discours, souhaitait que la pérennité de l’érable champêtre verra également la pérennité de l’école de Lannes.

PARUTION – Conservatrice du Musée Tomi Ungerer, Thérèse Willer vient de publier, largement illustré de dessins d’Ungerer et d’autres graphistes, sa thèse de doctorat en histoire de l’art, soutenue en 2008 à l’Université de Strasbourg. « Malgré sa notoriété et bien qu’un musée lui ait été consacré de son vivant, il n’y avait eu aucune étude approfondie consacrée à son œuvre multiforme et pleine de surprises » (Thérèse Willer) Graphic art, Éditions du Rocher 2011.

SCOOP – Très bonnes ventes pour Dors et fait pas ch*** – « faux livre pour enfants qui fait rire les adultes » (Rue89) – paru début novembre chez Grasset. Etienne Delessert qui a fait savoir qu’il détestait cet ouvrage y serait-il pour quelque chose ?

COURRIER – « Bonjour. Je suis Anthony, le libraire de Saint Cyr sur Mer (Var). J’organise le week-end du 10 et 11 décembre un Salon du livre jeunesse, salle Revest, en face du Port de plaisance. C’est un panel original avec 20 auteurs en signature et des animations (charades littéraires, crieur, dictée de Saint Cyr, lectures à voix haute) qui sera proposé aux enfants et familles à l’approche des fètes de fin d’année. Cordialement. » (Anthony)

RENCONTRE – Le prochain atelier du Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse (CQRLJ), Histoires de monstres, aura lieu au Théâtre Inimagimô de la Grande Bibliothèque, le mardi 6 décembre de 19 à 20 heures 30, avec Marie-Christine Beaudry, professeure à l’UQAM, et Pascale Grenier, bibliothécaire responsable du CQRLJ. « Qu’ils soient gentils ou terrifiants, les monstres sont omniprésents dans le corpus littéraire pour la jeunesse. Symboliques, idées d’animations et suggestions de titres pour les 3 à 17 ans. »  Réservation nécessaire; 50 places. Public visé : 16 ans et plus. Site du CQRLJ  ici.

REVUE Le numéro 6 de cet automne 2011 de Hétérographe, revue littéraire de Suisse romande se définissant comme « la revue des homolittératures… ou pas », est entièrement consacré à la littérature pour la jeunesse : inédits de Claude Ponti, Anne Percin, Thomas Gornet, Cathy Ytak, Jürg Schubiger, Karim Ressouni-Demigneux, etc. Elle propose également des chroniques de livres, une interview de Thierry Magnier, des dessins d’Albertine, et quelques textes à caractère plus scientifique notammant sur le queer dans Le magicien d’Oz. Abonnement annuel pour 2 numéros : 40 CHF pour la Suisse et 55 CHF pour l’étranger, l’abonnement comprenant l’envoi et les frais de port des deux numéros annuels, ainsi que l’adhésion à l’association. Site ici.

SALON – La boutique du livre animé, 3 rue Pierre L’Ermite à Paris, propose une rencontre-dédicace avec des créateurs français de livres animés le jeudi 8 décembre 2011 à partir de 18 heures. Seront présents Anne-Sophie Baumann, Carole Appert et Éric Singelin, Gaëlle Pelachaud, Philippe Huger, Bernard Duisit, Jean-Charles Trebbi, Anouck Boisrobert et Louis Rigaud, Iris de Véricourt, Nora Tujague, Claire Hannicq, Raphael Urwiller et Mayumi Otero, Paul Rouiullac qui présenteront leur réalisation la plus récente. Blog de la librairie ici.

RENCONTRE – Le Centre national de documentation pédagogique (CNDP) organise le mercredi 7 décembre 2011 à 14 heures 30 dans les locaux de la Librairie de l’éducation, 13 rue du Four à Paris, une présentation des ressources en littérature pour la jeunesse du réseau SCEREN.

INITIATIVE – Le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis soutient et relaie l’initiative des libraires présents sur l’événement Le projet de loi de finances rectificative, voté en ce moment à l’Assemblée nationale et au Sénat, met en place la nouvelle TVA sur le livre à 7 %. Elle était de 5,5 % jusqu’alors. Alerté par l’ensemble des professions du livre, l’Etat commence à prendre conscience des risques que cela fait peser sur toute la chaîne du livre. Le livre est un produit de première nécessité, l’affirmer à nos députés et sénateurs est vital alors qu’ils auront mercredi 7 décembre, dans le cadre de leur commission mixte paritaire, le pouvoir de proposer un changement de la loi. Nous vous invitons à leur adresser cet appel : « Madame, Monsieur, nous comptons sur votre appui pour que l’Assemblée et le Sénat s’opposent à l’application de la TVA à 7 % pour le livre. Cela menace toute la chaîne du livre. (imprimeries, éditions, librairies, bibliothèques) sur tout notre territoire ». Pour rechercher le député de votre circonscription, cliquez ici.

EXPOSITION – Le Musée des Arts décoratifs, 107 rue de Rivoli à Paris, propose du mardi 8 décembre 2011 au dimanche 2 septembre 2012 Histoires de Babar qui retrace les aventures de l’éléphant le plus célèbre de la littérature pour la jeuensse depuis sa création en 1931 jusqu’à aujoursd’hui : une centaine de planches originales, les albums, les dessins animés et, dans la galerie des jouets,  des peluches, des jeux de société, des figurines, des jouets à roulettes des années 1930 à nos jours, inspirés du célèbre petit éléphant sont installés dans une scénographie très ludique des Arts décoratifs. Site du Musée ici.

CONFERENCE – Dans le cadre du cycle “Les matinées du patrimoine” qu’organise le Centre national de la littérature pour la jeunesse–La Joie par les livres, Matthieu Letourneux (Maître de conférences à l’université Paris X Nanterre) parlera le vendredi 16 décembre, de 9 heures 30 à 12 heures 30, à la Fondation du Crédit Mutuel pour la lecture, 88 rue Cardinet à Paris, Du roman pédagogique à l’aventure romanesque (1860-1920). Public visé : bibliothécaires, professionnels de l’enfance, personnes intéressées par l’histoire du livre pour enfant et de la littérature de jeunesse. Entrée libre sur inscription obligatoire en écrivant à Marion Caliyannis.           

SALON – « Fort du joli succès rencontré depuis 2008, LILILALU, votre Fête du Livre Jeunesse en Pays Rabastinois, reprend ses quartiers d’hiver. Au programme : dédicaces, expositions, ateliers, lectures, concert et cinéma, en présence de nombreux auteurs et illustrateurs. Et en cette quatrième édition, LILILALU s’internationalise, en invitant Bang ediciones, incontournable maison d’éditions de bandes dessinées Barcelonaise. » C’est donc à Rabastens (Tarn), le samedi 10 décembre 2011, de 10 à 18 heures. Présence de Claudine Aubrun, Diegi Fermin, Magali Herbert, Artur Laperla, Maxi Luchini, Henri Meunier, Tristian Mory, Juliette Vallery, Matthieu Roussel. Programme complet ici.

DISPARITION – « Bruno Bianchi, le créateur d’Inspecteur Gadget, a rejoint vendredi 2 décembre le paradis des dessins animés où il retrouvera Shingo Araki qui est parti lui aussi, la veille. Shingo Araki collabora à Ulysse 31, Albator 84, Goldorak, aux Chevaliers du Zodiaque, mais aussi à Inspecteur Gadget, en compagnie de Bruno Bianchi. Quatre-vingt six épisodes diffusés sur deux saisons, entre 1983 et 1984, et qui seront abondamment rediffusés par la suite. » (Alain Korkos)

RENCONTRE – La librairie Le Merle moqueur, 51 rue de Bagnolet à Paris, reçoit Laurent Corvaisier, peintre et illustrateur, en dédicace le samedi 10 décembre 2011 à 16 heures 30. Site de la librairie ici.

EXPOSITION – La Maison de la BD, 1 boulevard de l’Impératrice à Bruxelles (Belgique), juste à côté de la Gare Centrale, expose, depuis le 7 octobre 2011 et jusqu’au 8 janvier 2012, un choix exceptionnel d’originaux des plus grands auteurs de la bande dessinée belge : Hergé, Jijé, Jacobs, Franquin, Peyo, Morris, Uderzo, Tillieux, Martin, Will, Cuvelier, Hubinon, Macherot, Roba, Sirius, Mitacq, Craenhals, Funcken, Weinberg, Graton, etc. « Une introduction et des cartels elliptiques, pas de contextualisation, pas davantage de scénographie, faute de budget. On l’aura compris, La Maison de la BD n’est pas une institution à caractères scientifique. Mais le visiteur qui paie un droit de visite très modeste (trois euros) pour un ensemble exceptionnel de 103 planches originales d’exception issues pour la plupart de collections privées ne sera pas déçu. » (ActuaBd). Site de l’établissement ici.

SCOOP – Le studio MGM vient d’acquérir les droits d’adaptation des albums Où est Charlie ? pour un film en prises réelles. Aucune précision sur le scénario, le casting ou la date de sortie pour le moment. Où est Charlie ? a été imaginé en 1987 par Martin Handford. Gründ, éditeur français de la série, rééditera en janvier prochain l’ensemble des albums pour les 25 ans du héros au pull marin rouge et blanc.

COURRIER – « On est pas peu fiers de vous annoncer que ce samedi 10 décembre 2011 se tiendra un événement exceptionnel. Frédérique Bertrand nous fait le grand plaisir de venir à la librairie pour une rencontre/dédicace qui s’annonce magique puisqu’on pourra découvrir New-York en pyjamarama (Le Rouergue 2011). Le premier ou la première qui vient en pyjama gagne un livre dédicacé. » C’est à la Soupe de l’espace, 9 avenue des iles d’or à Hyères (Var), de 10 heures 30 à 12 heures 30 et de 14 heures 30 à 18 heures.

EXPOSITION – L’exposition La fabrique de Babar présentée du mardi 13 décembre 2011 au dimanche 29 janvier 2012 à la BnF, Galerie des donateurs, Quai François-Mauriac à Paris présente vingt-trois  aquarelles originales et onze dessins à l’encre inédits pour Le Voyage de Babar de Jean de Brunhoff (1932), la totalité des dessins originaux à la plume et leur épreuves mises en couleurs pour Les Vacances de Zéphir de Jean de Brunhoff (1936), enfin des esquisses crayonnées, la maquette et les planches originales du Château de Babar, sixième album de Laurent Brunhoff, publié en 1961, don des enfants de Jean de Brunhoff à la Bibliothèque.

RENCONTRE – Samedi 10 décembre, à 16 heures, la librairie Les Yeux Gourmands, 64A avenue Jean Volders à Saint-Gilles (Belgique) recevra Camille Nicolle et Stéphane Ebner autour de leur livre Réserve (Esperluette, 2011). « Cest une promenade à travers bois, où le lecteur, aux aguets, part à la recherche d’une mousse, d’une feuille, d’un autre. Texte poétique pour petits et grands, Réserve devient territoire de tous les possibles où chacun pourra dessiner son chemin, par delà les mots, les couleurs, les contours. » La rencontre sera animée par Maggy Rayet. Site de la librairie ici.

EXPOSITION – La médiathèque Etienne Caux, 6 rue Lechat à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) accueille du jeudi 8 décembre 2011 au samedi 21 janvier 2012 l’exposition Les trésors minuscules Christian Voltz, auteur dont on connait les illustrations réalisées à partir de matériaux de récupération.

SCOOP – Le mercredi 14 décembre 2011, pour fêter ses 130 ans, le musée Grévin accueille le Petit Prince accompagné du renard et de la rose, en costume piqueté d’étoiles en cristal Swarovski car, pour créer son mannequin, le sculpteur Stéphane Barret s’est basé sur le personnage du dessin animé diffusé sur France 3 plutôt que sur les illustrations d’Antoine de Saint-Exupéry.

REVUE – L’épais numéro 60 de novembre 2011 de Citrouille fête les 30 ans des Librairies Sorcières : quelques clins d’œil de personnalités du monde du livre pour la jeunesse en ouverture de numéro puis un texte à propos de chacune des librairies par les libraires eux-mêmes à qui a aussi été demandé de mettre en avant trois ouvrages « coup de cœur ».  Actualité oblige, la contribution de Frédéric Mitterand, ministre de la Culture et de la Communication, est passée à la trappe pour être remplacée par un texte protestant contre l’augmentation de la TVA sur le livre. Toujours gratuit si vous allez dans une librairie de l’association, mais vous pouvez vous abonner pour 35,00 euros l’année. Adresse : Citrouille, service abonnements, Libr’Enfant, 48 rue Colbert, 37000 Tours.

SALON – Les éditions Passages piétons et l’Oeil d’or invitent à la nouvelle session de la librairie ephémère, présentant la production de plus de cinquante éditeurs peu présents en librairie, qui se tiendra du mardi 13 décembre 2011 au 5 janvier 2012, à la Halle Saint Pierre, 2 rue Ronsard à Paris. Vernissage le jeudi 15 décembre, trois jours après l »ouverture, à partir de 19 heures : accordéon, jus de fruits, petits fours, livres & co.

COURRIER – La Petite Boutique des Illustrateurs nous informe d’une vente exceptionnelle, en ce décembre 2011, de cinquante-quatre illustrations originales de Zaü, images parues dans Contes des îles (Circonflexe 2011). Cadeau pour Noël ? Allez voir, c’est ici.

EXPOSITION – La Galerie Daniel Maghen, 47 quai des Grands Augustins à Paris. accueille, l’illustrateur Benjamin Lacombe du mardi 13 décembre 2011 au samedi 14 janvier 2012 . « Artiste fidèle, il nous propose une nouvelle exposition, plus personnelle, qui s’annonce d’ores et déjà exceptionnelle. Memories est la première exposition thématique de Benjamin Lacombe. À cette occasion, l’infatigable créateur a voulu présenter les images, les souvenirs et les rêves qui ont hanté et construit son univers d’artiste. Cette exposition totale est constituée d’une vingtaine de pièces réalisées pour l’occasion : peintures et esquisses sur papier, huiles sur bois et sculptures uniques réalisées avec Julien Martinez. Au centre d’une véritable scénographie, les bibelots, vitraux et cadres anciens vous permettront d’entrer dans cet univers fascinant. L’exposition présentera aussi, en résonance, une cinquantaine d’illustrations et d’esquisses issues des plus récents livres de Benjamin Lacombe, tels que Les Contes Macabres, Rossignol, Blanche Neige, L’herbier des Fées ou Notre Dame de Paris. » Le catalogue (dont nous ne connaissons pas le prix) sera présenté dans un luxueux coffret en tissu brodé fabriqué à la main. On peut écrire à la galerie à cette adresse.

CONCOURS – L’association Livralire organise un concours d’affiche pour le vingtième voyage-lecture Lovelivres qui aura lieu en 2012-2013. Ce concours est ouvert à tous. Seule condition : avoir plus de 18 ans. Un prix de 350 euros net récompensera le lauréat. L’image n’est pas une illustration de livre mais un visuel d’affiche pour annoncer, en juin 2013, un événement centré sur le livre pour enfants de 3 à 12 ans et sur le thème d’aimer (quelqu’un, faire quelque chose). Les deux thématiques (lire et aimer) doivent être traitées. Un élément de l’affiche sera détouré (par la graphiste de Livralire) et servira de logo apposé sur tous les livres sélectionnés en septembre 2012. Le visuel sélectionné restera propriété de l’association. Date limite de réception des projets : 13 mars 2012. Adresse courrier : Catherine Rizet, Livralire, Les Charmes, Cidex 127, 71290 L’Abergement de Cuisery. Informations et consignes ici.

RENCONTRE – Il sera possible, le samedi 17 décembre 2011, 16 heures, de rencontrer au Centre Régional de Ressources sur l’Album et l’Illustration André François, 70 rue Aimé Dennel à Margny-lès-Compiègne (Oise) l’illustratrice Sacha Poliakova, à l’occasion de la clôture de sa résidence. Exposition Mes empreintes sous la neige en place jusqu’au samedi 14 janvier 2012.

PARUTION – Le numéro 3 des Cahiers du CRILJ vient de paraître et l’intitulé en est Littérature du grand large : aventures et voyages. Quatrième de couverture :  « Héros, action, péripétie, hasard, exotisme,  exploration, conquête, sauvagerie, danger, violence, invraisemblance : nous sommes dans le roman d’aventures. La littérature de voyage, c’est autre chose, pas toujours, mais souvent. Ce numéro 3 des Cahiers du CRILJ parvient-il à parler bien de l’un et de l’autre ? Hissons les voiles et partons, nous discuterons de tout cela à notre retour. » Gratuit pour l’adhérent 2011, ce numéro 3 des peut être commandé par toute personne ou structure intéressée. L’illustration de couverture est signée François Place. 112 pages, 10 euros. Sommaire et bon de commande dans la page Boutique page de ce site. Le numéro 1 (2009) Peut-on tout dire (et tout montrer) dans les livres pour enfants ? et le numéro 2 (2010) Album, que fais-tu, que dis-tu ? sont encore disponibles, même prix, même adresse.

EXPOSITION – A la bibliothèque Aimé Césaire, 5 rue de Ridder à Paris, du mercredi 14 décembre 2011 au samedi 28 janvier 2012, exposition D’encre et de Chine, la griffe de Chen Jiang Hong, peintre, auteur et illustrateur pour la jeunesse. Dernier ouvrage paru en français : Mao et moi (L’école des loisirs. 2008). Informations au 01 45 41 24 74.

RENCONTRE – Le samedi 17 décembre, à 14 heures 15, à la bibliothèque de Valenciennes (Nord), 2 rue Ferrand, conférence de Laure Deschamps, journaliste et fondatrice de la Souris grise, sur le thème Numérique et littérature jeunesse. « Issus de la génération numérique, les enfants d’aujourd’hui ont un rapport aux médias différents de celui de leurs aînés. Quelles perspectives le numérique ouvre-t-il pour jouer, raconter ou apprendre ? Quels sont les projets innovants en matière d’offre numérique pour la jeunesse ? » Informations complémentaires et réservations au 03 27 22 57 00.

DISPARITION – Hélène Gratiot-Alphandéry vient de nous quitter. Elle avait 102 ans. « Nous étions, dit Janine Despinette sur le site Ricochet, avec Monique Hennequin, les seules représentantes des milieux de l’édition et de la critique enfance et jeunesse présentes au cimetère Montparnasse. Est-il possible que les milieux universitaires qui font carrière sur le travail de leurs ainés et donnent tous en référence les numéros spéciaux de la revue internationale Enfance soient à ce point si peu reliés à la vie des personnes ? » Hélène Gratiot-Alphandéry et Henri Wallon furent les fondateurs en 1948 de Enfance, une des seules revues scientifiques de langue française consacrées au développement de l’enfant dans ses aspects sensoriel, moteur, cognitif, émotionnel, social et langagier. Hélène Gratiot Alphandéry, très attachée au CRILJ, apporta pendant de longues années à son conseil d’administration compétence et passion.

RENCONTRE – Samedi 17 décembre 2011, toute la journée, à la librairie La Soupe de l’espace, 9 avenue des iles d’or à Hyères (Var), rencontres-dédicaces avec Guillaume Bianco pour Billy Brouillard (Soleil Productions) et avec Lilidoll pour Milky (Soleil Productions itou). Site de la librairie ici.

REVUE – Le grand entretien du numéro de décembre 2011 de BSC News donne la parole à Benjamin Lacombe. Des réponses à des questions et beaucoup de belles images. Il y a aussi un article à propos d’Amélie Nothomb et de Catherine Millet qui, à ma connaissance, n’ont ni écrit ni illustré pour les petits enfants. BSC News est téléchargeable à partir de ce lien.

RENCONTRE – Il sera possible, le dimanche 18 décembre 2011, 17 heures, à la Librairie Atout Livre, 203 bis avenue Daumesnil à Paris, de rencontrer François Place, auteur et illustrateur, à propos du coffret Le Secret d’Orbae (Casterman 2011). Renseignements complémentaires sur le site de la librairie.

FORMATION – Le Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles (Belgique) propose, le mercredi 18 janvier 2012, de 14 à 16 heures, une journée Techniques de lecture à voix haute. Cette formation s’adresse à toute personne souhaitant travailler différentes techniques d’apprentissage, ou de perfectionnement de la lecture à voix haute. Cette formation est proposée par Marie Vaiana, auteure et metteur en scène. 15,00 euros.  Réservation à cette adresse.

PUBLICATION – Le numéro 30 des Cahiers Robinson (2e semestre 2011) titré Bandes d’enfants rassemble, sous la direction d’Evelyne Thoizet, une quinzaine d’articles signés Danielle Berthier, Jean-François Condette, Laurence Messonnier, Guillemette Tison, Myriam Bendhif-Syllas, Philippe Blondeau, Patrick Antoniol, Aurélie Gille Comte-Sponville, Suzanne Bray, Virginie Douglas, Daniela Di Cecco, Florence Gaiotti, Pierre-Eric Jel, Sébastien François, Éléonore Hamaide et Yannick Butel. A noter également, en varia, l’article Entre approche psychologique et engagement moral ou citoyen : le CRILJ, le CIELJ, synthèse des deux premières séances du séminaire Passages de témoins de l’université d’ Artois et des recherches de Francis Marcoin. Ce numéro : 16,00 euros. L’abonnement pour deux numéros : 30,00 euros. Par chèque à l’ordre de Madame l’agent comptable de l’université d’Artois, 9 rue du Temple, 62030 Arras, Cedex.

COURRIER – « Bientôt Noël ! De nouvelles illustrations en vente sont à venir découvrir sur place à la galerie ou à consulter directement sur le site internet. Avant de cliquer, notez bien : la galerie sera fermée le samedi 24 décembre. Elle sera ouverte mercredi 21, mercredi 28 et samedi 31 décembre de 11h à 19h. les illustrations originales de Muriel Kerba sont  ici. Au plaisir de vous recevoir. » (Jeanne Robillard)

REVUE – Dans le numéro 3 de l’année 2011 de Parole, on lira l’article La grande dame de la littérature en couleurs, interview de Janine Despinette par Etienne Delessert. Extrait : « Nous sommes en 2011. Il y a, en littérature comme en musique, des classiques de siècles précédents, qui demeurent comme des trésors de l’humanité, parce qu’ils circulent d’un pays à l’autre, traduits en toutes langues. Et il y a des créateurs contemporains qui font surgir un personnage ou un thème qui s’imposent intrinsèquement, parce que cela va de soi dès la découverte. Dans le manuscrit Imagiers de la littérature en couleurs, je présente en introduction six « créateurs d’univers » dont l’oeuvre m’a frappée dès la première lecture, et dont le travail a eu une influence mondiale sur la littérature pour la jeunesse. Il s’agit de Saint-Exupéry, de Tolkien, Tove Jansson, Fred, Gabrielle Vincent et toi, cher Etienne. Je l’avais écrit il y a une dizaine d’années, et n’ai pas changé d’opinion. » Pour s’abonner, voir avec Sylvie Neeman.

INITIATIVE – Lu sur le site de Arrêt sur images : « Pour nos très jeunes ou très vieux lecteurs, l’histoire est la suivante : au début des années 70, en pleines trente glorieuses, le magazine oecumenisto-communiste Pif Gadget offrit à ses très jeunes lecteurs des pousses de sapins. Qu’ils les plantent, les bichonnent, et bientôt le résineux dépasserait en taille leur pavillon, ou même leur immeuble. Quarante ans plus tard, il est temps de tirer un bilan: le paradis pifiste existe, et certains sapins Pif se portent bien, très bien. Leurs heureux propriétaires viennent de se retrouver grâce aux efforts conjugués des anciens et des nouveaux medias. On les contemple, ces sapins. Qui y croyait, qu’ils parviendraient vraiment jusqu’à trente mètres de haut ? Mais c’est l’époque où l’on ne grugeait pas le client : comme le rappelle l’initiateur du projet, Joël Fauré, les éditions Vaillant avaient commandé les sapins (en fait, des épicéas) en Hollande, et pas en Chine. Personne ne parle encore d’organiser un congrès, mais le blog de Libé organise déjà des comparaisons. » (Daniel Schneidermann)

EXPOSITION – L’exposition Editeurs, les lois du métiers, visible jusqu’au mardi 9 janvier 2012 à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou ouvre sur la loi de 1949 et présente des pièces d’archives du ministère de la Justice qui n’avaient jamais été rendues publiques. Une version numérique de l’exposition reprend la quasi totalité des éléments exposés et propose à chacun d’explorer, à son rythme et en détail, les documents originaux et de voir ou de revoir les interviews de Bernard Joubert et Agnès Tricoire.

INITIATIVE – Nocturne le jeudi 22 décembre 2011 au Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles (Belgique) qui gardera ses portes ouvertes jusqu’à 20 heures. L’occasion de découvrir des illustrations originales et des gravures d’Anne Brouillard, Nicoletta Ceccoli, Carll Cneut, Chiara Carrer, Geneviève Casterman, Kikie Crêvecoeur, Camille Nicolle, Mélanie Rutten, Serena Intilia, Catharina Valckx, Emmanuela Orciari, Maia Celija, Stéphane Ebner, Chiara Sgarbi, Fabio Dose (en vente dans la Boutique du Loup) ainsi que les célèbres imageries de Warja Lavater édités aux éditions Maeght ! Site ici.

EXPOSITION – L’exposition Images d’Alice, au pays des merveilles, présentée aux Champs Libres de Rennes (Ille-et-Vilaine) jusqu’au dimanche 11 mars 2012, est accompagnée d’un hors-série de Beaux Arts magazine. Belles images sur papier glacé et textes informatifs pas très longs. Portfolio présentant le travail de Nicole Claveloux, Alain Gauthier, Helen Oxenbury, Anne Herbauts, Chiarra Carrer, Aurélia Grandin, Thomas Périno et Rébecca Dautremer. En vente en librairie plutôt qu’en kiosque, semble-t-il.

SPECTACLE – L’Orchestre National de Belgique, le Choeur d’enfants du Vlaamse Opera, l’équipe du Théâtre du Tilleul et l’auteure-illustratrice Kitty Crowther proposent le vendredi 23 décembre 2011 à 18 heures 30, au Palais des Beaux-Arts, salle Henry Le Bœuf, 23 rue Ravensteinstraat à Bruxelles.(Belgique) un concert de Noël Ce soir-là au fond des bois… « [un conte de Noël où petit théâtre de papier, ombres chinoises et dessins créés en direct s’allient à la force de l’orchestre et du choeur d’enfants pour une soirée magique. » Informations et réservations ici ou ici ou ici.

SCOOP – Le livre est le deuxième cadeau de Noël le plus désiré, d’après une étude du cabi­net Deloitte. Si 43% des Français sou­hai­tent se faire offrir de l’argent, ils sont, quel que soit leur âge, presque autant (42%) a espéré un livre plu­tôt qu’un jouet ou un smartphone. Malheureusement pour eux, cette attente ne cor­res­pond pas aux achats pré­vus. Les Français affichent en effet l’intention d’acheter pour leurs proches des chocolats (57%), des par­fums et cos­mé­tiques (50%), des pro­duits de beauté (42%), des bijoux et des montres (34%). Le livre est en fin de liste, un cadeau sur­tout prévu pour les enfants (24%) et les ado­les­cents (12%).

PARUTION – Bertrand Ferrier publie Les livres pour la jeunesse entre édition et littérature dans la collection Didact Édition des Presses universitaires de Rennes. « Avec ce manuel, pour la première fois, les outils nécessaires pour décrypter pleinement les différents aspects (littéraires, commerciaux, sociologiques, multimédiatiques…) de la littérature jeunesse sont mis à la portée de tous. Il fournit les bases permettant de se repérer dans une production exponentielle (notamment pour les professionnels de la jeunesse et les étudiants des métiers de l’enseignement), de construire une analyse stylistique et littéraire appropriée (notamment pour les étudiants de lettres) et de mettre en place une analyse pratique des livres pour la jeunesse (notamment pour les étudiants en édition). » Presses universitaires de Rennes 2011, 288 pages, 15,00 €.

COURRIER – « Chers amis, pour démarrer la nouvelle année sous de bons auspices et sous le signe du partage de lectures, L’Institut International Charles Perrault se dote d’un comité de lecture jeunesse. Vos idées, vos coups de coeur, vos choix de lectures pourront y être commentés et discutés : que vous soyez amateur, professionnel, éclectique, sérieux, lecteur boulimique et passionné, que vous cherchiez simplement des titres nouveaux ou des démarches de lectures, vous pouvez nous rejoindre ! La date de la première réunion est fixée au 6 janvier 2012 à 14 heures dans les locaux de l’Institut, Hôtel de Mézières, 14 avenue de l’Europe, à Eaubonne (Val-d’Oise). A très bientôt ! Joyeuses Fêtes ! » (Anne Schneider et Dominique Fromentin)

PARUTION – L’Ipsos publie une courte étude fiche titrée Le Marché du Livre Jeunesse à fin octobre 2011 qui propose plusieurs tableaux des « meilleures ventes » et qui livre cette réfléxion : « Le marché de la jeunesse représente 21% du marché total du livre, soir 45,6 millions d’exemplaires vendus. Le marché se maintient en volume (+0,8%), alors qu’il connait une tendance à la baisse (-0,8%). En 2009, le marché avait marqué un bond avec l’énorme succès de la série « Twilight » de Stéphanie Meyer. Face à un tel phénomène les ventes sur les années 2010 et 2011 ont forcément reculées. Reste à noter que l’offre sur ce marché est depuis quelques années de plus en plus diversifiée autant pour les ados que pour les plus petits. Ce marché reflète les changements de la société. Toutes les préoccupations des jeunes y sont abordées : l’amour, les relations avec les parents, mais aussi la consommation avec l’accès aux biens matériels, l’écologie et même la fin du monde. » Document complet à demander à Carole Romano.

REVUE – Le numéro 4 de Crokalire d’octobre, novembre et décembre 2011 vient de paraitre. Il fait la part belle aux Rencontre du Salon du Livre de Jeunesse de Namur (Belgique) dont les militants de l’association avaient la charge. Et, comme à chaque fois, de nombreux ouvrages recensés. Téléchargeable gratuitement ici.

DEVINETTE – « Il est dangereux de tirer une flèche en l’air, surtout le soir du Noël où l’on pourrait blesser quelqu’un qui vient de loin pour vous apporter des cadeaux. » Qui donne ce sage conseil dans un album best-seller ?

REPONSE – C’est Grégoire Solotareff, auteur et illustrateur, dans Le Dictionnaire du Père Noël, paru chez Gallimard en 1991. Pour fêter le vingtième anniversaire de l’ouvrage, nouvelle édition avec une image de couverture qui rend justice aux lutins sans qui rien ne serait possilbe.

PARUTION – Trois nouvelles bibliographies thématiques sur le site de la bibliothèque départementale du Lot-et-Garonne : La naissance, œuvre de la commission Petite Enfance sur le thème de la naissance, de l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite soeur et le mystère de son apparition ; Doudouphiles, œuvre de la commission Petite Enfance, de la médiathèque intercommunale de Laroque-Timbaut avec la participation de la conteuse Catherine Bohl ; Même pas peur, sélection de livres d’images et de bandes dessinées réalisée par la Bibliothèque départementale de Lot et Garonne en partenariat avec ECLA Aquitaine. La page d’accès est exactement ici.

REVUE – Le numéro 261 de novembre 2011 de la Revue des livres pour enfants est entièrement dédié à la  sélection annuelle du Centre national de la littérature pour la jeunesse –La Joie par les livres. « Comme chaque année, est proposée une sélection d’ouvrages, de revues et de produits multimédia (livres-CD, jeux et films), choisis parmi l’ensemble des nouveautés publiées de septembre 2010 à septembre 2011 pour les enfants et les adolescents en France et dans les pays francophones : en Belgique, Suisse, Afrique, Caraïbe, océan Indien, Monde arabe et, pour la première fois cette année, au Québec. Ce choix de plus de 800 titres parmi les quelque 10 000 reçus repose sur l’activité de veille critique menée par le Centre et sur les échanges instaurés avec divers partenaires : il s’agit ainsi de faire émerger les nouveautés les plus intéressantes, celles qui reflètent la diversité et la richesse de la création, celles qui, loin d’être de simples produits de consommation, savent éveiller la curiosité, l’esprit critique, susciter le rire ou l’émotion, enrichir l’imaginaire. » Pour s’abonner en 2012  ou se procurer des anciens numéros, réclamer le bon de commande à cette adresse.

PARUTION – Nouvel ouvrage de Jean Perrot, Du jeu, des enfants et des livres : à l’heure de la mondialisation « montre comment le jeu, qui est la ‘culture de l’enfance’, a entraîné une forte mutation des oeuvres destinées à la jeunesse dans le contexte de la mondialisation. Porteur d’une intense énergie, l’imaginaire ludique, centre de réflexion de cet essai, rapproche adultes et enfants, investit et élargit l’espace de la création… Pour sa part, le critique, dans « l’éternel retour » des générations, va et vient sur la rampe des âges, de l’infans qui ne parle pas à l’adolescent qui cherche ses marques  dans le jeu de rôles social. Il s’interroge : formons-nous des joueurs confirmés, des consommateurs avisés ou des citoyens du monde. » Cercle de la Librairie 2011, 34,00 €.

THEATRE – La tournée de L’ouvre boite, spectacle en langue des signes pour la toute petite enfance, sur des textes de Patrick Joquel, mis en scène par Olivia Le Divelec et interprêté par Pascaline Denis, se poursuit. « Une bougie s’allume, le réveil sonne. C’est le début de la journée, le début de la vie. Dans une chambre, des boîtes, une rouge, une bleue, une verte, une jaune, une rose, une noire. Et d’autres encore, vieilles, transformées ou marionnettées. Sont cachées nos histoires, nos histoires de cœur, nos histoires de larmes, nos histoires d’émotions nos objets préférés, nos livres, nos recettes, toutes ces petites choses qui font notre quotidien. Ouvrons les boîtes et laissons voir les histoires qui en sortiront et les émotions s’y dévoileront. » Pour tout savoir, consulter le site de la compagnie 100 voix.

DISPARITION – Poète, essayiste et théoricien du langage et de l’imaginaire, Georges Jean vient de décéder à l’âge de 91 ans. Ancien professeur d’école normale au Mans, à l’Université du Maine et à l’Ecole Nationale Supérieure des Bibliothèques, il a publié pour les jeunes lecteurs de nombreuses anthologies poétiques dont Il était une fois la poésie (La Farandole, 1974), Le premier livre d’or des poètes (Seghers 1975), Poussières d’images (Larousse, 1986). Il a dirigé le Centre international poésie-enfance et participé à la commission ministérielle d’aide à la création théâtrale. Georges Jean était un ami du CRILJ et nous venions de mettre en ligne, en page « Lire et relire », son texte Les contes traditionnels comme introduction à la littérature pour enfants d’aujourd’hui.

REVUE – Le numéro 44 de novembre 2011 de la revue bilingue Lettres russes est consacré à la littérature jeunesse avec la collaboration décisive d’Odile Belkeddar. Il sera suivi, début 2012, d’un numéro sur le thème de l’adolescent dans la littérature russe. L’association LRS-Lettres russes, 7 rue Gauguet à Paris, fondée en 1987 par un groupe de spécialistes de littérature russe, s’attache à faire découvrir des textes essentiellement contemporains. Informations, contacts et bulletin de commande sur le site de l’association.

INITIATIVE – Exactement ici, talk show (c’est comme ça qu’on dit), en deux parties, avec Zaü, illustrateur, à l’intiative de Radio laser. Parcours d’un illustrateur exemplaire, par lui-même.

SCOOP – François Hollande, candidat socialiste au poste de président de la République Française, lorsqu’il était enfant, était un grand lecteur de Pif Gadget, publication best-seller de la presse communiste. Mais il lisait le journal en cachette, son père étant un anti-communiste acharné.

CONCOURS – Dans le cadre de l’exposition Ô loup ! De nos campagnes à nos imaginaires, le Musée Royal de Mariemont et Le Wolf (Maison de la Littérature de Jeunesse) proposent un concours d’illustrations Il est de retour parmi nous ouvert aux jeunes de 6 à 18 ans. Toutes les techniques d’illustration sont les bienvenues (dessin, peinture, photographie, collage, etc) à l’exception de la 3D. Les réalisations sont à envoyer jusqu’au 1er mars 2012 dernier délai. Règlement complet et bulletin d’inscription ici.

CRILJ – L’assemblée générale 2012 de la section locale du CRILJ des Bouches du Rhône aura lieu le vendredi 13 janvier à 18 heures 30 à la Maison pour tous de Velaux, salle Cocteau.

PARUTION – Vient de paraitre l’ouvrage collectif Fantômette ; 50 ans : 1961-2011. Quatrième de couverture : « Vous rêvez de percer les secrets de Fantômette, la célèbre justicière masquée ? Alors venez découvrir la vie à Framboisy, les petites habitudes de Ficelle et Boulotte, les plus infâmes bandits. Et la première histoire d’amour de Fantômette, dans un roman inédit de Georges Chaulet ! Une véritable encyclopédie sur l’héroïne de Georges Chaulet, qui fête ses 50 ans en 2011. » Hachette Jeunesse 2011, 251 pages, 25,00 euros.

EXPOSITION – Depuis le 11 décembre 2011 et jusqu’au dimanche 22 janvier 2012, au Centre Culturel Valéry Larbaud, 15 rue Maréchal Foch à  Vichy, exposition Kérity, la maison des contes. « Une plongée dans les coulisses du film Kérity qui présente le travail graphique de Rébecca Dautremer et comment ses personnages, d’ordinaire couchés sur papier, sont devenus les héros d’un film d’animation. » Cahier d’activité et coin lecture. Projection du film sur grand écran, en entrée libre, les mercredis et samedis à 15 heures. Renseignements complémentaires au 04 70 32 15 33.

INITIATIVE – Le Futuroscope de Poitiers (Vienne) fête son anniversaire en offrant la 3D au Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry : écran de 180 m2, haute définition, effets visuels et sonores bluffants, plateformes vibrantes, le tout en douze minutes. « Pour fêter ses 25 ans, le Futuroscope vous ouvre les portes d’un nouveau théâtre immersif aux effets sensoriels saisissants. Suivez un Petit Prince ‘version Futuroscope’ dans une aventure inédite à la recherche de son amie la rose. Vos rêves deviennent réalité. » Site du Futuroscope ici.

COURRIER – Daniel Schneidermann nous informe : « Une émission sur Pif le chien ? Quelle drôle d’idée. Pourquoi pas, aussi, sur Rahan, le fils des âges farouches ? Mais oui, justement. Parlons-en, de Rahan. Il y a une confrérie secrète, des anciens lecteurs de Pif Gadget. En confidence, j’en fais partie. En lisant dans la presse que les possesseurs de sapins trouvés dans Pif confrontaient quarante ans plus tard leurs expériences sur Internet, mon sang d’adepte de la secte n’a fait qu’un tour. Et si on s’arrêtait sur ce ‘repère générationnel’ que constitua au tournant des années 70 le magazine des éditions Vaillant, et tous ses héros : Pif, Pifou, Hercule, Gai Luron, mais aussi ce jeune résistant de Ménilmuche, le Grêlé 7-13. Pour les éditions du Parti Communiste, dont s’amorçait alors le déclin historique, Pif Gadget ne fut-il qu’une vache à lait, ou aussi un ‘ambassadeur culturel’ ? Et les héros, justement, en quoi portaient-ils l’idéologie du Parti ? Rahan est-il le premier progressiste de l’âge des cavernes ? Le Grêlé est-il porteur de la réécriture communiste de l’occupation, qui chercha à gommer la collaboration ? Toutes ces questions, au coeur de notre débat, sont passionnantes. Mais je n’en doutais pas. Si vous êtes plus jeune, vous y découvrirez un monde qui chante au fond de moi, comme dit Ferrat. » L’émission est sur le site Arrêt sur images exactement ici.

PARUTION – Le bilan annuel de l’Association des Critiques de Bandes Dessinées est, pour 2011, intitulé Publier plus, pour gagner plus ? Une année de bandes dessinées sur le territoire francophone européen. Une nouvelle fois signé Gilles Ratier, toujours aussi riche d’inormations, il ne concerne, bien sûr, pas spécifiquement l’édition pour la  jeunesse. Le document est téléchargeable sur le site de l’association.

EXPOSITION – Le Musée Français de la Carte à Jouer, 16 rue Auguste Gervais à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et les médiathèques de la ville rendent hommage à l’œuvre de Lewis Carroll au travers de l’exposition Alice au royaume des cartes à jouer, de Tenniel à Pat Andrea. « Précurseur de l’écriture du rêve, maître du non-sens, Carroll donne vie à une pléiade de personnages insolites empruntés notamment aux comptines (nursery rhymes) et autres passe-temps de son enfance. Parmi ceux-là, une reine de cœur et sa cour de cartes à jouer issues d’un jeu de 52 cartes anglaises sont pour la première fois mis en valeur. » L’exposition guide « les visiteurs à travers un parcours imagé, ludique et interactif, riche en ouvrages illustrés, rares, précieux ou surprenants (Peter Newell, Arthur Rackham, Gwynedd Hudson, Ralph Steadman, Robert Sabuda, Rebecca Dautremer), et en œuvres originales contemporaines (Anthony Browne, Dusan Kallay, Alain Gauthier, Anne Herbauts, Thomas Perino, Jean-Claude Silbermann). »  Présentation, dans la galerie permanente, des 24 grands tableaux des Aventures d’Alice au Pays des Merveilles réalisés par Pat Andrea entre 2003 et 2005. C’est jusqu »au dimanche 11 mars 2012 et les informations pratiques sont ici.

COURRIER – Patrick Joquel, grand lecteur de poésie, nous envoie sa liste de « recueils incontournables » pour 2011. Une douzaine de titres à ne pas négliger. Si vous souhaitez recevoir, lui demander à cette adresse.

COURRIER – « La galerie est heureuse de vous présenter trois nouvelles expositions itinérantes à réserver dès le début de l’année : La Magie de l’Inde avec Aurélia Fronty et deux livres édités chez Didier Jeunesse, Monstres et héros : à la découverte des mythes avec Elodie Nouhen, Jacques Tati : 30 artistes pour un personnage magnifique. Bonne visite. » (Jeanne Robillard). Infication du site de la galerie à droite de cette page.

EXPOSITION – La bib­lio­thèque munic­i­pale de Ver­sailles, 3 allée Pierre de Coubertin, Versailles (Yvelines), propose, à la bib­lio­thèque de l’Heure Joyeuse, du mardi 10 jan­vier au samedi 31 mars 2012, l’exposition Lec­tures d’enfances : l’Heure Joyeuse de Ver­sailles et ses pre­mières col­lec­tions, 1920–1950. « Cette expo­si­tion invite à décou­vrir l’histoire de la Bib­lio­thèque de l’Heure Joyeuse de Ver­sailles, l’une des pre­mières spé­ci­fique­ment créées pour les enfants en France, peu de temps après la créa­tion de celle de Paris en 1924, et vous donne une belle occa­sion de vous (re)plonger dans la lit­téra­ture enfan­tine des années 1920 à 1950 grâce à la richesse de son fonds pat­ri­mo­nial : albums du Père Cas­tor, Babar, Macao et Cosmage, etc). » Commissaires : Michèle Charbonnier, responsable de la bibliothèque de l’Heure Joyeuse, et Association Versaillaise des Amis de l’Heure Joyeuse. Renseignements à cette adresse.

THEATRELe vendredi 13 janvier 2012, à 19 heures 30, à la médiathèque de Merville (Nord), 19 rue du Pont de Pierre, apéro-visite de l’exposition Coups de théâtre (entrée gratuite) puis à 20 heures 30, à l’espace culturel Robert-Hossein, même adresse, représentation de Happy End par la compagnie Filage, suivie d’une rencontre avec l’auteur, Bertrand Ferrier. Entrée : 9,00 ou 6,00 euros et, pass-abonné, 5,00 euros. Réservations au 03 28 42 07 56.

INITIATIVE – On ne reprochera pas à la Médiathèque du Rize, 23/25 rue Valentin-Haüy à Villeurbanne (Rhône) de ne pas être attentive aux innovations. C’est ainsi que, le samedi 14 janvier 2012, sur inscription, parents et enfants sont invités à une initiation à la lecture sur tablettes numériques. Cela s’appelle Ipad Câlins, histoire de ne pas dépayser ceux qui viendront avec leur nounours. Pour tout savoir, écrire ici.

RESIDENCE – Lecture et Loisirs propose chaque année une résidence à un auteur et/ou illustrateur de livres pour la jeunesse. D’une durée de 4 mois, la résidence 2012 aura lieu du 1er septembre au 31 décembre. Ouverte à tout artiste de langue francophone, ayant déjà publié à compte d’éditeur, la résidence permet à l’auteur/illustrateur choisi de se consacrer à sa création. Un jury de professionnel se réunit pour élir le candidat qui bénéficiera de cette résidence, parmi les dossiers reçus dans cette optique. Si vous désirez proposer votre candidature, merci de constituer votre dossier, composé d’une lettre de motivation, d’une bio-bibliographie, de la présentation d’un projet d’édition, de la présentation d’un projet d’animation, d’un des livres édités, et de le retourner avant le 10 février 2012 à l’adresse suivante : Lecture et Loisirs, 42 rue Paillot de Montabert, 10000 Troyes. Un dépliant téléchargeble est disponible ici.

EXPOSITION ET ANIMATION – Du 10 janvier au 25 février 2012, le peintre et illustrateur Laurent Corvaisier sera mis à l’honneur dans le réseau des médiathèques du Mans (Sarthe), qui organise autour de son œuvre une série d’expositions et d’animations, pour les adultes et les enfants. Le vernissage de l’exposition Laurent Corvaisier, un humain qui peint aura lieu le vendredi 13 janvier à 17 heures 30 à la Médiathèque Louis Aragon, 54, rue du Port, en présence de l’artiste. Suivi, à 18 heures 30, d’une projection de la vidéo Bus peint pour la ville du Havre par Laurent Corvaisier, qui se prêtera ensuite au jeu des dédicaces, en collaboration avec la librairie Récréalivres. Le programme complet des animations (expositions, ateliers multimédias et de création, lecture d’histoires, etc) est disponible ici.

THEATRE – La tournée nationale du spectacle du Petit Prince, mise en scène de Stéphane Pezeratet, soutenu par la succession Antoine de Saint-Exupéry et par les Editions Gallimard, passe par Le Mans, Saint Etienne, Lyon, Ludres, Amiens et Lille, entre le 10 et le 31 janvier 2012. Trois enfants, de 7 à 12 ans, jouent en alternance Le Petit Prince pendant 1 heures 30, accompagnés sur scène de huit autres comédiens et d’une équipe technique, notamment, au décor, Paul-Louis Courtois, chef décorateur de Dany Boon. « Une parenthèse enchantée, un moment d’émotion et de poésie qui parle au coeur des enfants et des adultes. Les plus jeunes apprécieront les personnages burlesques tandis que les adultes seront sensibles à la philosophie de l’histoire ». Il y a un site  sur lequel on peut pré-réserver ses places, mais c’est complet presque partout.

RENCONTRES – A ne pas manquer : sur France-Culture, à 20 heures, pour A voix nue, du lundi 9 au vendredi 13 janvier 2012, Martin Quenehen interroge à Zurich l’auteur, illustrateur et graphiste Tomi Ungerer. Cinq entretiens roboratifs :  lundi, La vie est un champs de bataille ; mardi, Voir ailleurs ; mercredi, L’horlogerie des femmes ; jeudi, L’enfance et les sortilèges de Tomi ; vendredi, Janus l’Alsacien.

DISPARITION – Le dessinateur et cartooniste britannique Ronald Searle est mort à l’âge de 91 ans à Draguignan, dans le Var. Auteur de la série St-Trinian’s, bande dessinée mettant en scène les pensionnaires d’un lycée de jeunes filles, il travailla également pour Life, Punch, Le Monde ou le New-Yorker. « Les élèves du St. Trinian’s sont aussi célèbres sur le territoire de la Perfide Albion que le Petit Nicolas l’est par chez nous. Et la comparaison ne s’arrête pas là, car il y a du Sempé chez Searle comme il y a du Searle chez Sempé » (Alain Korkos).

EXPOSITION – La Maison des Contes et des Histoires, galerie d’initiation aux arts de la parole et de l’image pour les enfants de 0 à 12 ans, 7 rue Pecquay à Paris, présente du mercredi 11 janvier au dimanche 25 mars, sa nouvelle exposition Aux couleurs de l’Inde, autour des illustrations originales de David Sala issues de l’album Le tatoueur de ciel d’Hubert Ben Kemoun, publié chez Casterman. Vernissage le mercredi 11 Janvier 2012 à 18 heures 30; Lien vers la galerie à droite de cette page.

THEATRE – La Comédie de Béthune (Pas de Calais) présente, au Palace, 138 rue du 11 novembre, du mardi 10 au vendredi 13 janvier, à 20 heures, Les aventures de Sindbad le marin, texte d’Agathe Mélinand et mise en scène de Laurent Pelly. « Ce conte d’origine perse fut rattaché au XVIIIe siècle aux Mille et une Nuits par Antoine Galland, le traducteur qui fit connaître en Occident cette oeuvre anonyme venue d’Orient. Laurent Pelly et Agathe Mélinand, dont la Comédie de Béthune accueillit en 2006 Les Aventures d’Alice aux pays des merveilles, adaptent ce grand livre d’aventures par goût du merveilleux, de la puissance des mots et de la machine de théâtre. Avec des structures de bois, des voiles et des ombres chinoises immenses, trois comédiens et quatre acrobates recréent forêts luxuriantes, océans déchaînés, maharadjahs, princesses, ogres ou tortues géantes ! Porté par la jubilation du conte, le spectacle puise son rythme et sa dynamique dans la vigueur physique des interprètes. Sauts, cascades et voltiges donnent vie au fabuleux, à la peur délicieuse des monstres et emportent petits et grands au pays des merveilles. » Le site de la Comédie de Béthune est ici.

RENCONTRE – En complément à l’exposition Sylvestre, Dès, Waring… et tous les autres : chansons d’auteurs pour enfants mis en place à l’Heure Joyeuse, 6 rue des Prêtres-St-Séverin à Paris jusqu’au 4 février 2012, une séance d’écoute des disques présentés en vitrine aura lieu le samedi 14 janvier 2012 de 16 heures à 17 heures 30, en compagnie de Françoise Tenier, commissaire de l’exposition. Renseignements complémentaires au 01 56 81 15 60.

FORMATION – Les animatrices de Livre Passerelle qui n’en finissent pas de perdre leur temps à raconter des histoires ont choisi les dates du lundi 13 et mardi 14 février et du lundi 19 et mardi 20 mars 2012 pour que vous veniez le faire avec elles. Ce sera au CDDP 37, place Raspail à Tours (Indre et Loire). Réclamer plaquette de présentation de la formation et bulletin d’inscription (qu’il faudra renvoyer impérativment avant le 5 février) à cette adresse.

REVUE – Histoire Junior parait depuis octobre 2011. Ce mensuel qui s’adresse aux jeunes de 10 à 15 ans traite exclusivement d’Histoire et chaque numéro comprend un grand dossier abordant une période, un évènement, un personnage historique (Jeanne d’Arc pour le n°4 de janvier 2012). Le reste de la revue est composée d’actualités culturelles (nouveautés de livres, DVD, expositions), d’une visite, d’un portrait, d’une présentation d’un objet, de l’évocation d’un évènement important, de l’explication d’une oeuvre d’art historique, d’une bande dessinée. « Toutes les périodes sont abordées dans un même numéro avec des explications claires, bien construites, des reproductions et des photos attrayantes et une mise en page particulièrement soignée pour donner envie aux jeunes de s’intéresser de près à l’Histoire de France et plus largement du monde. » Chaque numéro : 5,50 euros et, moins cher, par abonnement. Interview de Lucie Hoornaert, rédactrice en chef, ici.

SCOOP – Lors de sa visite du Centre national de documentation pédagogique, ce jeudi 5 janvier 2012, à Poitiers (Vienne), des enseignants ont présenté au chef de l’Etat l’initiative du Ministère de l’éducation dite Le livre de l’été. Pour illustrer la chose, deux élèves ont lu quelques pages du Petit Poucet, de Charles Perrault, extrait du livre de l’été passé.

SALON – Entre le mardi 10 et le samedi 14 janvier 2012, à Valence (Drôme), le Salon du Livre de Jeunesse qu’organise l’Association drômoise pour la lecture propose des rencontres dans de nombeux endroits de la ville avec les auteurs et illustrateurs Isabelle Damotte, Yves Hugues, Édouard Manceau, Henry Meunier, Lucile Placin, Éric Sanvoisin et Arnü West. Dépliant à demander à cette adresse

EXPOSITIONS – La galerie Petits Papiers, 91 rue Saint Honoré à Paris, invite le jeudi 12 janvier à partir de 18 heures 30 aux vernissages des expositions Tarquin – Lanfeust de Troy et Blues (Edmond Baudoin et Bertrand Dubois, Le Rouergue 2011). Bertrand Dubois dédicacera son livre de 16 à 18 heures. Expositions du jeudi 12 janvier au samedi 11 février 2012. Site de la galerie ici.

SCOOP – Enfin pas tout à fait. Mais signalons quand même que, pour la première fois peut-être, Le Monde diplomatique, dans son numéro de janvier 2012, regarde du côté de la littérature pour la jeunesse avec une sympathique présentation signée Mona Cholet de Filles d’albums : les représentations du féminin dans l’album que Nelly Chabrol Gagne publie à  l’Atelier du poisson soluble. En kiosque, 4,90 euros.

JOURNEE D’ETUDE – Les vingt-cinq ans de La Joie de lire, éditeur suisse, seront fêtés par la BnF, sur le site François Mitterrand, le jeudi 2 février 2012, de 14 heures à 17 heures 30 : une conférence La joie de lire, 25 ans d’images par Francine Foulquier, conseillère culturelle pour le livre, Conseil général du Val-de-Marne ; une table ronde Ce jour-là j’ai apprivoisé le monde autour de la place de la traduction dans le catalogue de la maison ; un entretien Voyage autour de ma maison. avec Francine Bouchet, fondatrice de La Joie de lire. Albertine, illustratrice, accompagnera en images ces interventions et Claude Thébert, comédien, ponctuera l’après-midi par des moments de lecture. Gratuit sur inscription auprès de Marion Caliyannis.

COURRIER – « Chers partenaires. Il reste encore de la place pour le stage de sensibilisation des lundi 23 et mardi 24 janvier 2012 Les livres c’est bon pour les bébés Pourquoi, Comment ? Ce stage propose d’aborder les enjeux de la lecture pour les tout-petits, la mise en place des animations-lectures et donne un regard sur la littérature de jeunesse en apportant quelques clés pour analyser un livre. » Si vous êtes interessé par cette formation proposée par ACCES, prenez contact ici avec le secrétariat de l’association.

RENCONTRE – Sandrine Bonini organise un atelier autour de son roman Clarence Flûte, chez Bdnet, 26 rue de Charonne à Paris, le samedi 21 janvier, 15 heures. Inscription directement à la librairie.

COURRIER – « Bonjour. Je suis heureux de vous annoncer la reprise du spectacle « Happy End » d’après Bertrand Ferrier, le 12 et 13 janvier à Merville, le 17 à Sallaumines, le 24 à Abbeville, le 27 à la Ferme Dupire. Pour en savoir davantage sur le spectacle, c’est ici et ici. J’espère vous y retrouver nombreux. Bien à vous. » (Thierry Moral)

SALON – « Evénement phare de la vie brunoyenne depuis de nombreuses années, le Salon des illustrateurs et du livre de jeunesse s’empare le temps d’un week-end de la ville de Brunoy (Essonne). Partez à la découverte des auteurs qui font l’actualité de la littérature jeunesse et découvrez les ouvrages à ne pas manquer. Quand la littérature s’empare de Brunoy, le Salon des illustrateurs et du livre de jeunesse bat son plein ! ». Ce sera le samedi 28 et le dimanche 29 janvier 2012 dans la salle des fêtes; Renseignements au 01 69 39 89 89.

 SCOOP – Tim Burton réaliserait prochainement une nouvelle version, en live, de Pinocchio avec Robert Downey Jr. dans le rôle de Gepetto. Cette nouvelle version, produite par Warner et dont le script est signé Bryan Fuller, devrait prendre Gepetto comme héros central dans sa quête pour retrouver sa création. Pour mémoire, rappelons les versions de Walt Disney en 1940, de Luigi Comencini en 1975 (à partir d’une série pour la télévision en 1972) et, dernière  en date, celle de Roberto Benigni en 2002.

EXPOSITIONS – Du mardi 17 janvier au samedi 11 février 2012, les bibliothèques intercommunales Val de France (Val-d’Oise) proposent le Mois de la littérature jeunesse, occasion de découvrir, dans chaque établissement du réseau, le travail d’un illustrateur : Natali Fortier à la Bibliothèque intercommunale de Arnouville, Roland Garrigue à la Bibliothèque Elsa Triolet de Garges-lès-Gonesse, Emmanuelle Houdart à la Bibliothèque Anna Langfus de Sarcelles, Jennifer Dalrymple à la Bibliothèque Aimé Césaire de Villiers-le-Bel. Des précisions ici.

SALON – « Dix années d’existence ! Dix années qui ont hissé le Festival du Livre de Jeunesse Midi-Pyrénées de Saint Orens parmi les premières manifestations nationales de ce type en France. Une reconnaissance méritée tant sont riches ces années faites de créativité, de rencontres inattendues et de coups de cœur. Pour cette édition anniversaire, le Festival du Livre mettra Les pieds dans le plat en choisissant le thème Peut-on parler de tout dans la littérature jeunesse ? en présence de dizaines d’auteurs et d’illustrateurs qui ont marqué l’histoire du Festival, des talents confirmés comme des découvertes. Une immense librairie de plus de 30000 livres, des dizaines de spectacles et d’ateliers, des expositions, ‘Les P’tits reporters du Livre’ et la remise des Prix du Festival, le Prix des Enfants du Livre, le Prix Ados et le Prix du jeu-concours d’affiches. » Ce sera les samedi 28 et dimanche 29 janvier 2011. Journée professionnelle, le vendredi 27 janvier 2012, à l’auditorium du Lycée Pierre Paul Riquet de Saint-Orens de Gameville, avec Patrick Borione, Alain Serres et Pef. Programme du Festival ici.

SPECTACLE – Bruno de La Salle se produira le vendredi 20 janvier à 18 heures, au Théâtre de Vieille Grille, 9 Rue Larrey à Paris : narration et musique (cristal Baschet), en version intégrale, d’après L’Odyssée d’Homère. Tout public à partir de 12 ans. Six  heures avec entractes. Plein tarif : 25,00 euros. Tarif réduit : 18,00 euros. Thé à la menthe offert toutes les 2 heures. Petite assiette grecque : 5,00 euros. Verre de vin (résiné ou non) : 3,00 euros. Réservation au  01 47 07 22 11

PARUTION – Réédition attendue de l’ouvrage de Marcel Wilmet Tintin noir sur blanc qui « décrit dans le détail la genèse et les caractéristiques des neuf premiers albums de Tintin, publiés en noir et blanc avant la fin de la dernière guerre mondiale. » Casterman 2011, 124 pages, 19,00 euros.

RENCONTRE – Le Relais culturel français de Sousse (Tunisie) invite, le lundi 16 janvier 2012, Ayda Allani pour une présentation de son album La plume du révolutionnaire. L’auteur rencontrera les élèves des deux établissements scolaires français de la ville, le collège Charles Nicolle et l’école Guy de Maupassant. L’album, présenté en décembre 2011 au Salon du livre et de la presse jeunesse de Seine Saint Denis en France, a pour objectif d’expliquer au jeune public les causes des révolutions du printemps arabe. « Je dédie cette plume à l’enfance et à la jeunesse tunisienne afin qu’elles s’en servent pour mémoriser les principes de leur révolution : liberté, dignité et justice » (Ayda Allani)

INITIATIVE – La semaine de la littérature jeunesse L’eau, la mer se tiendra du mardi 31 janvier au dimanche 5 février 2012 à la bibliothèque municipale de Perros Guirec (Côtes-d’Armor). De nombreuses animations sont proposées : une exposition Pommaux au fil de l’eau, de la source à la mer » avec visites commentées, une rencontre avec Ada Bé, auteure, illustratrice et éditrice, des dédicaces, une conférence La biodiversité à quoi ça sert ? par Jean-Baptiste de Panafieu, des lectures d’albums d’Yvan Pommaux et, par Yann Quéré, le spectacle Les contes de la Presqu’île. L’agenda est ici.

SCOOP – Répondant à une question d’un journaliste de Libération lui demandant quel etait son livre préféré, Eva Joly, candidate écologiste à l’élection présidentielle, a, sans hésiter, répondu Heidi de Johanna Spyri. Elle s’explique un peu sur une vidéo pas trop facile à trouver, mais voici quand même l’adresse.

RECRUTEMENT – L’Agence Rhône-Alpes pour le livre et la documentation recrute un(e) chargé(e) d’opérations Littérature jeunesse et jeune public. Il (ou elle) aura en charge la constitution d’un pôle de ressources en matière de littérature jeunesse et de médiation culturelle auprès des jeunes publics et, à terme, la constitution d’un Préac (pôle de ressources pour l’éducation artistique et culturelle) Littérature de jeunesse en lien avec la Drac et le rectorat de Grenoble. Candidature ouverte jusqu’au 27 janvier 2012. L’annonce est à lire sur le site de l’Arald.

PARUTION – Un fort beau catalogue Les Histoires de Babar sous la direction de Dorothée Charles : « Les aventures de Babar, le roi des éléphants au célèbre costume vert, imaginées par Jean de Brunhoff en 1931 et poursuivies grâce à son fils Laurent de Brunhoff, ont connu un immense succès. Accompagnant les expositions présentées aux Arts Décoratifs et à la Bibliothèque nationale de France en l’honneur du 80e anniversaire de la création de Babar, cet ouvrage raconte la genèse du personnage et retrace son histoire. Des planches originales aquarellées jusqu’aux déclinaisons de Babar les plus récentes, en peluches, en jouets ou en dessins animés, il nous convie à un voyage merveilleux dans un monde où règnent douceur, humour et poésie. » Les Arts Décoratifs/Bibliothèque nationale de France, 2011, 160 pages, 35,00 €

RENCONTRE – Mardi 31 janvier 2012, 14 heures 30, et mercredi 1er février, 10 heures, au Pôle Universitaire de la Roche sur Yon (Vendée), conférences d’Yvanne Chenouf, membre de l’AFL, Lire Claude Ponti, encore et encore. Ces conférences s’adressent à tout public et sont organisées dans le cadre de la préparation de la fête du livre jeunesse d’Aizenay La fête à Claude Ponti qui se déroulera du 28 mars au 1er avril. Entrée libre et gratuite. Renseignements complémentaires ici.

PARUTION – Vient de paraitre L’Album : le parti-pris des images, imposant ouvrage mis en forme sous la direction obstinée de Viviane Alary et Nelly Chabrol-Gagne, soit les actes du colloque de Clermont-Ferrand de 2009 Le Parti-pris de l’album ou de la suite dans les images. Presses Universitaires Blaise-Pascal, 2012, 280 pages, 49,00 euros.

INITIATIVE – La société de production française Les Armateurs met en chantier Ernest et Célestine, en coproduction avec La Parti (Belgique), Mélusine Productions (Luxembourg) et StudioCanal (France). Daniel Pennac est l’auteur du scénario où il relève le défi de mêler son univers réaliste infernal au réalisme paradisiaque de Gabrielle Vincent. Réalisation : Vincent Patar, Stéphane Aubier et Benjamin Renner. Bande originale : Goran Bregovic. Sortie en octobre 2012.

INITIATIVE – Un bel hommage à Georges Jean en ligne sur La toile de l’un, site d’Alain Boudet consacré à la poésie comtemporaine. Bibliographie poétique complète. C’est ici.

COURRIER – « Ne ratez pas le vernissage de l’exposition Cécile Gambini et les  Editions Pavupapri ce samedi 21 janvier 2012, de 18 à 22 heures. Champagne et macarons vous attendent sur un air de chant baroque interprété par l’ensemble Le caprice vocal » (Jeanne Robillard). Lien vers le site à droite de cette page.

CRILJ – Danièle Venel, conteuse ayant, vingt ans durant, donné le goût des livres à de nombreux enfants, prend sa retraite au Tréport (Seine-Maritime) où elle habite. Elle avait, dans les années 70, en Tunisie, rencontré l’unique adhérent CRILJ de l’endroit et elle ne manque jamais de dire que tout a commencé là. C’est même écrit dans Le Courrier Picard du lundi 16 janvier 2012 où Jacky Maussion, signataire de l’article, rappelle que, jolie fin d’histoire, une médiathèque belle comme tout ouvrira prochainement dans la commune. Pour contacter la conteuse, c’est ici.

FORMATION – Le Furet propose le lundi 7 février 2012, 6 quai de Paris à Strasbourg (Bas-Rhin), une formation Lire avec les nourrissons. « Lire avec les nourrissons suppose des modalités particulières prenant en compte les capacités naissantes du tout-petit et les caractéristiques du développement de ses compétences communicatives, avec la mère ou des personnes de référence. » Intervenante : Christelle Haussin, lectrice de l’associaiton LIRE à Paris. Tarif : 190,00 euros. Renseignement complémentaires à cette adresse. Le catalogue des formations 2012 proposées par Le Furet est ici.

SALON – La vingt-huitième édition de la Fête du Livre Jeunesse de Saint Paul Trois Châteaux (Drôme) se déroulera du mercredi 1er au jeudi 5 février 2012. Thème de l’année : Seul ou ensemble ? Sont attendus trente auteurs et illustrateurs dont Fred Bernard et François Roca, invités d’honneur : des débats, des rencontres, des ateliers, des spectacles. Détails sur le site de la manifestation. Le programme (très bien présenté) des journées professionnelles est ici.

EXPOSITION – Le Centre de littérature de jeunesse de Bruxelles annonce l’organisation d’une exposition d’originaux sur le thème de Babar à l’occasion du 80ème anniversaire de sa création. « Dans le cadre de sa vocation de mise en valeur du patrimoine du livre de jeunesse, le CLJBxl souhaite lancer un appel à tous les créateurs belges en proposant la création d’une exposition d’illustrations originales sur votre vision du personnage de Babar. Votre original sera présenté au sein d’une exposition au Centre de littérature de jeunesse après les vacances de Pâques, du 20 avril au 11 mai 2012, dans le cadre de la campagne Je Lis dans ma commune. Ensuite nous proposerons cette exposition en itinérance aux bibliothèques, librairies et institutions culturelles jusqu’à la fin de l’année 2012. » Renseignements indispensables ici.

PARUTION – Cécile Boulaire et Laurent Gerbier co-animent aux Presses Universitaires François-Rabelais la collection « Iconotextes » consacrée aux rencontres du texte et de l’image. Le premier titre paru, Hergéologie. Cohérence et cohésion du récit en images dans les aventures de Tintin, est une monographie de Pierre Fresnault-Deruelle, spécialiste historique de la bande dessinée. Presses Universitaires François Rabelais, janvier 2012, 194 pages, 14,00 euros.

CRILJ – Le numéro de janvier-février 2012 du bulletin du CRILJ/aubenas, toujours aussi joliement mis en forme, est titré S’endormir et il présente huit albums récemment parus ou plus anciens. Si vous voulez recevoir un exemplaire en PDF, faites votre demande à cette adresse.

FORMATION – Le groupe local de Haute Garonne de l’Association Française pour la Lecture propose, les samedi 11 et dimanche 12 février 2012, à l’école Louise Michel de Saint-Martory, un week-end de formation et d’échanges autour de l’apprentissage de la lecture à l’école. Ce stage permettra de découvrir des outils et dispositifs pédagogiques que l’association a développés lors de ses recherches-action. Plaquette et document d’inscription à réclamer à cette adresse.

LECTURES – Les prochaines lectures publiques d’albums jeunesse de la librairie Folies d’encre, 9 avenue de la Résistance à Montreuil (Seine-Saint-Denis) auront lieu les mercredis 15 février, 28 mars, 11 avril, 23 mai et 20 juin 2012, à 17 heures, contributions de La Voie des Livres composée par des amis et inspirateurs des Fabulos lectors of Montreuil. Site de La Voie des Livres ici.

EXPOSITION – Sous l’intitulé Lectures d’enfances : trésors d’autrefois, 1800–1920, la Bib­lio­thèque munic­i­pale de Ver­sailles (Yvelines) invite à décou­vrir la lit­téra­ture pour la jeunesse du XIXème et du début du XXème siè­cle, grâce aux “tré­sors d’autrefois” exposés à la Galerie des Affaires étrangères de Louis XV, 5 rue de l’Indépendance américaine, livres rares de ses col­lec­tions et jou­ets anciens prêtés par le Musée Lam­bi­net et des particuliers. C’est du mardi 7 février au samedi 28 avril 2012. Commissaire : Elisabeth Maisonnier, conservateur en charge des collections patrimoniales à la Bibliothèque municipale de Versailles. Renseignements à cette adresse.

PARUTION – Viennent de paraître, sous la direction de Daniel Aranda, les actes du colloque de La Roche-sur-Yon de janvier 2010 Lenfant et le livre, l’enfant dans le livre. « On aurait tort de croire que la littérature pour la jeunesse se caractérise par la simplicité, l’unité et l’harmonie. Ces ouvrages sont souvent la résultante de forces contradictoires qui s’exercent sur eux. Ce recueil propose un florilège de ces tensions et nous découvrons sous un autre jour Peter Pan, Harry Potter, Alice au pays des merveilles, mais aussi des personnages moins connus du public français, tel Kama l’enfant terrible des contes de l’Afrique de l’Ouest, Fifi Brindacier, la petite rebelle suédoise, Lavinia l’orpheline italienne. » L’Harmattan 2012, 226 pages, 21,50 euros.

PARUTION – Trois d’un coup dans le numéro 103 de janvier-février de L’Ibby-Lit qui, en plus de la foultitude d’informations et de recensions habituelles, donne la parole à Marie Wabbes, à l’origine de la section Ibby francophone de Belgique, Régine Barat, fondatrice de Contalyre, et Isabelle Parmentier, bibliothécaire à Uccle. Pour recevoir, voir à cette adresse.

INITIATIVE – Jusqu’au mardi 7 février 2012, McDonald’s distribuera neuf millions de livres de la série Mudpuddle Farm de l’auteur Michael Morpurgo. L’opération durera quatre semaines, et a été lancée en partenariat avec l’éditeur HarperCollins et la National Literacy Trust du Royaume-Uni, qui déclare qu’un enfant sur trois au Royaume-Uni – c’est à dire quatre millions d’enfants – ne possède pas de livre. Chaque menu enfant inclura un bon pour un livre Mudpuddle (dont le prix peut atteindre huit dollars) permettant aux enfants de le retirer pour moins de deux dollars dans des librairies WHSmith.

CRILJ – La section régionale du CRILJ/Midi-Pyrénées tient son assemblée générale annuelle le jeudi 26 janvier 2012, à 20 heure 30, salle Clément Ader à Muret (Haute-Garonne). Elle invite « toutes les personnes intéressées – parents, enseignants, animateurs, bibliothécaires, libraires – par les livres pour l’enfance et la jeunesse » a rejoindre l’association car il y a des projets dans l’air. Contact à cette adresse.

EXPOSITION – Le Centre André François, Centre de Ressources sur l’Album et l’Ilustration, 70 rue Aimé Dennel, à Margny-lès-Compiègne (Oise) présente du samedi 11 février au samedi 12 mai 2012, André François, dessins rescapés de l’incendie de l’atelier. Commissaire d’expositon : Janine Kotwika. L’affiche est ici en page « copinage » du site. Renseignements complémentaires au 03 44 36 31 59.

THEATRE – Du mercredi 8 au vendredi 24 février 2012, le Théâtre Dunois propose Macao et Cosmage ou l’experience du bonheur d’Edy-Legrand (Circonflexe 2000). Mise en scène, scénographie, création des marionnettes : Eric Domenicone. Création musicale et piano : Pierre Boespflug. Jeu, manipulation, scénographie, création des marionnettes : Yseult Welschinger. « Une malle qui s’ouvre, des images qu’on déplie, des tableaux qui s’animent, c’est tout un livre qui se réveille, et pas n’importe quel ouvrage ! Publié en 1919 par la NRF, Macao et Cosmage ou l’expérience du bonheur est le témoin d’une époque où les débats idéologiques sont aussi effervescents que les innovations artistiques. A contre courant de la pensée colonialiste, Edy-Legrand, l’auteur et illustrateur de cet album, questionne la morgue de la civilisation française, sa foi aveugle dans le progrès, et la vanité de ses plaisirs futiles. » Site du théâtre ici.

INITIATIVE – La Bibliothèque Méjanes, 8 rue des allumettes à Aix en Provence (Bouches-du-Rhône), propose, du samedi 21 janvier au samedi 10 mars 2012, Princes comme ci, princesses comme ça ! « Notre manifestation jeunesse 2012 invite à une plongée dans l’univers des personnages mythiques et intemporels des contes pour enfants que sont les princes et les princesses. Aux côtés des Princesses inconnues ou oubliées de Rébecca Dautremer, nous irons à la rencontre d’une foule de figures de rêve. Et dans le sillage des Cendrillon, Blanche Neige et autre Belle au bois dormant, nous rencontrerons des Motordu, Finemouche et Petite princesse, moins traditionnels. Une promenade tendre et amusante au gré des ateliers, des films, des lectures et des spectacles où chacun pourra laisser libre cours à son imagination. » Programme complet à télécharger ici.

NCONTRE – A la bibliothèque l’Heure Joyeuse, 6-12 rue des Prêtres Saint-Séverin à Paris, le samedi 11 février 2012, 15 heures, conférence Macao et Cosmage (1919) d’Edy-Legrand, un album moderne avec Paul Fustier (qui a réédité l’ouvrage en 2000) et Eric Domenicole, metteur en scène ayant adapté le livre pour la marionnette.

EXPOSITION – A la Maison de la Bande dessinée, 1 boulevard de l’Impératrice à Bruxelles, du mardi 12 janvier au dimanche 10 juin 2012. exposition rétrospective consacrée à Raymond Macherot (1924-2008). Près de 150 planches originales, dessins et illustrations de ses tout débuts dans le journal Tintin à la série « Sibylline » dans le journal Spirou, en passant par Chlorophylle, Clifton, Chaminou et Pantoufle. Site de la Maison de la Bande dessinée ici.

JOURNEE D’ETUDE – La Maison des Sciences et de l’Homme, 4 rue Ledru à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), aura le plaisir d’accueillir (notamment), le 8 février 2012, dans son amphi 219, Christian Bruel, pour une journée d’étude De l’audace, de l’audace et toujours de l’audace ! Echanges, conférences et débats permettront de cerner et de déchiffrer la production des maisons d’édition Le Sourire qui Mord et Être ainsi que le monde éditorial jeunesse d’aujourd’hui. Christian Bruel a édité de nombreux livres marquants comme Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon, La Grande Question, Les Chatouilles, Hansel et Gretel, Peter Pan, Liberté Nounours. Beaucoup sont aujourd’hui épuisés mais certains d’entre eux seront consultables lors de la journée grâce à la BCU de l’université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand qui possède le fonds le plus complet de France. Programme complet de la journée à demander à Nelly Chabrol Gagne. Voir aussi en page « Copinage ».

RENCONTRE ET ATELIER – Le dimanche 12 février 2012, Le Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles, propose à 11 heures une  rencontre et un atelier avec Jean-Luc Englebert, auteur-illustrateur : présentation de son travail d’artiste ponctuée de lectures d’albums et réalisation d’illustrations autour du thème des cauchemars et autres monstres. Pour les enfants à partir de 4 ans. Inscription ici.

SCOOP – Le Centre de l’illustration, 26 rue Voltaire à Moulins (Allier), devient le musée de l’illustration jeunesse et présente ses nouvelles acquisitions, œuvres de 1929 à 2010, du mercredi 8 février au dimanche 18 mars 2012, dans une exposition-dossier qui reflète la politique d’acquisition du musée, des pièces anciennes étant présentées aux côtés d’oeuvres contemporaines. Le dossier de presse est en page « Copinage ».

SPECTACLE – Petit Bleu et Petit Jaune, nouveau spectacle de la compagnie La patte de Lièvre sur la scène, adaptation libre de l’album de Léo Lionni, est proposé à Pamiers (Ariège), salle Espalioux, « Trois grands chevalets, des pots de peinture, des pinceaux, des chiffons, la scène ressemble à un atelier de peintre. Les deux comédiennes peignent, collent et jouent avec les taches de couleur. Petit Bleu et Petit Jaune apparaissent, se mélangent et se métamorphosent. » Séance tout public le samedi 4 février 2012 à 16 heures 30.  A partir de 5 ans. Réservations au 05 61 60 50 50.

SALON – Le quatrième Salon de la littérature jeunesse organisé par le réseau des bibliothèques intercommunales Val de France se tiendra cette année à l’Espace Charles Aznavour à Arnouville (Val d’Oise) le samedi 11 février 2012.

COURRIER – « J’ai le plaisir de vous informer de la création d’un spectacle à partir d’un album de l’auteur et illustratrice Anne Herbauts Les moindres petites choses. Nous sommes trois compagnies du Lot et Garonne réunies autour de ce projet : le Théâtre Terrain Vague, la compagnie de danse contemporaine Le Corps Sage et la compagnie d’installations lumino-cénétiques Atsara .Nous réunirons nos techniques et sensibilités pour un spectacle alliant théâtre, danse, théâtre d’objets, projections. La première de ce spectacle aura lieu au mois de juin 2013 pour le salon jeunesse de Grateloup en présence d’Anne Herbauts. Nous recherchons des lieux de diffusion à partir de juin 2013 pour établir des dossiers d’aide à la création et trouver des aides financières, techniques pour créer cette création qui nous tient très à coeur. Si ce projet vous rend curieux n’hésitez pas à me contacter pour vous faire parvenir un dossier de présentation. N’hésitez non plus à faire suivre ce message à tous ceux qui pourraient s’intéresser à cette aventure. Je suis à votre disposition. Cordialement. » (Anne Marie Frias). Contact à cette adresse.

PARUTION – Il n’y aurait donc pas qu’une bibliothèque de l’Heure Joyeuse à Versailles, il y a aussi une Association Familiale Catholique qui publie ces jours-ci la septième édition, augmentée de 300 titres et d’une réflexion sur la lecture et les enfants, de Lire, c’est élire qui rassemble près de 1400 livres destinés aux lecteurs de 7 à 17 ans. « Des classiques aux plus récents, ils sont lus, relus et évalués par une équipe expérimentée, puis classés par âge et par thème. La nouvelle présentation reliée est d’un format pratique à glisser dans son sac. Son but : rendre service aux familles en les aidant à se frayer un chemin parmi les innombrables publications destinées à la jeunesse. Le Guide est aussi utilisé par des enseignants, des bibliothécaires et des libraires. Il s’adresse surtout aux enfants, afin qu’ils puissent éprouver la joie que suscitent des lectures de qualité, qu’elles soient enrichissantes ou seulement distrayantes. » 7,50 euros port compris. Commande à envoyer à AFC de Versailles, 33 rue des Chantiers, 78000 Versailles. Chèque à l’ordre d’AFC de Versailles.

PRIX – Le poète, traducteur, auteur de livres pour enfants et auteur de textes de chansons, Pavel Šrut, 71 ans, a reçu, le 26 janvier, le prix Karel Čapek décerné par le PEN Club tchèque. Ce prix est remis tous les deux ans et récompense l’œuvre d’une vie, une œuvre qui se distingue, comme celle de Karel Čapek, par des valeurs démocratiques et humanistes. A notre connaissance, non traduit en français.

EXPOSITION – Le Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles (Belgique), propose, du mercredi 1er février au dimanche 1er avril 2012, l’expositon Ça fourmille ! dédiée à Rotraut Susanne Berner, en collaboration avec les Goethe Instituts de Nancy et de Bruxelles. Cette auteure/illustratrice allemande est connue notamment pour ses « Grands livres de l’hiver, du printemps, de l’été et de l’automne ». Nombreuses activités en lien avec cet accueil. Site du Wolf ici.

CRILJ – Le colloque Et voilà l’travail ! Les représentations du monde du travail dans la littérature pour la jeunesse, c’est vendredi 3 et samedi 4 février, au CNAM, à Paris. Il reste des possibilités d’inscription et le programme est sous l’onglet « Colloque 2012 ». Se présenter à l’accueil de l’amphithéâtre Abbé Grégoire le vendredi à partir de 12 heures 30.

THEATRE – La compagnie de théâtre jeune public Les anges nus, en résidence du vendredi 17 au mardi 21 février 2012 au Hall des Chars, 11 rue du Hohwald à Strasbourg (Bas-Rhin), propose une adaptation de l’album de Tomi Ungerer Flix, « Le 17 février, le Hall des Chars et Les Anges Nus accueillent les enfants pour faire découvrir l’espace scénique, les objets du spectacle, un débat aura lieu autour de l’adaptation de Tomi Ungerer. Pendant une heure et demie, scénographe, musicien et comédien du spectacle seront présents pour raconter et décrire le processus de création. Par ailleurs, des représentations en cours de finissions seront proposées au public pour questionner la pertinence des propositions artistiques. » Contact ici.

INITIATIVE – Les Editions Casterman propose un fort beau dossier de presse conçu par Céline Julien et Anne Herbauts, à partir d’un entretien avec Martine Prosper et qui retrace, livre par livre, l’œuvre de l’artiste. En faire demande à Brigitte Gautrand.

COURRIER – « Bonjour. Dans le cadre de la valorisation de notre fonds thématique Arts de le marionnette, je tiens à jour depuis 2010, une bibliographie-filmographie. Elle contient des titres de livres d’éditions adulte et jeunesse ainsi que des DVD. Vous avez eu la gentillesse de faire connaitre l’édition 2010, cela nous avait été très utile. Souhaitant une dissusion la plus large possible de l’éditon 2011, je vous remercie de relayer cette information auprès des professionnels et publics avec lesquels vous êtes en relation. Cordialement. » (Anne Cottereau). Le document est ici.

RENCONTRE – Le 28 février 2012, de 19 à 20 heures 30, le Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse organise au Théâtre Inimagimô de la Grande Bibliothèque, 475 boulevard De Maisonneuve Est à Montréal (Québec), une table ronde Censure et littérature jeunesse, avec Alice Liénard, consultante en littérature jeunesse, Réjane Gourin, animatrice, Nathalie Guimont, agente de développement en milieu défavorisé, Élise Gravel, créatrice de Nunuche, et Isabelle Jameson, bibliothécaire jeunesse, qui s’exprimeront sur des œuvres rebelles du corpus jeunesse. Renseignements complémentaires et inscriptions ici.

PUBLICATION – Un cat­a­logue Lec­tures d’enfance : L’Heure Joyeuse de Ver­sailles, une pionnière accompagne l’exposition Lectures d’enfances : l’Heure Joyeuse de Versailles et ses premières collections, 1920–1950 visible jusqu’au samedi 3 mars 2012, 3 allée Pierre de Coubertin à Versailles . Contributions de Nic Diament, Viviane Ezraty, Odile Lambert, et Antoinette Kont avec des « conseils aux futures bibliothécaires d’une Heure Joyeuse. » Liste détaillée, notices et illustrations des pièces emblématiques de la bibliotrhèque. Magellan et Cie 2012, 128 pages, 18,00 euros.

FORMATION – L’association Croqu’Livre, 27 rue de la République à Besançon (Doubs), propose un travail autour de l’album sans texte avec la plasticienne, graphiste, photographe et illustratrice Emilie Vast, le lundi 12 et mardi 13 mars 2012. « Durant l’atelier, les participants seront guidés pour raconter graphiquement, sans texte et de manière simple, une action, une émotion, etc, dans une succession de quelques images. Chaque personne pourra utiliser son propre moyen d’expression, graphique et technique, sur le thème qui lui est cher. » Tarifs : 80 euros à titre individuel, 200 euros pour les collectivités + adhésion à l’association (17 euros). Inscription possible à cette adresse.

PARUTION – Récemment parue, la réédition actualisée de l’ouvrage publié en 2006 La bibliothécaire jeunesse, une intervenante culturelle : 60 animations pour les enfants de 18 mois à 11 ans signée Dominique Alamichel.  « Ouvrage de réflexion et de pratique sur la fonction d’intervenante culturelle de la bibliothécaire jeunesse. L’auteure s’interroge sur le cadre général des animations élaborées et menées par la bibliothécaire. Elle répertorie ensuite les tâches à effectuer et propose un modèle de démarche d’animation. 60 exemples de séances réalisées auprès d’enfants illustrent concrètement le propos. » Electre, Edition du Cercle de la Librairie, 2011, 288 pages, 40,00 euros.

COURRIER – « Bonjour. Je vous invite à découvrir la sélection officielle des Prix Sorcières 2012 et vous informe que les lauréats seront dévoilés lors de la conférence de presse du lundi 5 mars qui se déroulera à la Société des Gens de Lettres, Hôtel de Massa, 38rue du Faubourg Saint Jacques à Paris, dans la matinée. » (Thierry Durand). Vous pouvez réclamer la sélection à cette adresse.

DISPARITION – Nous avons appris avec émotion, au deuxième jour de notre colloque, la disparition d’Isabelle Jan à qui nous devons beaucoup. Elle avait, au CRILJ, de nombreux amis.  Extrait du troisième numéro de nos Cahiers : « Licenciée en lettres modernes, Isabelle Jan fait un stage à la bibliothèque de l’Heure Joyeuse et devient assistante de Paul Faucher à l’Atelier du Père Castor. Elle anime, à la radio, avec Natha Caputo, l’émission La ronde des livres, entièrement consacrée aux livres pour les enfants. Elle crée en 1966, chez Nathan, la prestigieuse « Bibliothèque Internationale » et, un peu plus tard, la collection « Arc-en-poche ». Se définissant comme comparatiste, elle enseigne, notamment dans le cadre du Certificat d’aptitude aux fonctions de bibliothécaires. Nombreux ouvrages de fiction tant pour les adultes que pour les jeunes lecteurs. Publication, à l’issue de son passage au ministère de la Culture, de Les livres pour la jeunesse, un enjeu pour l’avenir (Le Sorbier, 1988). Auteur de Alexandre Dumas romancier (Éditions ouvrières, 1973), Andersen et ses contes (Aubier, 1992), Divinités du tic : en lisant Charles Dickens (Éditions du Rocher, 2003). »

EXPOSITION – Du samedi 11 février au dimanche 27 mai 2012, le Centre Pompidou présente manga japonais, manhwa coréen, manhua chinois ou taïwanais en une exposition gratuite Planète Manga ! qui invite le public adolescent à découvrir et à comprendre le processus créatif de ces productions en mettant en évidence leurs liens avec la mode, la musique, les arts plastiques et le cinéma. Commisaire de l’exposition : Boris Tissot. Important programme d’accompagnent à découvrir sur le site de l’établisssement.

ANNIVERSAIRE – Le 31 janvier 1952, Spirou et Fantasio partent à la recherche, dans Spirou et les héritiers, d’une mystérieuse créature qui vit dans un pays imaginaire d’Amérique du Sud. Sa particularité : son interminable queue peut prendre la forme d’un ressort pour sauter, d’un poing pour frapper, d’une hélice et d’une palme pour nager, d’une corde pour hisser. C’est ainsi qu’André Franquin fait naître le Marsupilami, jaune tacheté de noir. Soixante ans d’aventures chez Dupuis puis, à partir de 1987, aux éditions Marsu.

SALON – Un Salon de la Littérature Jeunesse a lieu les vendredi 10 et samedi 11 février 2012, Espace Charles Aznavour, avenue Paul Vaillant Couturier à Arnouville (Val-d’Oise),  point final d’un mois de la littérature pour la jeunesse. Expositions (dont Monstres malades, originaux d’Emmanuelle Houdart), ateliers, dédicaces et séances de contes sont au programme de cette quatrième édition entièrement consacrée aux monstres. Sont invités les auteurs et illustrateurs Algesiras, Guillaume Bianco, Muriel Bloch, Janik Coat, Jennifer Dalrymple, Jason Dilukeba,Virginie Douglas, Yomgui Dumont, Sylvain Diez, Natali Fortier, Roland Garrigues, Yves Grevet, Beatrice Hammer, Emmanuelle Houdart, Sylvie Jung, Jean Leroy, Jean-Claude Mourlevat, Elsa Oriol, Andrée Prigent, Jeanne Tabonni Mizzerazzi, Yoz. Programme ici.

PARUTION – Récemment paru Lecture en vie – Envie de lecture. Guide pour que lire rime avec plaisir de Régine Barat illustré par Marie de Salle. « Cet ouvrage est un guide qui associe lecture et activités quotidiennes. Il s’adresse aux adultes (parents, grands-parents, éducateurs, enseignants), à chaque personne accompagnant les enfants âgés entre 5 et 10 ans. Petits et grands vont (re)découvrir que lire est tout à la fois partager, échanger, rire, réfléchir et encore bien d’autres démarches qui nourrissent la curiosité, matière première du plaisir de lire. A l’aide de petits conseils, de jeux de langage et de lecture, d’un parcours dans les méandres du vocabulaire propre à la lecture et à la littérature de jeunesse, les adultes trouveront de quoi alimenter des heures de plaisir de lire avec des enfants. » Chronique Sociale 2011, 126 pages, 11,90 euros.

SALON – L’association de bénévoles loi de 1901 FLPEJR (Frédéric, Louis, Paul, Elsa, Jules, Roland et les autres) organise à Saint-Germain-lès-Arpajon (Essonne), depuis 2000, un salon du livre de jeunesse proposant aux enfants visites avec leur classe ou leur centre de loisirs, rencontres d’auteurs, concours d’écritures et d’arts visuels, spectacles, espositions, ateliers, etc. Sous l’intitulé L’art de livre, l’édition 2012 propose, du mardi 6 au dimanche 11 mars 2012, un programme d’une belle cohérence s’adressant à tous les âges et prévoyant plusieurs rencontres et formations pour les professionnels de l’enfance. On notera la présence des auteurs et illustrateurs Edmond Baudoin, Antoine Guillopé, Béatrice Fontanel, Laurence Paix, Pascale Bougeault, Anne Moreau-Vagnon, Marie Sellier, Joël Cimarron, Frédéric Clémént, Caroline Desznoêttes, Emile Jadoul, Olivier Latik, Caroline Desnoëttes; Emile Jadoul, Olivier Latik, Christiane Lavaquerie, Caroline Pistiner, Sara, Irène Schwartz, Chun-Liang Yeh et, en invité d’honneur, Anthony Browne. Le vendredi 9 mars, à 18 heures 30, à l’Espace Olympe de Gouges, soirée-rencontre  ouverte à tous avec Anthony Browne et Isabelle Finkenstaedt, sur réservation impérative à partir du 5 mars. Il n’y aura pas de place pour tout le monde. Le site est ici et le programme .

DISPARITION – Nous apprenons le décès de Thierry Crépin, chercheur et historien de la presse et de la bande dessinée, auteur de Haro sur le gangster ! La moralisation de la presse enfantine, 1934-1954 (CNRS, 2001) et coordinateur, avec Thierry Groensteen, de On tue à chaque page ! La loi de 1949 sur les publications destinées à la jeunesse (Éditions du temps et Musée de la bande dessinée, 1999) et, avec Françoise Hache-Bissette, des Presses enfantines chrétiennes au XXème siècle (Artois Presse Université, 2008). « Dirigeant avec Isabelle Chevrel Le dictionnaire encyclopédique de littérature de jeunesse en voie de publication par les éditions du Cercle de la Librairie, j’ai été amené à suivre de plus près les contributions de Thierry qui avait accepté de traiter une dizaine de notices portant sur des périodiques comme Vaillant, Francs jeux, Robinson, Le Téméraire… Notre collaboration, interrompue un temps par la maladie, fut menée à bien dans des conditions difficiles et devait conduire à une véritable amitié. » (Jean Perrot)

EXPOSITION – A l’occasion de l’exposition qui lui est consacrée au musée Jean-Jaurès, 2 place Pélisson, à Castres (Tarn) du jeudi 9 février au dimanche 13 mai 2012, l’auteur-illustrateur Yvan Pommaux dédicacera ses livres ce jeudi à partir de 16 heures 30 à la librairie Graffiti, avant la cérémonie du vernissage, à 18 heures 30, dans le musée situé juste en face. Autour de cette exposition seront proposées de nombreuses animations avec des visites dédiées pour les scolaires et les centres de loisirs. Un stage-atelier animé par un plasticien est prévu du mardi 10 au jeudi 12 avril, pendant les vacances. L’auteur sera de retour, sur les lieux de son exposition les 12 et 13 mai, derniers jours de l’exposition, pour des séances de dédicaces. Information complémentaires au 05.63.71.59.87.

ADAPTATION – Le roman Une bouteille à la mer de Gaza (école des Loisirs, 2005) a été adapté au cinéma par son auteure, Valérie Zenatti. En salles cette semaine.

EXPOSITION – Depuis le lundi 30 janvier et jusqu’au samedi 17 mars 2012, la médiathèque Hermeland, rue François Rabelais à Saint-Herblain (Loire atlantique), présente une exposition de dessins de l’auteure-illustratrice Janik Coat. Elle sera présente ce jeudi 9 février, 20 heures, pour inaugurer et parler de son travail.

COURRIER – « Bonjour. Constantin Kaiteris, l’auteur en lice pour le prix Mon poète à moi, nous rend visite. Cet écrivian d’origine grecque s’est fait remarquer en recueillant des contes éthiopiens puis en écrivant Les zanimaux zétonnants, lauréat du prix Lire et faire lire. Ce drole de de poète nous propose une poésie qui sent bon les jeux de mots et les inventions farfelues. Une exposition des réalisations des enfants effectuées à l’occasion de cette rencontre sera accessible à la bibliothèque Centre-ville. » (l’équipe de la Bibliothèque). Ce sera le mercredi 15 février, 15 heures, à la Bibliothèque des Hucherolles, 1, espace Pierre Mendes France à Chinon ( Indre-et-Loire). Renseignements complémentaires au  02 47 98 03 36.

INITIATIVE – Dans le cadre de ses actions culturelles, la ville de Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), a proposé aux enfants de 7 à 11 ans, la création d’un livre anniversaire 10 ans ça s’écrit pour les 10 ans du Festival du livre de jeunesse Midi-Pyrénées. Ainsi durant une dizaine d’heures, un groupe d’une douzaine d’enfants s’est retrouvé à la bibliothèque municipale autour de l’auteure Bernadette Pourquié pour la réalisation de l’ouvrage. Ils ont eu ainsi l’occasion de découvrir des procédés d’écriture différents en phase avec les 10 thèmes abordés durant ces 10 années de festival. Livre consultable à la bibliothèque, Espace Altigone, place Jean Bellières.

EXPOSITION – La médiathèque intercommunale de Haute Corrèze consacre à Ussel le deuxième volet de Nos enfances 1950-1980 aux éditions du Père Castor. Deux expositions, complétées par des animations. La première, prêtée par la Médiathèque du Père Castor de Meuzac (Haute-Vienne) présente la collection Les enfants de la Terre, créée après la Seconde guerre mondiale par Paul Faucher. « Destinée aux enfants de 7 à 12 ans, elle développe une approche humaniste fondée sur le respect des cultures de la planète. » La seconde exposition rassemble une cinquantaine d’albums du Père Castor parus entre 1950 et 1980 : Marlaguette (1952), Roule Galette (1950), Poule Rousse (1972). Jusqu’au 3 mars 2012, à la médiathèque, 24 avenue Carnot. Renseignements complémentaires au 05 55 72 31 47.

FORMATION – Martine et Michel Picard, conseillers techniques et formateurs au Minisrère de la jeunesse et des sports, animent, du lundi 27 février au samedi 3 mars 2012, dans la vallée du Giussani (Haute Corse), un stage Lecture à voix haute, lecture scénarisée. « Pour donner vie au texte et transmettre son plaisir de lire, pour inviter à une lecture partagée et redonner à la lecture son caractère de convivialité et de socialisation. Les textes choisis seront issus du répertoire classique, contemporain et de la littérature jeunesse. » Il parait que l’endroit est superbe. Fiche d’inscription et autres documents utiles sont à télécharger ici

CONFERENCE – L’unité de recherche Culture de l’enfant lance un appel à communication pour une conférence concernant L’image de la femme dans le produit culturel adressé à l’enfant et programmée pendant l’édition 2012 du Salon du livre pour enfants de Sfax (Tunisie). Le salon a lieu mercredi 21 au samedi 31 mars et la conférence le samedi 24 mars dans la salle de conférence de la foire de Sfax. « La femme occupe une place importante dans l’environnement social de l’enfant. Elle joue également un rôle primordial dans son éducation et sa culture en particulier. L’influence féminine sur le monde enfantin (ou la présence remarquable de la femme dans le monde enfantin) s’est reflétée dans le produit culturel qu’on lui adresse, puisqu’on y trouve diverses images de la femme et une variété de rôles qui divergent souvent quantitativement et qualitativement de ceux de l’homme. Elle joue en effet le rôle d’une mère, d’une soeur, d’une amie, d’une bonne soumise (obéissante), d’une fée, d’une méchante sorcière, etc, et apparaît comme un personnage gentil, méchant, naïf, intelligent, révolté, fort, faible, etc. C’est pourquoi, il nous paraît judicieux d’étudier ces images et ces rôles et d’analyser leurs significations et leurs rapports avec l’environnement social, éducatif et culturel où vit l’enfant arabe. Il convient également de comprendre l’influence de certaines images féminines typiques, qui changent en fonction des époques et des sociétés, sur la pensée et la culture de l’enfant ainsi que sur sa relation avec la femme au présent et dans l’avenir. » L’argumentaire complet est à cette adresse. Propositions à envoyer ici ou pour le 15 février 2012. Le texte définitif sera à envoyer avant le 10 mars.

EXPOSITION – La bibliothèque Faidherbe, 18-20 rue Faidherbe à Paris, présente, du mardi 14 février au mercredi 14 mars 2012, une exposition consacrée à l’artiste japonaise Komako Sakaï. Informations complémentaires à cette adresse.

COLLOQUE – A l’occasion de la Journée internationale du livre pour enfants, le colloque Autour de l’adulte de demain – Développer l’enfant philosophe et critique par la littérature jeunesse dans la société du savoir contribuera à jeter des ponts entre les milieux de la recherche, les milieux d’intervention (bibliothèques scolaires et municipales, écoles) et les milieux de création, ainsi qu’entre les pays du monde entier. Présenté en partenariat par Bibliothèque et Archives nationales du Québec et l’Université du Québec à Montréal, il aura lieu le lundi 2 et le mardi 3 avril 2012 au Centre de conférences de la Grande Bibliothèque, 475 boulevard De Maisonneuve Est à Montréal (Québec). Réservation obligatoire. Renseignements et droits d’entrée ici.

RENCONTRE – Les Trois Ourses, 6 passage Rauch à Paris, propose une rencontre avec l’artiste Gerda Muller le jeudi 16 février 2012, 18 heures à l’occasion de l’exposition promenade d’originaux de l’illustratrice sur le thème de l’arbre qu’elles présentent dans leur librairie-galerie du lundi 13 février au samedi 10 mars. Renseignements complémentaires à cette adresse.

EXPOSITION – A l’occasion du soixante-dixième anniversaire de la disparition de l’écrivain, une exposition Raylambert, illustrateur des œuvres pour enfants d’Ernest Pérochon est en  place jusqu’au vendredi 24 février au musée d’Agesci, 26, avenue de Limoges à Niort (Deux-Sèvres). « Des générations d’anciens se souviennent peut-être des compagnons de classe sortis des livres d’Ernest Pérochon. L’écrivain deux-sévrien, prix Goncourt en 1920 pour son ouvrage Nène, a croisé la route d’une autre grande signature de l’illustration, Gabriel Lambert, dit Raylambert (1889-1967). De leur collaboration naquit une importante production de livres pour enfants ou de manuels scolaires. » Informations complémentaires au 05 49 78 72.00.

EXPOSITIONS – Myriam Feuilloley a illustré plusieurs fables de La Fontaine dans un style qui rappelle les statuettes africaines traditionnelles et les illustrations originales présentés jusqu’au 31 mars 2012 dans les médiathèques de Fécamp ont permis la réalisation d’un bel ouvrage, Les fables de La Fontaine, publié par Belize en 2011. Alain Porte évoquera le vendredi 17 février, 20 heures 30, dans une salle de l’Hôtel de ville, les fables de La Fontaine qui trouvent leur inspiration dans le Pañchatantra indien. La compagnie Aux deux ailes donnera au théâtre du passage, le 14 mars, 15 heures, le spectacle Fables à table. Enfin, une exposition présentée du mardi 5 au samedi 16 juin à la bibliothèque municipale mettra en valeur les réalisations des élèves qui se seront inspirées des œuvres de Myriam Feuilloley. Renseignements complémentaires au 02 35 10 10 00.

SALON – Depuis le lundi 13 et jusqu’au dimanche 19 février 2012, c’est Salon du livre jeunesse à Douai (Nord). Installé aux Salles d’Anchin par l’association Brouillons de culture, cette 17eme édition invite le public à passer à table. « En partenariat avec les deux libraires du centre-ville douaisien qui alternent la gestion des commandes, cette année se sont plus de 13000 ouvrages qui sont présentés. Des trésors de littérature pour un public allant des tout-petits aux plus grands des adolescents. Petits et grands peuvent découvrir, feuilleter ou acheter ces œuvres. Ils peuvent aussi se les faire dédicacer et rencontrer leurs auteurs. Ils sont une quinzaine à avoir répondu à l’invitation de l’association Brouillons de culture. ». Il y a un site et un blog

SCOOP – Après cinq années de procédure, suite à la plainte de M. Bienvenu Mbuto Mondondo, citoyen congolais résidant en Belgique et soutenu par le CRAN, contre Tintin au Congo, le Tribunal de Première instance de Bruxelles déboute les plaignants de leurs demandes en déclarant que Casterman et Moulinsart ne se sont pas rendues coupables d’infraction à loi belge de 1981 visant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie, considérant ainsi qu’au regard du contexte de l’époque de parution de l’album, il n’y avait pas d’intention discriminatoire de la part d’Hergé.

SALON – A Villeurbanne (Rhône), c’est toujours bien. La (joyeuse) Fête du Livre Jeunesse de cette année aura lieu, sous l’intitulé « Couleurs », du mercredi 28 mars au dimanche 1er avril 2012, à la Maison du Livre de l’Image et du Son (MLIS), au Centre Culturel et de la vie Associative (CCVA) et à la salle Raphaël de Barros. L’invité d’honneur en sera Hervé Tullet, pépite de la création numérique au dernier salon du livre de Montreuil. « La Fête du Livre Jeunesse de Villeurbanne a choisi d’inviter une soixantaine d’auteurs et d’illustrateurs pour expliquer aux enfants le goût de la diversité et leur donner les repères nécessaires pour acquérir un culture de l’ouverture et du respect des différences qu’elles soient artistiques ou humaines. » Journée professionnelle le vendredi 30 mars. Déjà plein d’informations ici.

SCANDALE – « Bonjour. Un élève m’a signalé la disparition des pages 455-456 du roman Révélation de Stephenie Meyer. Quelqu’un pourrait-il me les scanner et les envoyer ? Merci d’avance. » (J.K.) Pour compatir et envoyer, c’est ici.

RENCONTRE – Le mercredi 22 février 2012, à partir de 15 heures, à la librairie Chantelivre, 15 place du Martroi à Orléans (Loiret), rencontre et dédicaces de Michel Gay. On annonce la présence de Boboundé. Informations complémentaires au 02 38 68 06 00.

PARUTION – L’Association française de recherches sur les livres et objets culturels de l’enfance (Afreloce) annonce la parution du du n°3 de sa revueen ligne Strenæ, intitulé Enfance et colonies : fictions et représentations. Outre les contributions de Mathilde Lévêque, Michel Manson, Guillemette Tison, Carole Boidin,  Bernard Jahier,  Matthieu Letourneux,  Mariella Colin,  Laurence Boudart,  Daria Sinichkina, Marie-Pierre Litaudon,  Nathalie Gibert-Joly, Claudine Le Blanc, Laurent Bazin, Éléonore Hamaide-Jager, Anne Schneider et Anne-Marie Chartier qui nourissent le dossier, on notera l’article de Francis Marcoin rendant compte de l’origine d’Ibby-France (et du CRILJ) et celui de Lauriane Labes présentant le Centre Bermond-Boquié. Le numéro complet est à cette adresse.

INITIATIVE – L’opération Premières pages « est une action initiée par le Ministère de la Culture et de la Communication et la Caisse nationale des allocations familiales qui a pour objectif de sensibiliser les enfants au livre et à la lecture dès leur plus jeune âge. » Elle concerne pour sa trosième année 60 000 enfants et l’album Une chanson d’ours de Benjamin Chaud (éditions Hélium) sera offert aux enfants nés ou adoptés en 2011 dans les départements de l’Ain, du Lot, des Pyrénées Orientales, de la Réunion, de la Savoie et de la Seine et Marne. Site de Premières Pages ici.

COURRIER – « Clémentine Sourdais nous a fait la joie d’accepter notre invitation à exposer son travail sur nos murs et le résultat est éblouissant. Elle nous fait maintenant l’immense plaisir de répondre présente à une rencontre/dédicace, ce samedi 21 février 2012, en compagnie de Martin Viot. Une double rencontre BD & Jeunesse, à ne surtout pas rater. » La chose se fera à La Soupe de l’espace, 9 avenue des iles d’or à Hyères (Var), librairie sympathique qui nous informe toujours au dernier moment.

FORMATIONLes mardis 6, 13, 20, 27 mars, 3 et 10 avril 2012, l’École du livre de jeunesse met en place un séminaire en six étapes Les racines de l’album contemporain avec Christian Bruel, auteur, éditeur, formateur et spécialiste de la littérature jeunesse. « Textes, images, marchés, lecteurs, morale, école et culture y seront décryptés pour mieux évaluer les jeux et enjeux de la production actuelle. Une histoire critique passionnante. » Renseignements complémentaire au 01 55 86 86 65. Pour télécharger la fiche d’inscription, cliquez ici.

JOURNEE D’ETUDE – Pour marquer les 25 ans d’édition de La Joie de lire, le Centre de littérature de Jeunesse de Bruxelles (Bibliothèque Centrale de Bruxelles) et la Joie de lire orgnanisent le lundi 27 février 2012, de 9 heures 30 à 16 heures 30, au Centre sportif et culturel Pôle Nord, 208 chaussée d’Anvers, à Bruxelles (Belgique), une journée d’étude au cours de laquelle il sera possible de rencontrer Francine Bouchet, directrice de La Joie de lire, les illustratrices Chantal Peten, Sara et Ingrid Godon, les auteurs Florence Ducatteau et Germano Zullo. Inscription gratuite mais obligatoire, via un formulaire en ligne que vous trouverez à cette adresse.

EXPOSITION – La Médiathèque Georges-Perros, place de l’Enfer à Douarnenez (Finistère) présente, du mardi 28 février samedi 24 mars au 2012, l’expositon Zaü expose Rue du Monde, soit l »accrochage de vingt-six dessins originaux réalisés par Zaü pour différents albums publiés par les éditions Rue du Monde. « Un dessin, ce n’est pas sacré, dit Zaü. Alors il fait, refait. Non pas pour chercher la perfection mais seulement le bon mouvement et l’émotion vraie. » Informations complémantaires au 02 98 11 16 10 et site de la médiathèque ici.

THEATRE –Le mercredi 22, samedi 25, lundi 27, mardi 28, mercredi 29 février, jeudi 1er, vendredi 2 et samedi 3 mars 2012, à 14 heures 30 et vendredi 24 février à 9 heures 30, représentations au Badaboum Théâtre, 16 quai de Rive Neuve à Marseille (Bouches du Rhône) de Alice au Pays des Merveilles revisitée par le Badaboum propose « un récit à deux voix riche d’un imaginaire hors du commun entre l’écrivain Lewis Carroll, et sa jeune muse, Alice Liddell. » Avec Aurore Degoit, Sériba Doumbia et Perle Palombe et une mise en scène de Laurence Janner. Pour les enfants à partir de 4 ans. Le site de la compagnie est ici.

SCOOP – Sous l’intitulé Ressources numériques en littérature de jeunesse, à cette adresse, une très courte liste de liens, dont Ricochet, toujours, parmi les deux sites dits « de référence », ce qui laisse quand même à penser quand on constate que l’agenda des rencontres, formations, expositions et autres initiatives n’est pas mis à jour depuis plusieurs mois, pour des raisons, nous a-t-on dit, ayant lien avec la justice. Un frémissement depuis quelques jours.

COURRIER – « Dans quelques semaines, se tiendra la Foire internationale du livre de jeunesse à Bologne.  Le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-Denis, présent depuis de nombreuses années sur le stand collectif du BIEF, souhaite pour 2012 se recentrer sur ce qui en fait sa spécificité, aux yeux des professionnels, français et étrangers : être une grande vitrine de la vitalité de la création francophone à travers la diversité des maisons d’édition représentées, les repères qu’il propose aux différents publics, notamment avec l’attribution de ses prix littéraires. C’est pourquoi, l’espace du Salon permettra de présenter les Pépites du livre de jeunesse 2011 (sélection des albums, des créations numériques et des titres primés dans les autres catégories). Il fera également une place aux récompenses attribuées depuis 10 ans par la Foire de Bologne aux albums français. Les 25 titres qui ont reçu les Bologna Ragazzi Awards, prix ou mentions, seront  ainsi valorisés. Nous travaillerons, en même temps, à promouvoir le Marché Interprofessionnel et International de la création pour enfants auprès des éditeurs et producteurs étrangers. Un marché très apprécié qui évoluera et s’ouvrira à d’autres horizons en 2012. En espérant vous retrouver lors de ce grand rendez-vous, bien à vous. » (Nathalie Donikian). Informations complémentaires ici.

RENCONTRE – Le Centre de Littérature de Jeunesse de Bruxelles (CLJBxl) propose de rencontrer, le vendredi 2 mars 2012, 14 heures, au CLJBxl, 91 boulevard. E. Bockstael à Bruxelles (Belgique) Claire Franek (auteure) et Marc Daniau (illustrateur). Cette rencontre animée par Monique Malfait devrait permettre de tout savoir tout Tous à poil ! (Le Rouergue, 2011) album qui a reçu le Prix Libbylit 2011 au Salon du livre de jeunesse de Namur. Informations complémentaires ici.

RENCONTRE – L’équipe de Plus on est de fous, plus on lit vient d’organiser une rencontre au cours de laquelle l’on sait demandé ce qu’il en est de la littérature jeunesse d’aujourd’hui, si elle est trop sage, si ele manque de folie, si ele est politiquement correcte, comment les enfants et adolescents sont représentés dans les livres qui leur sont destinés, etc. C’etait pendant le Salon du livre de Longueil (Québec) qui s’est tenu du jeudi 8 au dimanche 12 février 2012, il y a fait moins froid que chez nous et le site de la manifestation est ici. La rencontre, elle, est en ligne à cet endroit.

PRIX – Gulli, en partenariat avec le Parisien, lance un nouveau prix de littérature jeunesse baptisée Prix Gulli du roman. Sont en lice Gabriel et Gabriel (Pauline Alphen, Hachette), L’Accident (Agnès Aziza, Gründ Romans), Le Premier Défi de Mathieu Hidalf (Christophe Mauri, Gallimard Jeunesse), Les Bertignac (Paul Eyghar, Hugo et Compagnie), Le Premier Matin (Hélène Montardre, Gründ Poche), Vango, un prince sans royaume (Timothée de Fombelle, Gallimard Jeunesse) et Les Dolce, la route des magiciens (Timothée de Fombelle, Gallimard Jeunesse). Présidé par l’écrivaine Amanda Sthers et décerné par une dizaine de familles, le prix sera remis le 11 avril prochain.

SCOOP – Déboutés par la Cour de cassation, des parents vont devoir changer le prénom de leur fils, qu’ils ont appelé Titeuf. Pour Zep, « choisir un prénom associé à un personnage est touchant de la part des fans, mais pas acceptable en tant que parents. » Pour la justice française, le héros « de nature à attirer les moqueries, risque de constituer un réel handicap pour l’enfant puis l’adulte. »

EXPOSITION – Honneur, à la bibliothèque L’Heure joyeuse, 6-12 rue des Prêtres Saint-Séverin à Paris, aux illustrateurs des bibliographies jeunesse des bibliothécaires de la Ville de Paris : première mise en place avec les originaux d’Audrey Poussier, Thierry Dedieu et Olivier Besson, dès maintenant et jusqu’au 31 mars 2012, puis ceux de William Wilson, Géraldine Alibeu et Laurent Corvaisier, du 10 avril au 26 mai, enfin ceux d’Olivier Charpentier, Blexbolex et Gilles Bachelet, du 5 juin au 13 octobre. Renseignements complémentaires au 01 56 81 15 60.

PAS SCOOP – Selon une information parue dans l’édition de l’Ain du Progrès du 18 février 2012, J.K. Rowling avait pour arrière-grand-père Louis Volant, né à Ordonnaz, localité du Bugey, le 16 juillet 1878 et qui a émigré en Grande-Bretagne. « Malheureusement, dit Florence Beaume, directrice des Archives départementales de l’Ain. l’hypothèse ne résiste pas à l’examen des documents d’archives : le feuillet matricule de recensement militaire de Louis Volant, disponible en ligne sur le site internet des AD01, montre qu’il habitait Villefranche au moins jusqu’en 1910. » Le véritable arrière-grand-père de J.K. Rowling est un homonyme, Louis Volant, né le 31 juillet 1877 à Paris, garçon de restaurant, habitant Londres en 1899 et s’y mariant. « J’aime beaucoup Harry Potter, continue Florence Beaume, alors l’idée que J.K. Rowling avait un ancêtre à Ordonnaz me plaisait bien, je pensais en faire une actualité pour notre site. J’ai été cruellement déçue en croisant les documents, mais autant en profiter pour faire un peu de pédagogie ».

CONCOURS – La sixième édition du concours jeune illustration 2012 de l’association Sur la Place est ouvert du samedi 19 février au mercredi 11 avril 2012. Il s’adresse aux jeunes ou futurs professionnels (dessinateurs, illustrateurs, artistes du livre)âgés de moins de 28 ans et ayant un lien avec la région PACA (scolarité, résidence, etc). Le concours se déroule en trois temps : les participants proposent trois dessins aux thèmes et techniques libres accompagnés du bulletin d’inscription entre le 19 février et le 11 avril 2012 ; un jury se réunit en avril et, début mai, les deux lauréats sont annoncé sur le site de l’association ; la remise des prix a lieu le 15 septembre 2012 à la BDP 13, lors des Journées du Patrimoine. Les deux lauréats reçoivent une dotation, participent à une exposition collective et à un projet éditorial. Le bulletin de participation et les trois dessins sont à envoyer à l’associaiton avant le 11 avril 2012. Si vous cliquez ici , vous saurez et aurez tout.

PARUTION – À l’occasion du Printemps des Poètes, les éditions sonores Sous la Lime publient Enfantaisie : poèmes à lire et à entendre, une anthologie établie par Bruno Doucey et Christian Poslaniec. Pensé pour les enfants de 8 à 12 ans, l’ouvrage est composé d’un CD et d’un livret accompagnant l’écoute des trente-deux poèmes sélectionnés par Bruno Doucey et Christian Poslaniec et interprétés par quatre comédiens (Claude Aufaure, Anne Benoît, Philippe Lejour et Céline Liger). Chaque poème est lié au suivant par un mot commun et fait écho à une brève citation (aphorisme, devinette, virelangue, définition fantaisiste), disposée graphiquement dans l’espace de la page de gauche. « Cocasses ou oniriques, tendres ou vifs, espiègles ou énigmatiques, les textes s’enchaînent facétieusement, pour prendre chair et force dans la voix des acteurs. Dans le monde sérieux des adultes, les poèmes d’Enfantaisie sont un espace de grâce, de liberté et d’une certaine subversion qui séduira aussi les plus grands. »  Editions Sous la Lime 2012, 80 pages, 19,50 euros.

EXPOSITION – A l’occasion du Printemps des poètes et de la réouverture du musée, l’association des Amis du Musée de l’école publique de Saint-Clar (Gers) accueillera au mois de mars une exposition de livres-jeux du Père Castor de 1930 à 1940. Cette exposition (qui sera aussi présentée à Fleurance en avril) met en scène les albums-jeux de la première période du Père Castor signés Nathalie Parain, Hélène Guertik, Lalouve et Lada, Rojankovski. « Dans la perspective des courants éducatifs novateurs d’alors, l’éditeur voulait offrir aux enfants des albums outils. Grâce à eux, ceux-ci se construiraient dans l’autonomie en développant des compétences qui passent d’abord par le corps et par le perfectionnement de la dextérité manuelle. Après un apprentissage progressif de techniques diverses, l’enfant réaliserait, dans un second temps, des productions personnelles. Pour mener à bien son projet, Paul Faucher recrute des créateurs héritiers des avant-gardes des premières décennies du vingtième siècle, des artistes venus de Russie, des pays de l’Est et d’Allemagne. » Conférence L’aventure éditoriale du Père Castor, de 1931 à 1996 par Emilie Anne Dufour, directrice de la médiathèque du Père Castor de Meuzac, le samedi 10 mars, 15 heures, à la salle des fêtes. Informations complémentaires à cette adresse.

PARUTION – « L’Agence Quand les livres relient conduit depuis plusieurs années une réflexion sur la rencontre entre adultes et tout-petits autour des livres, en particulier des livres d’images. Ses membres mènent des actions dans des lieux divers (lieux d’accueil des familles, de l’enfance, foyers d’hébergement, centres sociaux, terrains des gens du voyage, hôpitaux, prisons, halls d’immeuble, associations caritatives, structures d’insertion) sur l’entièreté du territoire national. » Dans Quand les livres relient, ouvrage qui vient de paraitre, l’agence témoigne de ses réalisations, dresse un authentique manifeste de ses enjeux et perspectives et propose de multiples raisons de lire et de penser a littérature de jeunesse. Contributions de de Claude André, Nathalie Athlan, Patrick Ben Soussan, Catherine Bohl, Véronique Bous, Juliette Campagne, Léo Campagne-Alavoine, Francesca Ciolfi, Luce Dupraz, Francine Foulquier, Sylvie Joufflineau, Marielle Laffitte, Nicolas Pinczon du Sel, Dominique Rateau, Evelyne Resmond-Wenz, Isabelle Sagnet, Maryvonne Six, Hélène Tenneroni, Joëlle Turin, Nicole Vialard, Maïa Wagner et l’association Livre Passerelle. Erès 2012, 344 pages, 15,00 euros

CRILJ – La section locale du CRILJ/Loire propose, le samedi 10 et le dimanche 11 mars 2012, de 9 heures à 17 heures, au Centre Social de Villars (Loire), une formation La gestuelle dans le conte. Le stage animée par Roland Boully sera orienté vers le travail sur les entrées, la respiration, les silences dans le conte. Précisions complémentaire et bulletin d’unscription en page FORMATION de ce site.

INITIATIVE – La Route du Livre accueille l’auteur et illustrateur Rascal, du lundi 5 au dimanche 11 mars 2012, dans le pays de Dinan. L’auteur participe à un projet Ecrire et Lire avec Rascal en Pays de Dinan associant douze classes de primaire et six bibliothèques. Il ira également à la rencontre des habitants, notamment pour des séances de dédicace. Dans le cadre de la manifestation, seront proposés des expositions, un spectacle et une journée consacrée aux métiers du livre seront organisés. Renseignements complémentaires au 07 96 83 67 08.

RENCONTRES – Le Wolf tiendra le stand n° 344 lors de La Foire du Livre de Bruxelles à Tour & Taxi, avenue du Port, du jeudi 1er au luni 5 mars 2010 . Occasion de présenter ses activités et, surtout, de mettre en valeur le travail de sept petits éditeurs jeunesse de talent : Motus, Lettr’ange, Minedition, Kilowatt, Le Genévrier, A dos d’âne et La Maison est en Carton. Dédicaces de Luc Baba pour les éditions A dos d’âne, le samedi 3, de 16 à 17 heures, de Achmy Halley, pour les éditions pour A Dos d’Ane, le dimanche 4, de 15 à 16 heures, de Nicole Dedonder, pour les éditions Motus, le lundi 5 de 11 à 12 heures. Site du Wolf ici.

PARUTION – Les 1.001 BD qu’il faut avoir lues dans sa vie publié sous la direction de Paul Gravette, avec le concours de soixantes-sept collaborateurs (universitaires, auteurs, critiques, journalistes, sémiologues), se présente comme un catalogue rassemblant grands classiques de la bande dessinée franco-belge, comics de légende, mangas fondateurs, romans graphiques et œuvres plus expérimentales. « Construit suivant une logique chronologique simple et plutôt efficace, ce pavé, qui rassemble 770 bandes desinées publiées en français, fait évidemment la part belle aux productions franco-belges. Paul Gravett apporte ses connaissances en matière de bandes dessinées anglo-saxonnes et une large place est accordée aux œuvres japonaises. Les autres pays sont moins représentés, mais sont présents des ouvrages originaires du Mexique, de Pologne et d’Inde. Préface de Benoît Peeters. Flammarion, 960 pages, 32,00 euros.

DISPARITION – Charlotte Ruffault vient de décéder à l’âge de 60 ans, des suites d’un cancer. Directrice d’Hachette Jeunesse Roman depuis 2002, elle avait été nommée, en janvier 2011, directrice du développement jeunesse avant de se retirer. D’abord comédienne et bibliothécaire, puis auteure et journaliste, elle a accompagné le développement du secteur depuis les années 1980, en travaillant pour Le Sourire qui mord puis pour Syros. Entrant chez Bayard Editions en 1996, elle y apprend l’édition populaire et publie “Chair de poule” en 1998. “Dotée d’une énergie flamboyante, toujours à l’affût des nouvelles tendances du marché, elle fut un des maîtres d’œuvre de la renaissance de la Bibliothèque rose et de la Bibliothèque verte, tout comme du phénomène éditorial de la série Twilight(communiqué Hachette Livre).

RENCONTRE – Organisées par la Petite Bibliothèque Ronde, en partenariat avec IKAJA (International Kamishibai Association of Japan), sous l’intutulé Un kamishibai pour la paix, des rencontres européennes du kamishibai auront lieu les lundi 2 et mardi 3 avril 2012, dans la salle IX de l’UNESCO, 7 place de Fontenoy à Paris. « De la théorie à la pratique, de l’origine à l’adaptation, du Japon à l’Europe : pendant deux jours, intervenants Japonais et Européens échangeront leurs expériences et s’interrogeront sur les multiples usages du Kamishibai face à des publics variés. » Renseignements et inscriptions auprès de Clementine Slembrouck. Dossier de presse en page COPINAGE.

EXPOSITION – La Médiathèque de Saint-Raphaël (Var) présente au Centre Culturel Municipal, place Gabriel Péri, du mardi 13 mars au samedi 7 avril 2012, l’exposition Les temps d’Anne Herbauts. L’auteure-illustratrice sera présente le mercredi 21 mars, dès 10 heures, pour parler de son travail, inaugurer l’exposition, dédicacer ses ouvrages. Renseignements complémentaires à cette adresse.

RENCONTRE – Rencontre dans la salle Police de caractère de la La Foire du Livre de Bruxelles à Tour & Taxi, avenue du Port, Bruxelles le lundi 5 mars 2012, de 15 heures 30 à 16 heures 30, rencontre Le Genévrier : une maison d’édition pour la jeunesseun peu particulière avec Paul Fustier qui présentera sa collection patrimoniale « Caldecott » et parlera de l’élargissement de son catalogue avec les séries « Ivoire » et « Est-Ouest ». Site du Genévrier ici.

COLLOQUE – L’appel à communication pour le colloque international pluridisciplinaire prévu les jeudi 15 et vendredi 16 novembre 2012 à l’université Stendhal-Grenoble 3 titré Le conte : d’un art à l’autre – Adaptations et devenir des contes populaires en Europe centrale et orientale (XIXe-XXe siècles) vient de nous parvenir. Les personnes intéressées s’adresseront très vite à Natacha Rimasson-Fertin puisque la date limite des soumissions est le lundi 5 mars. L’argumentaire et les modalités pratiques sont ici.

DISPARITION – François Richaudeau est décédé ce lundi 27 février 2012. Né en 1920, ingénieur des Arts et Métiers spécialisé dans l’industrie graphique, François Richaudeau travaille d’abord dans une imprimerie. Directeur d’un club de livres, il réfléchit à la façon de composer et fabriquer les livres afin que la lecture soit la plus agréable possible. Il crée le Centre d’Etudes et de Promotion de la Lecture qui étudie les comportements de lecteurs en fonction des typographies utilisées, des mots, des phrases et des styles de textes de natures variées. Il fonde en 1952, avec Jean Garciat et Maximilien Vox, les Rencontres Internationales de Lurs qui réunissent chaque année typographes, graphistes, imprimeurs et autres professionnels du livre. Publication bi-annuelle de La gazette de Lurs. Un temps gérant de la revue et des Éditions Planète, il créé les Éditions Retz qui publient « Les Encyclopédies du Savoir Moderne », « La revue Communication et langages », Je deviens un vrai lecteur (1989), Encyclopédie de la chose imprimée et Méthode de lecture rapide (2004). Il fut membre fondateur de l’AFL   (Association française pour la lecture). « Humaniste héritier du siécle des lumières, François Richadeau possèdait des qualités humaines reconnues par tous. Il possédait assurément des convictions et les défendait mais par la seule argumentation étayée sur une immense culture, il se montrait toujours apte, ouvert au dialogue et aux échanges, à s’emparer des idées contradictoires. » (Jean Marie Kroczek, président de la Bibliothèque pédagogique François Richaudeau de Sisteron).

RENCONTRE – L’association Sup’edit de l’Université Paris XIII-Villetaneuse organise le mercredi 7 mars 2012, de 18 heures 30 à 20 heures 30, au Labo de l’édition, 2 rue Saint-Médard à Paris, une table ronde Qui sont les futurs acteurs du livre ? Débattront des nouveaux métiers de l’édition Samuel Petit, cofondateur de l’agence de design de livre numérique Actialuna, Didier Pilon, sous-directeur chargé de la formation continue à l’école des Gobelins, Allison Reber, responsable de la communication chez Aquafadas, Florent Souillot, chargé de mission pour le développement numérique chez Flammarion Aymeric Vincent, DRH adjoint du pôle littérature Editis. Animation : Nicolas Gary, directeur de la rédaction du site Actualitte.com. Renseignements complémentaires au 01 83 64 89 00.

DISPARITION – Le dessinateur André Gaudelette, pseudonyme André Joy, vient de décéder. Né en 1925, débutant en 1947 en illustrant des récits complets, il travaille, de 1949 à 1956, aux éditions Vaillant, dans le petit format 34 Caméra et dans le journal où il illustre des scénarios de Jean Ollivier, P’tit Joc en 1952 et Jojo des rues en 1956. Quittant la maison pour cause de désaccord politique, il travaille chez Dargaud et au Lombard et reprend le personnage de Line dans le journal du même nom. Publie ausi dans Francs-Jeux, Nade, Lisette, Amis Coop et dans les petits formats de la SEPP. Il entre au début des années soixante dans le groupe catholique Fleurus (Cœurs-Vaillants, Âmes Vaillantes, J2 Magazine, Djin) qu’il ne quittera qu’en 1987 quand il prendra sa retraite.

SALON – Organisé par Val de Lire avec l’aide de la ville de Beaugency, de la CCCB, de la Fédération des Oeuvres Laîques du Loiret et du CRILJ, le vingt-septième Salon du Livre de Jeunesse de Beaugency (Loiret) dont l’intitulé est Les petits papiers, a lieu le vendredi 30 mars, samedi 1ier et dimanche 2 avril 2012. ll reçoit les auteurs et illustrateurs Sara, Tony Ross, Gwendoline Raisson, Claire Ubac, Maïté Laboudigue, Cyril Hahn, Marc Cantin, Isabel Cantin, Franck prévot, Thierry Murat, Pierre Delye, Patrice Le sourd, Géraldine Alibeu, Audrey Calleja, Anne Letuffe, Claudine Desmarteau, Alain Crozon, Séverine Gauthier, Thomas Labourot, Mickaël Roux, Chantal Aubin, Nathalie Dieterlé, Ahmed Kalouaz. L »exposition de l’église Saint-Etienne est consacrée à Sara et il y aura, en divers endroits de la ville et dans les salles des Hauts-de-Lutz, des expositions, des animations, des ateliers, des moments de contes, six libraires, un espace numérique Les douze pages du programme sont en page COPINAGE de ce site.

EXPOSITION – La Médiathèque François Mitterrand, place Gambetta, à Orléans (Loiret) présente, du samedi 3 mars au vendredi 6 avril 2012, une exposition Le Petit Prince, une collection de Jean-Jacques Sergent. « Jean-Jacques Sergent, typographe-éditeur en Orléanais, a rassemblé 257 éditions différentes de l’œuvre universelle de Saint-Exupéry, publié en 1943 à New-York, vendu à plus de 134 millions d’exemplaires en près de 260 langues et dialectes, Phénomène d’édition autant que culturel Le Petit Prince se décline en livres, cassettes, films, CD, DVD, livres dématérialisés, comédie musicale, spectacle. » Site de la Médiathèque ici.

RENCONTRE – « A regarder les rayonnages des librairies ou des bibliothèques, les adolescents ne manquent manifestement pas de lecture. Le choix est même pléthorique : chaque maison d’édition possède maintenant un département jeunesse ou développe des collections pour ce lectorat spécifique. Mais les adolescents lisent-ils cette littérature pensée et écrite pour eux, mais pas par eux ? À l’âge des transformations et des découvertes, des premiers émois et des sensations fortes, de l’éveil au désir et à la sexualité, le lecteur ado se retrouve-t-il dans les lignes et les pages qu’on lui vend ? La littérature pour ados intéresse-t-elle les ados ? Des lycéens de l’académie de Caen viennent confronter leurs expériences de lecteurs à trois adultes spécialistes de la littérature jeunesse : l’auteur Elisabeth Brami, l’éditeur Thierry Magnier et l’universitaire Serge Martin. » Cette rencontre Du sexe pour les ados, animée par Yoann Thommerel, est programmée le mardi 6 mars 2012, 20 heures, à l’IMEC, Abbaye d’Ardenne à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe (Eure). Réservation à cette adresse.

SCOOP – Pour ceux qui ne lisent pas régulièrement The Indépendent, cette information : à l’occasion du World Book Day, une petite partie de l’Irlande (800 personnes) vient de voter pour élire l’auteur jeunesse le plus représentatif et le gagnant est Roald Dahl.

SALON – Du mercredi 14 au samedi 17 mars 2012 , à Saint-Claude (Jura), quatre jours pour deux manifestations en une, ouvertes à tous, le Salon du livre jeunesse et le Printemps des Poètes. « Quatre jours pour se laisser surprendre, découvrir un des 16 auteurs ou illustrateurs invités, écouter une histoire, jouer avec les mots, et peut être repartir avec un livre. » Le Salon du livre de jeunesse, ouvert aux établissements scolaires le vendredi, le sera au public le samedi, de 10 à 18 heures, à la salle des fêtes, 10 rue Rosset. Participation des auteurs et illustrateurs Francine Bouchet, Anne Crausaz, Capucine Dole, Jean-François Ecoifffier, Pierre Gemme, Eugène, Stéphane Girel, David Dumortier, Philippe Godard, Yassen Grigorov, Pascale Petit, Jean-Pierre Siméon, Greg Newman, Jean-Marie Henry, François Merdrignac et Pierre Soletti. Programme détaillé ici.

COURRIER – « A la demande des documentalistes de collèges et de lycées, de certains professeurs et de bibliothécaires indisponibles le jour de la journée professionnelle de la Fête du Livre de Villeurbanne (Rhône), nous avons décidé, en partenariat avec l’éducation nationale, de vous proposer une rencontre exceptionnelle le jeudi 29 mars, à 18 heures, à la Médiathèque du Rize, autour du thème Les enjeux du livre numérique. Quel avenir pour le livre jeunesse ? avec Laure Deschamps, auteur de L’enfant et la tablette, genèse du livre numérique jeunesse (Editions Numeriklivres), Cécile Roumiguière, auteur des Blue Cerises (Éditions Milan) dont il existe une version numérique, Violaine Kanmacher, responsable du département jeunesse de la Bibliothèque Municipale de Lyon la Part-Dieu et Hervé Tullet qui a reçu lors du salon de littérature Jeunesse de Montreuil la Pépite de la création numérique. Bien à vous » (Gérard Picot).

FORMATION – L’IUFM de Cahors, le CDDP du Lot et la médiathèque du Grand Cahors proposent le mercredi 21 mars 2012, une journée littérature jeunesse qui accueillera à l’IUFM, de 9 à 12 heures, l’auteur-illustrateur Gilles Rapaport qui posera la question Comment la littérature de jeunesse permet-elle d’aborder la violence des faits historiques ? et Christian Bruel, éditeur et formateur, à 18 heures, à la Médiathèque du Grand Cahors; pour tenter de répondre à la question La littérature de jeunesse est-elle sexiste ? Renseignement complémentaires auprès de Valérie Pécoud.

SALON – « La diversité des animations proposées fait du salon Bouquinvilles un événement culturel à part entière, où l’on peut profiter des exposants (libraires et éditeurs accueillant sur leur stand les auteurs invités), des conférences et tables rondes, des spectacles, des ateliers (essentiellement lecture et écriture), des jeux autour de la littérature jeunesse, d’une scène ouverte (pour les écoles souhaitant valoriser les productions scéniques de leurs élèves) d’expositions (productions écrites ou plastiques d’élèves, oeuvres d’artiste) ». Le programme de l’édition 2012, à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), les mercredi 28 et jeudi 29 mars 2012, toujours organisée par Libreplume, est ici. A noter, le mercredi matin, une conférence avec Yvanne Chenouf à propos de Rascal qui, lui aussi, sera là.

INITIATIVE – Du mardi du 20 au vendredi 23 mars 2012, c’est Chemin faisant en Midi-Pyrénées et les invités sont les auteurs-illustratrices Frédérique Bertrand, Natali Fortier et Anne Letuffe pour des rencontres dans les six départements de la région et des expositions à Muret, Auch et Colomiers. Viendra aussi Christian Bruel  pour une rencontre La littérature jeunesse est-elle sexiste ? à Cahors le mercredi 21 mars, 18 heures, et à  Toulouse, le jeudi 22 mars, 14 heures 30, pour une conférence à propos de l’oeuvre d’Anthony Browne. La manifestion est organisée par le Centre Régional des Lettres en Midi-Pyrénées et la section locale du CRILJ y est associée. Programme complet en page COPINAGE de ce site.

SPECTACLE – François Hadji-Lazaro, chanteur de Pigalle et des Garçons Bouchers qui sort son premier livre-CD pour les enfants, Ma tata, mon pingouin, Gérard et les autres, illustré par Delphine Durand (Milan), sera en concert le mercredi 28 mars, 15 heures 30, au Krakatoa, Transrock 3, avenue Victor Hugo, Mérignac Arlac (Gironde). « Plongée directe dans son univers décalé folk-punk et trash-musette multi-instrumentiste, quatorze chansons tour à tour tendres, drôles, poétiques, nostalgiques ou déjantées. » Réservatins notamment sur le site de l’établissement.

SALON – Organisé par l’Amicale Laïque de Sarlat, en partenariat avec la Bibliothèque Municipale, le Centre Culturel, les Editions Sédrap, la Librairie Majuscule, la Maison de la Presse et la Bibliothèque Départementale de Prêt de la Dordogne. le septième Salon du Livre Jeunesse de Sarlat (Dordogne) aura lieu du mercredi 28 mars au dimanche 1ier avril 2012 et la poésie sera à l’honneur. Une vingtaine d’auteurs-illustrateurs dont Paul Bergèse, Françoise-Clotilde Bernos, Arno Célérier, Michel Cosem, Régis Delpeuch, Claude Dagail, David Dumortier, Didier Jean et Zad, Mam’zelle Roüge et Brigitte Vaultier, Stéphane Nicolet. Accueil des éditeurs indépenfants Sédrap, l’Hydre Editions, La Compagnie créative, 2 Vives Voix, Encres Vives, Château de Sable, Mama Josepha. « Cet évènement compte parmi les temps forts de la vie culturelle sarladaise et poursuit son chemin, fort du succès qu’il rencontre depuis sa création. Donner l’envie de lire, développer l’esprit critique et la curiosité intellectuelle des enfants, favoriser l’accès à l’imaginaire, aux cultures et aux savoirs dans une ambiance conviviale et festive, voilà l’ambition du Salon du Livre. » Prrgramme complet ici.

PARUTION – La première application pour enfants commercialisée sur le SelectApp, la boutique d’applications pour les tablettes de Sony, est Oui-Oui, dans une version enrichie de nouveaux contenus inédits et d’épisodes vidéo de la série. Les aventures du petit pantin et de son ami Potiron, disponibles en cinq langues, viennent enrichir la rubrique Enfants des applications sélectionnées par Sony. La version exclusive pour Sony comprend des niveaux inédits sur plateforme Android ainsi que cinq épisodes vidéo de Oui-Oui en bonus.

DISPARITION – André Leborgne est décédé ce lundi 5 mars 2012. Si ce nom ne dira rien à beaucoup, quelques uns se souviendront qu’il fut l’initiateur en 1965, dans sa Belgique natale, du Cercle des Amis des Bandes Dessinées et, en 1966, de la revue d’études Ran Tan plan, la seconde après Giff-Wiff et avant Phenix.

EXPOSITION – Du vendredi 9 mars au samedi 21 avril 2012, pour fêter ses 25 ans, les éditions La Joie de lire expose à la bibliothèque municipale de Vevey (Suisse), mettant  à l’honneur l’album Capitaine Massacrabord de Mervyn Peake. Samedi 10 mars, de 10 heures 30 à 11 heures 15, discussion et lecture autour de l’ouvrage avec Patrick Gyger et Martine Hennard Dutheil.

RENCONTRE – Le samedi 17 mars 2012, 10 heures 30, la médi@thèque Maurice Genevoix, place Pierre Minouflet à Orléans (Loiret) propose une rencontre Livres jeunesse sans frontières avec Bertrand Ferrier et Nicolas Bianco-Levrin. « Aujourd’hui, un bon livre, notamment pour la jeunesse, n’est pas qu’un livre. Il peut se transformer en film, dessin animé, série, jouet, jeu vidéo, application pour iPod, crème pour les fesses de bébé, etc. Loin de ne concerner que des produits supposés « commerciaux », cette tendance touche aussi les articles les plus « légitimes », considérés comme culturellement passionnants (contes classiques, Le Petit Prince, romans scolaires, etc). Pourquoi les livres pour la jeunesse dopent-ils un tel processus ? Quels livres sont particulièrement touchés ? Et comment déterminer l’intérêt des adaptations de livre en film ou de film en livre, par exemple ? Bertrand Ferrier est auteur, novélisateur, maître de conférences chargé d’enseignements en littérature pour la jeunesse, et Nicolas Bianco-Levrin est auteur illustrateur de livres jeunesse et réalisateur de film d’animation. » Participation de la librairie Chantelivre.  » Site de la Médiathèque ici.

EXPOSITION  –  L’exposition de cinquante illustrations originales de Jennifer Dalrymple A la forêt nous sommes liés présntée du mardi 6 au samedi 31 mars 2012, à la médiathèque Stendhal, 3 place Mendès-France Saint-Ouen l’Aumône (Val-d’Oise) est accompagnée des planches du film L’homme qui plantait des arbres de  Frédéric Back. L’exposition de Jennifer Dalrymple a pour fil conducteur les images du livre Mon papa auxquelles font écho celles provenant, entre autres, de Sauvage, Au secours ouvrez-moi, L’arbre de Mani ainsi que des inédits. Pour tout renseignement, lien à droite de cette page.

EXPOSITION – Dans le cadre du Printemps des Poètes, depuis le 29 février et jusqu’au 30 avril 2012, à Bercy Village, Cour Saint Emilion à Paris, à l’intiative des éditions Rue du monde, une exposition Poèmes de toutes les enfances, soit cinquante tableaux grand format signés Judith Gueyfier et Solenn Larnicol.

SCOOP – Par un jugement du 10 février 2012 rendu le 9 mars, le Tribunal de grande instance de Charleville-Mézières (Ardennes) a donné son autorisation au transfert en Suisse du site ricochet-jeunes.org. Dirigé depuis dix-sept mois (et désormais avec reconnaissance juridique) par la branche romande de l’Institut suisse Jeunesse et Médias, organisation sans but lucratif financée par des fonds publics et privés, le site sera prochainement doté d’une directrice éditoriale résidant à Paris. Promesse qu’il faudra tenir : les informations répertoriées dans les archives seront actualisées régulièrement, travail de longue haleine initié par l’ISJM depuis l’an dernier.

DISPARITION – Le dessinateur et scénariste de bande dessinée Jean Giraud alias Gir et Moebius est décédé ce samedi 10 mars. Il aurait eu 74 ans en mai. Après une enfance à dessiner des cow-boys et des indiens et une formation à l’Ecole des arts appliqués, il avait publié ses premiers dessins pour la publicité et pour la mode, avant de collaborer à Fripounet et Marisette, puis à Spirou et à Pilote pour qui il créera le lieutenant Mike Blueberry. On se souviendra également de Arzak, du Major Fatal, de John Difool. Il avait colaboré avec Ridley Scott pour Alien et avec James Cameron pour Abyss.

PARUTION – En mars, Livralire propose sa recension mensuelle de nouveautés, une bibliographie dragons pour les 8-10 ans et une vitrine spéciale Algérie pour les adolescents. Le site est ici.

EXPOSITION – Pour célébrer l’anniversaire de la Loi Lang sur le prix unique du livre, du jeudi 15 mars au dimanche 15 avril 2012, la librairie Les Enfants sur le Toit, 22 rue Ramey à Paris, propose une exposition 30 photographies de 30 albums jeunesse exceptionnels réalisée avec la participation de Tomi Ungerer, Claude Ponti, Emmanuelle Houdart, Jack Lang, Alain Serres, Denis Cheissoux, Anna Gavalda et de quelques autres. Vernissage le 14 mars à 19 heures. Blog ici.

DISPARITION – « Jacques Asklund, enseignant, auteur pour la jeunesse et comptant parmi les créateurs du Salon du Livre pour Enfants et Adolescents de Beaugency en 1987, nous a quittés ce 10 mars 2012. Conseiller municipal, instigateur du Prix de littérature pour la jeunesse de la ville, il en fut le président durant plusieurs années. Auteur d’une quinzaine de romans pour jeunes lecteurs publiés notammant chez Rageot, il avait obtenu le lionceau d’or au Salon du polar de Neuilly Plaisance en 2008. Jacques était membre de l’association Val de lire, organisatrice du Salon du livre pour la Jeunesse de Beaugency, et nous perdons un ami fidèle. » (Nicole Verdun, pour Val de Lire). Jacques Asklund fut dans la même classe que moi à l’Ecole Normale d’Orléans entre 1962 et 1966 et il venait de recevoir une invitation à célébrer, début avril, la « promotion du cinquantenaire ». (André Delobel)

PARUTION – « Pourquoi lit-on encore la comtesse de Ségur ? Parce que derrière la grand-mère catholique dévouée à l’édification de ses petits-enfants se cache une femme dont les ambitions littéraires ont vaincu le conservatisme familial. Parce que, grâce à cette image et à ses réseaux, elle a pu défendre la publication de textes beaucoup plus subversifs qu’il n’y paraît. Quelles idées politiques, religieuses, éducatives défendait-elle réellement ? Quel regard portait-elle sur son métier d’écrivain ? Partir à la recherche de la comtesse de Ségur, c’est redécouvrir l’un des auteurs les plus connus et les plus méconnus de la littérature française. » Pour ce faire, lire La Comtesse de Ségur ou l’art discret de la subversion de Maialen Berasategui, Presses Universitaires de Rennes, 2012, 224 pages, 16,00 euros.

RENCONTRES – « Un cycle de rencontres autour d’auteurs et illustrateurs qui ont marqué la littérature jeunesse, chacun à sa manière. Henri Galeron, Elzbieta, Dominique de Saint Mars, Agnès Rosenstiehl, quatre univers très différents et qui proposent aux enfants, chacun à leur manière un imaginaire enrichissant et fondateur. » : Henri Galeron, une image à l’envers, une image à l’endroit, le samedi 31 mars, 11 heures 30, avec Anne-Laure Cognet. Agnès Rosenstiehl, pour la langue française le samedi 31 mars, 14 heures, avec Anne-Laure Cognet, Dominique de Saint Mars, la cause des enfants, le dimanche 1er, 11 heures 30, Elzbieta, l’enfance de l’art, avec Dominique Rateau, le dimanche 1er avril, 14 heures. Au Forum Jeunesse de l »Escale du Livre à Bordeaux (Gironde).

SALON – La treizième Semaine du livre de jeunesse de Luçon (Vendée) se déroulera du lundi 19 au dimanche 25 mars 2012. Placé sous la thématique Le livre fait son cinéma, il proposera de réfléchir à l’adaptation d’une œuvre écrite sur pellicule, films avec des acteurs ou œuvres de dessinateurs. Les expositions et rencontres inviteront en particulier à découvrir le monde de la création des dessins animés.  Nombreuses animations, dont des ateliers d’optique, et rencontres avec Éric Simard, Thomas Scotto, Yves Grevet, Sylvie Deshors, Yann Degruel, Donald Grant, Nob, Anne Brouillard, Élodie Nouhen et Chantal Cahour, en résidence à Luçon pour l’occasion. Pogramme détaillé ici.

INITIATIVE – Pour promouvoir la lecture et la découverte culturelle à travers le thème de la ville, la Bibliothèque multimédia de Valenciennes (Nord), 2 rue Ferrand, met en place, du samedi 31 mars au lundi 30 juin 2012, le projet Citérama. Pendant un mois, expositions, spectacles, ateliers et lectures inviteront les enfants à poser un regard nouveau sur la ville, grâce à l’imagination fertile d’auteurs-illustrateurs de littérature jeunesse comme David Merveille, invité-phare de la manifestation. Le programme est important et il est ici.

PARUTION – Publication de la bibliothèque de Caen, place Louis-Guillouard, l’édition papier des Trésors de Tirelivre pour 2011 est parue. Egalement consultable sur Internet, à cette adresse.

SALON – Les P »tits Bouquineurs, c’est à Rennes (Ille-et-Vilaine) tous les deux ans et cette année du jeudi 22 mars au mardi 17 avril 2012. Organisée en partenariat avec l’éducation nationale, par les Bibliothèques de la ville, la manifestatioin s’attache à faire connaître les illustrateurs : travail dans les écoles et dans les bibliothèques tout au long de l’année, puis rencontres et expositions durant une quinzaine dédiée. Pour cette édition, ce sont Gaëtan Dorémus, Clotilde Perrin, Cécile Hudrisier, Lionel le Néouanic, Delphine Chedru, Ronan Badel, Anne Brouillard, Martine Perrin, Emmanuelle Houdart, Emilie Pastèque et Pascale Bougeault qui sont à l’honneur. Programme détaillé ici.

INITIATIVE – La bibliothèque départementale de prêt de la Manche donne, du 21 mars au 24 mai 2012, carte blanche aux éditions Møtus : expositions, lectures, rencontres d’auteurs et d’illustrateurs, etc. Programme complet ici.

SPECTACLE – L’auteur et comédien Olivier Ka fera le jeudi 29 mars, 18 heurezs, à la librairie Au petit chaperon rouge, 356 Avenue Thiers, à Bordeaux (Gironde), une lecture théâtralisée de ses Contes imbéciles (L’Edune), « douze contes imaginés rien que pour les enfants, les enfants qui aiment rire, des histoires de poireaux aux jeux olympiques, de pieuvre et de football, de roi qui pue, contes farfelus et rigolos garantis. » Site de la librairie ici.

PARUTION – Une nouvelle édition revue et augmentée de Laissez-les lire ! de Geneviève Patte sous-titré Mission lecture (et non, comme à l’origine Les enfants et les bibliothèques) vient de paraitre orné d »une pimpante image de couverture de Quentin Blake. « Comment éveiller le goût de lire chez l’enfant ? Comment l’aider à suivre son parcours de lecteur, du premier album à la littérature sous toutes ses formes ? Quelle place peuvent avoir encore les livres, à l’heure d’internet et des nouveaux médias ? »  Fondatrice de la Joie par les livres et de la Petite Bibliothèque Ronde, Geneviève Patte aporte ici son témoignage, revenant sur son itinéraire et proposant des clefs pour aujourd’hui. Gallimard 2012, 352 pages, 20,00 euros.

EXPOSITION – A la Bibliothèque Germaine Tillion, 6 rue du Commandant Schloesing à Paris, du mardi 13 mars au lundi 26 mai 2012, exposition Zaü regarde ailleurs qui propose  de nombreux originaux de ses illustrations pour des albums pour la jeunesse et des dessins personnels qui témoignent de ses voyages en Afrique, en Asie et ailleurs. Informations complémentaires au 01 47 04 70 85.

PRIX – Remis chaque année par la Foire du Livre de jeunesse de Bologne, les Bologna Ragazzi Awards récompensent les meilleurs livres de jeunesse, fiction ou documentaire. Cette année, Le Secret d’Orbae de François Place (Casterman 2011) recevra le Prix Bologna Ragazzi 2012 dans la catégorie fiction. François Place présentera son livre le lundi 19 mars à 14 heures à l’Illustrators Café de la Foire, la cérémonie de remise des prix se déroulant à 18 heures 30.

SALON – Pour son édition 2012, après avoir exploré le thème de la gourmandise en 2011, le salon du livre jeunesse du Bouscat invite le jeune public à se glisser dans l’univers du conte avec des séances de lectures théâtralisées, basées sur des livres présentés, des histoires inventées ou des contes traditionnels. « Mariage de la tradition orale, du respect de l’écrit, mélange d’imaginaire et de réalisme, le conte traverse les époques et se renouvelle sans cesse. Entrez dans les coulisses des belles histoires ! Au-delà de la lecture, le conte se construit, s’interprète et se bâtit derrière le rideau. » C’est le vendredi 23 et le samedi 24 mars et sont attendus les auteurs et illustrateurs Gilles Abier, Annie Agopian, Jean-Baptiste Andreae, Cécil, Carole Chaix, Cécile Chicault, Jean-Luc et Philippe Coudray, Claire Garralon, Nicolas Gouny, Christian Grenier, Régine Josephine, Orianne Lallemand, Miss Clara, Michel Piquemal ainsi que leséditeurs Catybou, Les P’tits Bérets, l’Edune, Dadoclem, le Château de sable, La Maison est en carton. Le programme plus que complet est ici.

FORMATION – Le vendredi 23 mars 2012, de 18 à 20 heures, à l’university of London Institute in Paris, 9/11 rue de Constantine à Paris, dans le cadre du séminaire Genres, cultures et sexualités organisé par l’University of London Institute in Paris (ULIP) et par  le Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines de l’Université de Versailles/Saint-Quentin, intervention de Renaud Lagabrielle de l’université de Vienne sur le thème Adolescence et homosexualités dans la littérature jeunesse française. Informations complémentaires auprès de Brigitte Rollet.

SCOOP – L’IBBY (Union Internationale pour les livres de jeunesse) a décerné, ce lundi 19 mars 2012, le Prix Hans Christian Andersen 2012 à Maria Teresa Andruetto (Argentine), pour la catégorie auteur, et à Peter Sis (République tchèque), pour la catégorie illustrateur.

PRIX – Le grand concours de poésie de la RATP permettra cette année, par la création d’un Prix spécial jeunes, aux enfants de  moins de 12 ans, de tenter leur chance pour remporter une tablette numérique et des ouvrages des éditions Gallimard Jeunesse. Les participants sont invités à déposer sur ce site un poème court (5 lignes maximum) ou long (12 lignes maximum), la date limite étant le 15 avril 2012 inclus. Connus fin juin, lors d’une cérémonie en présence du Président du jury, David Foenkinos, les lauréats verront leurs poèmes affichés sur les quais du métro et du RER, dans les voitures du métro et des autobus ainsi que sur le site de la RATP.

COURRIER – « Pour préparer le printemps, le site internet de la galerie s’est refait une petite beauté. Prenez le temps de vous promener dans ses nouvelles pages (la page blog, la page coup de cœur, etc) et de découvrir ses nouvelles activités en cours : expositions disponibles à la vente, petite boutique virtuelle d’illustrations à vendre, exposition BD comme Les dix petits insectes de Vincent Pianina et Davide Cali » (Jeanne Robillard). Le lien est à droite de cette page

RENCONTRE – Dans le cadre de l’exposition André François le Phoenix, le Centre André François, Centre Régional de Ressources sur l’Album et l’Illustration, Médiathèque Jean Moulin, 70 rue Aimé Dennel à Margny-lez-Compiègne (Oise) organise le lundi 26 mars 2012, de 14 à 17 heures, une rencontre professionnelle André François en son atelier, projection de films et présentation de documents commentée par Janine Kotwica, conseillère artistique du Centre et commissaire de l’exposition. « En décembre 2002, un tragique incendie détruisait, dans un petit village du Vexin français, l’atelier d’André François. Toute une vie consacrée aux arts était réduite en cendres. L’endroit était célèbre et fut fréquenté par des graphistes du monde entier, venus recevoir les conseils d’un maître admiré et aimé. Plusieurs films y furent tournés, pour la télévision française, mais aussi étrangère, hongroise, par exemple, ou américaine. Et André François fut aussi invité sur les plateaux. La famille de l’artiste, que nous remercions chaleureusement de ses prêts, et l ‘Institut National de l’Audiovisuel en ont gardé les traces, émouvantes à souhait. » Inscription conseillée à cette adresse.

EXPOSITION – Sous le titre Bulles d’Antiquité, le monde romain dans la bande dessinée, un bel ensemble au Forum antique départemental, allée Chanoine Biévelet à Bavay (Nord), jusqu’au 23 août 2012 : réflexion sur l’héritage de l’imaginerie du XIXe siècle pour les séries Astérix et Alix, anachronisme et authenticité dans Astérix, étapes successives dans la réalisation d’une BD historique, représentations de l’empire romain dans Murena, Arelate, Alix, Dans La Rome des Césars, La Dernière Prophétie, Les Voyages d’Orion. Parmi les animations, une conférence de Bertrand Richet De Rome à Londinium : l’Antiquité en voyage dans Astérix et Alix et sa traduction en anglais, le samedi 14 avril à 15 heures. Informations pratiques ici.

RENCONTRE – Nouvelle exposition itinérante de Vanessa Hié Le carnaval des animaux et rencontre, dédicace et goûter avec l’illustratrice à la galerie Jeanne Robillard, 26 rue de la Folie Régnault à Paris, le mercredi 28 mars 2012, de 16 à 18 heures. Bijoux (à partir de 40,00 euros) seront au rendez-vous. Site de la galerie à droite de cette page.

SALON – Le salon du livre pour la jeunesse d’Epinal Zinc Grenadine a lieu le samedi 31 mars et le dimanche 1ier avril 2012 : représentations théâtrales, conteurs, chanteurs, expositions, bourses aux livres d’occasion, bar à grenadine et les auteurs et illustrateurs Loren Capelli, Joanna Concejo, Pascale Génestine, Nicolas Gouny, Fabian Grégoire, Nathalie Hense, Véronique Joffre, Agnès Laroche, Christine Naumann-Villemin, Pef, Cnristian Peultier, Lauranne Quentric, Amélie Sarn, Marie Selllier, Séverine Vidal, Fabrice Vigne, Hélèna Villovitch et Chub-Liang Yeh. Blog ici.

PRIX – Le lauréat du Prix de littérature à la mémoire d’Astrid Lindgren 2012 est Guus Kuijer, écrivain né en 1942, qui vit et travaille aux Pays-Bas. Motivation du jury: « Avec son regard sans préjugés et son acuité intellectuelle, Guus Kuijer aborde les problèmes de la société moderne et les grandes questions existentielles. Dans ses livres, le respect de l’enfant s’impose avec la même évidence que le rejet de l’intolérance et de l’oppression. Kuijer allie un grand sérieux et un réalisme aigu à une grande chaleur humaine, un humour malicieux et une imagination visionnaire. Son style simple, limpide et précis renferme une profondeur philosophique et une poésie légère comme une plume. » Fiche en français sur le le site du Prix.

INITIATIVE – Si le Séminaire Père Castor se pousuit bien à la bibliothèque Heure joyeuse (Paris) ou à la Médiahèque de Meuzac (Haute-Vienne) jusqu’au 5 juin 2012, il est d’ores et déjà possilbe de lire en ligne les communications de la première séance. C’est ici et le  programme complet .

CRILJ – Dans le cadre de l’exposition Cheyne, un éditeur de poésie indépendant, la section locale de la Loire du CRILJ accueille le vendredi 30 mars 2012, 19 heures, à la médiathèque municipale Tarentaize, 24 rue Jo Gouttebarge à Saint-Etienne (Loire), Jean François Manier et Martine Melinette qui présenteront leur conception de l’édition notamment la collection Poèmes pour grandir. Informations complémentaires à cette adresse.

DISPARITION – Claude Duneton est décédé ce mercredi 21 mars 2012 à l’âge de 77 ans. Instituteur, professeur d’anglais puis comédien, écrivain, historien du langage et journaliste, il tenait au Figaro littéraire une rubrique très suivie relative à la langue française. Son Anti-manuel de français à l’usage des classes du second degré (Le Seuil 1978), écrit en collaboration avec Jean-Pierre Pagliano, obtint en beau succès. Il avait, pour les jeunes lecteurs, publié l’album Les Origimots (Gallimard Jeunesse, 2006).

PRIX – Le prix Ado-lisant 2012 est attribué à Thimotée de Fombelle pour le tome 2 de son roman Vango. Il avait reçu le même prix, en 2010, pour le tome 1. « Le prix Ado-lisant existe depuis 1997 en Belgique. Il fut créé pour faciliter le passage des adolescents de la section jeunesse à la section adulte. Au fil des années, l’équipe des partenaires s’est agrandie et dépasse maintenant les frontières avec l’entrée, entre autres, de la médiathèque de Lomme. »

SALON – En fait, pas vraiment un salon, plutôt une grande fête qui, à l’initiative de Bibliobulle, rassemble petits et grands, écoles, institutions et associations autour des livres et de la lecture. C’est à Aizenay (Vendée), du mercredi 28 mars au dimanche 1er avril 2012 et ce sera La fête à Claude Ponti. Le blog est ici et il dit tout sur une manifestation qui a su garder une belle originalité.

EXPOSITON – Les Editions Nomades, maison d’édition installés à Vanves (Hauts-de-Seine), proposent, du mardi 27 mars au samedi 21 avril 2012, en partenariat avec l’équipe jeunesse de la bibliothèque, 16 rue Sadi Carnot, une exposition Laponie, voyage polaire, présentation des illustrations oriiginales de l’album de Fabien Fernandez. Vernissage et vente-dédicace le samedi 31 mars de 10 heures 30 à 12 heures 30 et ateliers d’illustration pour les enfants de 6 à 9 ans avec Fabien Fernandez le mercredi 4 avril.

EXPOSITION – Du samedi 7 au samedi 28 avril 2012, présentation à la galerie Jeanne Robillard, 26 rue de la Folie Régnault à Paris, d’une exposition Loustal, dessins pour les enfants. Vernissage le mercredi 4 avril de 18 à 22 heures.

PRIX – Le Bologna Ragazzi Digital Award créé cette année pour récompenser une application numérique a été décerné à Dans mon rêve de Stéphane Kiehl, première création de E-Toiles, maison d’édition numérique française. « Racontées par Tom Novembre, les histoires à découvrir sont multiples (8000 combinaisons possibles) : l’enfant crée une image, il recrée une petite histoire, il crée un texte, il recrée une illustration. Drôle, étrange et délicieusement onirique. Une création originale, écrite et illustrée par Stéphane Kiehl. » Pour les enfants à partir de 3 ans. Site de l’éditeur ici.

SALON – Organisé par la Fédération charentaise des œuvres laïques, le Festival du livre jeunesse de Ruelle (Charente) débutera mercredi 28 mars pour les centres de loisirs et battra son plein les 29, 30, 31 mars et 1er avril 2012 : ateliers, spectacles, expositions, ventes et dédicaces, rencontres avec Elisabeth Brami, Ingrid Thobois, Sabine de Greff et Georges Lemoine, invité d’honneur. Plus d’informations ici même.

SALON – Le vingt-neuvième Salon du Livre Jeunesse d’Eaubonne (Val-d’Oise) ouvre ses portes les samedi 31 mars et dimanche 1er avril 2012, salle Saint Nicolas, 27 route de Margency, de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures. Après être intervenus dans 120 classes, Corinne Albaut, Gilles Bachelet, Bruno Bagourd, Christine Beigel, Nicolas Bianco-Levrin, Isabelle Bonameau, Nadine Brun Cosme, Fabienne Burckel, Ced, Jean-Loup Craipeau, Malika Doray, Christian Grenier, Candice Hayat, Stéphane Jaubertie, Jean-Hugues Malineau, Olivier Melano, Yak Rivais, Sara, Brigitte Smadja et Stéphane Tamaillon dédicaceront leurs ouvrages sur le salon. Des lectures, des spectacles, la remise du Prix Coup de Pouce et l’Institut Charles Perrault avec Livres sans frontières. Renseignements complémentaires au 01 34 27 71 22, auprès de la Direction de l’Action culturelle de la ville.

THEATRE – Du jeudi 19 avril au vendredi 20 avril 2012, à La Passerelle de Gap (Hautes-Alpes), 137 boulevard Georges-Pompidou, présentation de Tout contre Léo d’après Christophe Honoré (Ecole des Loisirs, 1986). « Parler de la mort aux enfants ? À travers son regard d’enfant de 10 ans P’tit Marcel apprend (ce qu’on veut lui cacher) que Léo, son grand-frère, est malade du Sida, Christophe Honoré trouve les mots justes pour traiter d’un sujet “difficile”. Transposant le roman à la scène, avec un acteur, Thomas Gornet, lui-même auteur de livres pour enfants, Marie Blondel prolonge le récit dans l’espace du dessin. À travers les feuilles qu’il griffonne, froisse et troue, p’tit Marcel tente de recoller les morceaux et de survivre à Léo. Avec une délicatesse qui n’empêche ni le grondement de la colère, ni le tourment de la détresse, par où s’invente le fait de grandir. »

SCOOP – A partir du 7 avril, à 9 heures 40, tous les samedis, sur France 5, Emilie, la petite fille en rouge, prend vie en 3D dans une série de cinquante-deux épisodes de trois minutes, réalisée par Sandra Derval. « Un retour à la douceur de l’enfance, très fidèle aux histoires originales adaptées des albums de Domitille de Pressensé (Flammarion), créées dans les années 70. On redécouvre le petit monde d’Emilie, à la fois épuré et coloré, tendre et plein d’humour qui sait parler aux petits de 3 à 5 ans de leur quotidien avec leurs joies et leurs petits soucis. »

EXPOSITION – Présentée au Musée Royal de Mariemont, 100 chaussée de Mariemont, à Morlanwelz (Belgique), du samedi 7 avril  au dimanche 2 septembre 2012, Les loups sont entrés dans Bruxelles ! est une exposition d’ilustrations originales réalisées par les étudiantes de Kitty Crowther (Caterine Pellin, Christine Denoël, Florence Van Cappelen, Claire Gatineau, Anna Simon, Isabelle Carpentier, Sophie Bibet, Mary Nieuwenhuys, Clémentine Empain, Laurent Ancion, Marie-Lou Meert et Françoise Rogier) lors d’ateliers mise en place au Wolf : exposition-vente d’illustrations, de cartes postales, de doudous, de jeux et d’autres accessoires sur le thème du loup. Site du musée ici.

PUBLICATION –  » Souhaitant améliorer le confort de lecture et renforcer sa lisibilité », la Revue des livres pour enfants s’offre une nouvelle (et fort belle)  maquette. « Désormais toute en couleurs, la revue mettra mieux en valeur la richesse de l’illustration pour la jeunesse contemporaine et son histoire. La maquette conçue par l’atelier Volume visuel / Cyril Cohen, dialogue subtilement avec le passé graphique de la revue et l’histoire de la littérature pour la jeunesse tout en s’inscrivant pleinement dans la modernité. » Plus quatre rubriques mieux identifiées : Critiques, Dossier, Libre parcours, Actualité. Quelques pages pour se rendre compte ici.

PARUTION – Vient de paraitre, illustré de deux cents documents issus du Musée national de l’éducation La pédagogie par l’image au temps de l’imprimé, du XVIe au XXe siècle.« Omniprésente aujourd’hui, de la maternelle à l’université, l’image a longtemps occupé une position ambiguë dans la tradition scolaire française face à l’autorité de la parole magistrale et à la légitimité de l’écrit. Comment, dans quels contextes et suivant quels objectifs est-on passé de l’image, regardée comme source d’erreur et de distraction, aux usages de ‘la puissance éducative de l’estampe’ ? L’ouvrage que nous offrent Annie Renonciat et ses collaborateurs retrace cette évolution des pratiques et des mentalités, depuis les emplois religieux de la gravure aux XVIe et XVIIe siècles jusqu’à  ‘l’enseignement par les yeux’ de l’école républicaine. » CNDP 2012, 254 pages, 23,00 euros.

PRIX – »Lire et Faire Lire et le Printemps des Poètes ont créé en 2003 le Prix poésie des lecteurs Lire et faire lire. Les lecteurs de Lire et Faire Lire sont invités à faire partager aux enfants, lors de séances de lecture dans les établissements scolaires, quatre ouvrages de poésie sélectionnés par un comité de professionnels du livre. » Le prix a, cette année, été attribué à Gianni Rodari, pour De la terre et du ciel (Rue du monde 2010). L’auteur des poèmes étant décédé en 1980, est-ce à l’illustrateur ou à l’éditeur que revient le chèque ?

RENCONTRE – CharlElie Couture et Serge Bloch signent leur album Et avant (Sarbacane 2012), le mercredi 4 avril 2012, 19 heures, à la Librairie L’ouvre-boite, 20 rue des Petites Ecuries à Paris. Unique dédicace, nous prévient Anaïs Malherbe, attachée de presse. Informations complémentaires au 01 48 00 01 47.

PRIX – C’est Ahmed Kalouaz qui a reçu le Prix Beaugency offert par la ville et la communauté de communes du canton de Beaugency, ce samedi, lors du vingt-septième Salon du livre pour la jeunesse (de Beaugency). Ouvrage primé : Au galop sur les vagues publié en 2010 par les éditions du Rouergue.

PRIX – Et c’est Claudine Desmarteau qui, samedi toujours, et toujours au Salon du livre pour la jeunesse de Beaugency, a reçu le Prix du Comité d’entreprise France Télécom (des régions Nord-Ouest et Centre) pour Mes petits démons publié en 2010 par Albin Michel.

RENCONTRE – Le 24 avril 2012, de 19 à 20 heures 30, le Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse organise au Théâtre Inimagimô de la Grande Bibliothèque, 475 boulevard De Maisonneuve Est à Montréal (Québec), une rencontre Littérature jeunesse et succès internationaux, avec Marianne Dubuc, créatrice de l’imagier Devant ma maison et Maryse Dubuc, scénariste de la série de bande dessinée Les nombrils. Renseignements complémentaires et inscriptions ici.

EXPOSITION – La médiathèque Hermeland, rue François Rabelais, à Saint-Herblain (Loire-Atlantique) consacre son espace exposition, du lundi 23 avril au samedi 16 juin 2012, à l’auteure et illustratrice Géraldine Alibeu, soit la présentation d’une centaine d’illustrations originales tirées de nombreux albums dont As-tu vu le lion ? La Bête et les petits poissons qui se ressemblent beaucoup, L’Un d’entre eux, Un chat dans l’arbre, Les Trois Fileuses, Le Petit Chaperon Rouge a des soucis, La Mariguita et la soupe du paradis, La Balade en traîneau ainsi que dernier film d’animation Les Morceaux d’amour. Entrée libre et gratuite. Site de la Médiathèque ici.

DISPARITION – Peintre, illustrateur, décorateur, écrivain, régent du Collège de Pataphysique et membre fondateur de l’Ouvroir de Peinture Potentielle, Jacques Carelman vient de s’éteindre à l’âge de 83 ans. Son Catalogue des objets introuvables (1969) et son Catalogue de timbres-poste introuvables (1972) ont amusé grands et petits.

REVUE – Le numéro 1 de Janvier-Février-Mars 2012 de Crokalire, revue trimestrielle littérature de jeunesse publiée par l’asbl (belge) Contalire, vient de paraitre, cent pages pas moins et une foultitude d’informations, de chroniques et de notes de lecure. Téléchargeable à cette adresse.

EXPOSITION – A la bibliothèque municipale de Fresnes, 26, rue Maurice Ténine (Val-de-Marme) pour le mois du livre d’artiste, la créativité et l’inventivité du livre pop-up sont à l’honneur à travers trois expositions consacrées au pop-up à la bibliothèque municipale de Fresnes (Val-de-Marme), du lundi 2 au lundi 27 avril 2012 : Magique Circus Tour de Gérard Lo Monaco (Hélium 2010), Livres d’artistes et Pop-up et Leurs livres d’artistes en partenariat avec les établissements scolaires et l’école d’arts. Site de la bibliothèque ici.

REVUE – Riche parution que ce numéro 31, premier de 2012, des Cahiers Robinson publiés par l’université d’Artois : copieux dossier (coordonné par Eléonore Hamaïde-Jager) consacré à la collection « Page Blanche » et, dans la rubrique Varia, un compte-rendu donnant à lire le parcours militant de Bernard Epin, une évocation d’Hélène Gratiot-Alphandéy récemment décédée, « occasion de méditer sur l’évolution des approches qui renvoie impitoyablement à une sorte d’autre monde devenu illisible » (Francis Marcoin) et un bel article signé Isabelle Olivier et Gersence Plissonneau à propos des éditions Rue du monde. Ce numéro : 16,00 euros. On peut s’abonner et acheter les anciens numéros à cette adresse.

THEATRE – Le Théâtre de la Tête Noire, à Saran (Loiret), reçoit le mardi 17 avril 2012, 19 heures, Oh Boy ! de Marie-Aude Murail. Mise en scène de Olivier Letellier du Théâtre du Phare. « Entre dérision et émotion, ce conte moderne s’empare avec humour de sujets délicats : la perte des parents, la maladie, la sexualité. Une histoire humaine simple et bouleversante. » Molière 2010 du jeune public. Séances scolaires le lundi 16 et le mardi 17 à 14 heures 30. Site du théâtre ici.

SALON – Les samedi 14 et dimanche 15 avril 2012, se déroulera au collège Coutarel d’Istres (Bouches-du-Rhône) la quatrième édition de Ivres de Livres. Seront présents et dédicaceront  : Hélène Montardre, Jean-Luc Lucciani, Anne Cortey, Malika Doray, Pascale Breysse, Jean-Luc Englebert, Alain Surget, Hubert Benkemoun, Catherine Missonnier, Frédéric Kessler et Roland Fuentès. Quatre-vingt-dix classes des écoles de la ville d’Istres et des accueils de loisirs, soit près de 2000 enfants, auront reçu les auteurs, les illustrateurs  et le conteur-calligraphiste Marcel Zaragoza entre le mardi 10 et le vendredi 13 avril. Informations suppplémentaires au 04 42 41 15 74.

INITIATIVE – Pour sa vingt-quatrième édition, du samedi 7 au lundi 9 avril 2012, la Fête du livre de la Cité du livre de Bécherel (Ille-et-Vilaine) invite à jouer avec les mots. Autour du thème Jeux de Lettres, jeux de mots, de l’Encyclopédie au dictionnaire amoureux, c’est un voyage dans l’univers des mots, leur histoire, leur sens et leur double-sens qui sera proposée aux visiteurs. Les éditions L’Edune montreront à la médiathèque l’exposition l’AbéCéDaire et une présentation des albums sera faite au public le samedi 8 avril à 15 heures 30 dans le centre Ancien, place des Halles. Programme des trois jours ici

PARUTION – C’est avec grand plaisir que nous recevons chaque année la nouvelle édition de la sélection Lulu que publient les bibliothèques Jacques Prévert et Raymond Queneau de Cherbourg-Octeville (Manche) : format original, choix pertinent, avis multiples sinon contradictoires et notices de belle longueur comme on en trouve peu dans ce type de publication. Vous pouvez demander à recevoir l’édition 2012 en téléphonant, à votre guise, chez Prévert (02 33 95 41 00) ou chez Queneau (02 33 44 73 73). Tentez aussi de demander les sélections des années précédentes.

RENCONTRE – La Maison des écritures, 2 rue Saint André, à Neuvy-le-Roi (Indre et Loire) reçoit le vendredi 13 avril 2012, 19 heures, au Château de Beaumont la Ronce, l’écrivain essayiste Alberto Manguel, pour une rencontre autour de la lecture titrée Dans les petits papiers d’Alberto Manguel. Entrée libre. Renseignements complémentaires à cette adresse.

INITIATIVE – Dans le cadre de l’opération Lectures d’Afrique(s), sur le site de la librairie Un temps pour tout, une courte sélection de livres pour la jeunesse édités par ALIF, Donniya, Jeunes malgaches, Ruisseaux d’Afrique et Yomad. Présentation succinte des cinq maisons. Le lien est ici.

SEMINAIRE – Le vendredi 13 avril 2012, le laboratoire Textes et cultures de l’université d’Artois, 9, Rue du Temple, Arras (Pas de Calais), tient séminaire avec deux invités : le matin, à partir de 10 heures, dans le cadre du programme L’Enfance et le Mal, accueil de Philippe Blondeau, de l’université d’Amiens (IUFM), pour une intervention titrée L’enfance, la merveille et le mal : Bosco, Dhôtel, Le Clézio et, l’après-midi, à partir de 14 heures, dans le cadre du programme sur les grands témoins de la recherche et du militantisme en littérature de jeunesse, Geneviève Patte, ancienne directrice de la Joie par les Livres. Renseignements complémentaires au 03 21 21 85 05.

EXPOSITION ET SPECTACLE – Du lundi 10 au mercredi 25 avril 2012, les jeunes lecteurs peuvent retrouver l’univers de Claude Ponti, à la Bibliothèque Municipale Jeunesse, avenue d’Echallens, à Lausanne (Suisse), à travers une exposition et un spectacle : Adèle, Blaise, Broutille, Pétronille, Tromboline, Foulbazar seront présents ainsi que, tous les jours sauf le dimanche à 15 heures et le samedi à 14 heures, Sloumpy, Sloumpy, spectacle conseillé dès 5 ans. Informations complémentaires au 021 315 69 17.

PARUTION – Couscous Belban est un nouveau magazine tunisien de bandes dessinées. Bilingue, destiné aux enfants de 7 à 12 ans, le premier numéro de ce mensuel est paru le 3 avril 2012. Yassine Ellil, auteur, illustrateur et éditeur, déclare : « Notre rêve est de promouvoir la bande dessinée en Tunisie et de passionner les enfants pour le 9ème art en éveillant leur curiosité à travers un contenu original et inventif, avec des rubriques qui reflètent le quotidien et l’environnement Tunisien. » Page Facebook ici.

RENCONTRE – La libraire Chantelivre, place du Martroi, Orléans (Loiret), reçoit Martine Bourre, pour une séance de dédicaces, le samedi 14 avril 2012, à partir de 15 heures. Anti-chasse et anti-corrida, ne pas s’abstenir.

SPECTACLE – Antoine Bunéo, auteur du (très contreversé) Petit Livre bleu des Schtroumpfs, met sa thèse en scène sous le titre Politiquement Schtroumpf, le Petit Livre bleu sur scène. « Les Schtroumpfs, de gentils petits lutins bleus connus et aimés dans le monde entier. Sont-ils si innocents que ça ? Pourquoi le Grand Schtroumpf est-il vêtu de rouge ? Pourquoi le chat de Gargamel s’appelle-t-il Azraël ? Pourquoi les Américains ont-ils refusé d’adapter les Schtroumpfs noirs ? Pourquoi la Schtroumpfette est-elle si seule et si gourde ? Les Schtroumpfs n’ont-ils pas des choses à nous cacher ? »  C’est du mardi 17 au samedi 28 avril 2012, à 19 heures 30, et du jeudi 3 au samedi 26 mai, à 21 heures 30, sauf dimanche et lundi. Site du théâtre ici.

RENCONTRE – Dans le cadre de son cycle Les visiteurs du soir, le Centre national de la littérature pour la jeunesse (Joie par les livres) reçoit Gerda Muller, auteure et illustratrice, le jeudi 19 avril 2012, de 18 à 20 heures,  dans la salle 70 de la Bibliothèque nationale de France, Quai François Mauriac, Paris. Animation : Nathalie Beau. Entrée gratuite sur inscription à cette adresse.

PARUTION – Battant l’actualité cinématographique pendant qu’elle est encore chaude, parution d’un numéro des InRocks 2 intégralement consacré à Franquin, sa vie son œuvre. Plutôt bien fait et même pas coupé par de la pub toutes les trois pages. En kiosque. 6,90 euros.

SALON – La onzième édition du Salon du Livre de jeunesse organisée au Centre Sportif de Saint-Maurice (Suisse), du vendredi 20 au dimanche 22 avril 2012, par Littera découverte et dont le thème est « le train des souvenirs » propose de découvrir les illustratrices Nathalie Novi, Isabelle Chatellard et Aurélie Blanzune. « Admirez leurs planches originales, feuilletez et faites dédicacer leurs albums, rencontrez-les ! » Informations complémentaires ici.

PARUTION – Suite à plusieurs modifications législatives, le guide Comment rémunérer les auteurs ? a été mis à jour. La version actualisée est ici, sur le site de la Fédération interrégionale du livre et de la lecture.

REVUE – En 2011, les comités de lecture de l’assocation Lecture Jeunesse ont lu 1253 livres pour lecteurs adolescents et en ont chroniqué 223. La llste des vingt titres coups de cœur de l’année écoulée est ici même. L’association, associé à Babelio, propose également l’ensemble des critiques publiées dans la revue de 2005 à 2009.

EXPOSITION – La Ville de Versailles (Yvelines) présente au Musée Lambinet, 54 boulevard de la Reine, du samedi 28 avril au dimanche 16 septembre 2012, une exposition Caroline, l’univers de Pierre Probst, dédiée à le célèbre petite fille aux couettes blondes et à la salopette rouge. L’exposition présente plus de 150 dessins, dont des originaux peints à la gouache. Quatre salles seront consacrées à l’univers de Caroline et de son facétieux bestiaire. La collection complète des Caroline, y compris des éditions originales rares, sera en vente sur place, de même que de nombreux autres ouvrages de Pierre Probst. Un collector de Caroline dans les alpages sera édité spécialement à 1000 exemplaires. Le Musée Lambinet sera fermé du 6 au 16 août. Renseignements complémentaires au 01 39 50 30 32.

CONCOURS – « Vous écrivez, mais n’avez encore jamais été publié ? Vos romans s’adressent aux enfants ou aux adolescents ? Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama s’associent pour faire connaître votre talent. Soumettez votre manuscrit entre le 12 avril et le 31 août 2012 en cliquant ici. L’équipe éditoriale de Gallimard Jeunesse choisira d’abord trois romans parmi l’ensemble des manuscrits reçus. Chacun des auteurs retenus bénéficiera de conseils éditoriaux, son texte sera corrigé et mis en pages, puis publié en une version numérique librement accessible sur les sites internet de Gallimard Jeunesse, RTL.fr et Télérama. Les trois romans finalistes et le nom des auteurs seront révélés fin novembre 2012, dans le cadre du salon du livre jeunesse de Montreuil. Le public pourra alors, pendant deux mois, voter pour son roman préféré. » La version longue de ce courrier est exactement .

SCOOP – L’écrivain Alexandre Jardin qui, en 1999, fonda l’association Lire et faire lire avec Pascal Guénée  – « le principe est simple, ça consiste à envoyer des retraités dans les écoles lire des histoires aux enfants » – trouve que créer 60000 postes dans l’éducation est une idée sotte.

RENCONTRE – A l’occasion de la manifestation Un écrivain au CDI, le CRDP de la Réunion et l’Association des enseignants documentalistes proposent une table ronde sur la littérature jeunesse suivie d’une dédicace avec les auteurs Joëlle Écormier, Pascale Maret et Stéphane Daniel, le mercredi 25 avril 2012, 14 heures, au CRDP, 16 rue Jean Chatel, Saint-Denis. S’inscrire avant le 23 avril à cette adresse car les places sont limitées.

COURRIER – « Suite à la réception du dernier ouvrage de Janik Coat ABC bestiaire publié aux éditions Autrement, nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de son exposition d’originaux, à la galerie Autrement, 77 rue du faubourg Saint-Antoine, à Paris. mercredi 25 avril 2012 à partir de 18 heures 30. » (Brigitte Gautrand)

PAS SCOOP – Pour répondre à ceux qui peinent à trouver sur Internet les sélections littérature jeunesse de l’Education nationale, le lien est ici. Voir aussi .

CONCOURS – « Choisis ton personnage Monsieur Madame préféré. Invente une nouvelle aventure de ce personnage (écris et dessine son histoire en 10 pages maximum). Envoie–nous avant le 28 Avril 2012 ton histoire et tes coordonnées (avec la signature de tes parents) sur papier libre à l’adresse suivante : Hachette Jeunesse Image, Concours d’écriture Monsieur Madame, 43 quai de grenelle, 75905 Paris cedex 15 ; Un jury de professionnels se réunira pour sélectionner les 50 histoires les plus créatives et les plus originales. Seuls les gagnants seront informés par courrier. Le gagnant du 1er prix recevra son histoire, imprimée comme un vrai livre Monsieur Madame, pour sa famille et lui. » C’est pour les moins de douze ans et la version longue du courreir est ici.

DISPARITION – Le dessinateur et scénariste de bande dessinée Jean Giraud alias Gir et Moebius est décédé ce samedi 10 mars. Il aurait eu 74 ans en mai. Après une enfance à dessiner des cow-boys et des indiens et une formation à l’Ecole des arts appliqués, il avait publié ses premiers dessins pour la publicité et pour la mode, avant de collaborer à Fripounet et Marisette, puis à Spirou et à Pilote pour qui il créera le lieutenant Mike Blueberry. On se souviendra également de Arzak, du Major Fatal, de John Difool. Il avait colaboré avec Ridley Scott pour Alien et avec James Cameron pour Abyss.

PUBLICATION – Le numéro hors-série parue en mars 2012 de la Revue des livres pour enfants à pour titre Rencontres européennes. « En première partie des notices critiques d’ouvrages venant de neuf pays à découvrir en version originale, mettant en avant le meilleur de leur production et permettant de construire des repères sur les éditeurs, les auteurs, les illustrateurs, les tendances. Le dossier, riche et largement illustré, donne l’occasion de parcourir l’Europe à travers le temps et l’espace, du nord au sud, à la rencontre de ceux qui font la littérature de jeunesse : auteurs, illustrateurs, éditeurs, de ceux qui l’analyse et qui permettent d’affiner notre regard, ainsi que de ceux qui travaillent à ce qu’elle parvienne aux jeunes lecteurs. » 15,00 euros. Bon de commande ici.

SCOOP – La Vache qui rit, celle du fromage à tartiner, a cent ans. Rien à voir avec la littérature pour la jeunesse ? Un peu quand même puisqu’elle fut dessinée par Benjamin Rabier à la demande du fromager Léon Bel et que fut écrit, à la fin des années cinquante, un feuilleton assorti de la publication d’une série d’albums La Vache qui rit au paradis des animaux illustrée par Alain Saint Ogan, support d’opérations publicitaires sur plusieurs radios périphériques.

PRIX – Près de 6 200 enfants de 7 à 12 ans, individuellement et en groupe, ont lu les six romans en compétition cette année pour le prix Tam-Tam J’aime lire 2012 organisé par le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis et Bayard Jeunesse. Ils ont finalement choisi Lettres à plumes et à poils de Philippe Lechermeier et Delphine Perret (Thierry Magnier Éditions). Informations complémentaires au 01 55 86 86 67.

RENCONTRE – Le vendredi 25 mai 2012, 17 heures 30, dans le cadre de la sixième rencontre des auteurs de jeunesse organisée le 25 et 26 mai par le Plan Lecture du Projet Éducatif Global, la Médiathèque du Vieux Lille, 25/27 place Louise de Bettignies à Lille (Nord) invite enfants, parents, enseignants à rencontrer les auteurs de l’édition 2012 de Poids Plume : Valérie Dayre, Béatrice Fontanel, Florence Hinckel, Ahmed Kalouaz, Stéphane Servant, Éric Simard et Quitterie Simon. Informations complémentaires au 03 20 55 75 90.

SALON – Le Salon du livre jeunesse de Narbonne (Aude) s’est, en 2011, « élargi ». C’est à dire qu’il s’est ouvert à la communauté de communes du Grand Narbonne et non aux enfants en dessous de l’âge du CM2. Cette particularité locale perdure depuis la création de l’événement et, pour faire partie cette année encore des 3800 scolaires impliqués dans la manifestation, il faut avoir au moins dix ans. Sinon, c’est du 23 au 26 mai 2012.

FORMATION – Le Syndicat National de l’Edition et Languedoc-Roussillon Livre et lecture organisent le 26 avril 2012, à la Médiathèque centrale d’agglomération Emile Zola, 218 boulevard de l’Aéroport international à Montpellier (Hérault), une formation Lire chez les adolescents. « Cette journée abordera les différentes techniques de reconquête de ce lectorat : développement de collections spécifiques chez les éditeurs, actions culturelles au sein du milieu scolaire, actions de médiation par les bibliothèques. » Programme copieux qui se terminera par une rencontre avec les auteurs Pauline Alphen, Hélène Montardre, Maud Lethielleux, Anne-Laure Bondoux et Timothée de Fombelle. Programme détaillée ici et bulletin d’inscription là.

PRIX – Plus de 400 élèves de quatorze collèges et lycées de l’Arrageois et du bassin minier ont lu et débattu pendant l’année d’une sélection d’ouvrages en lice pour le prix Ados en colère organisé par Colères du Présent et le Conseil Général du Pas de Calais. Cinq romans sont en compétition : La ballade de trash de Jeanne-A Debats (Syros 2010), Les carcérales de Magalie Wiéner (Milan 2012), Brune et Jules de Nathalie Le Gendre (Oskar 2010), Biture express de Florence Aubry (Mijade 2010), Bleu toxic de Christophe Leon (Le Seuil 2010). Le vendredi 20 avril 2012, rencontres avec les auteurs, tables rondes et mini salon du livre, de 9 heures à 16 heures 30, au collège Diderot et dans les salles municipales de Dainville (Pas de Calais).

RENCONTRES – La prochaine édition des Rencontres de l’illustration organisée à Marseille (Bouches du Rhône), du 10 au 12 mai 2012, par l’associaiton Sur la place mettra à l’honneur artistes et éditeurs Suisses. Riche programme d’expositions, d’ateliers et de rencontres dans lequel apparaissent les noms de Jörg Muller, Haydé Ardalan, Géraldine Alibeu, Peggy Adan, Plonk et Replonk, Francine Bouchet, Liliane Cheïlan et plusieurs autres. Les détails sont ici.

INITIATIVE – A l’occasion de la commémoration des 80 ans de la création du personnage Babar par Jean de Brunhoff et continué par son fils Laurent, le CLJBxl propose, dans le cadre de Je lis dans ma commune 2012. un programme comportant une exposition Babar au Royaume de Belgique, du vendredi 20 avril au 11 mai 2012. au CLJBxl, 91 Bd. Emile Bockstael, Bruxelles (Belgique), une conférence La genèse du Roi des éléphants au célèbre costume vert par Dorothée Charles, conservateur au Musée des Arts Décoratifs (Paris) et commissaire de l’exposition Les histoires de Babar, le vendredi 20 avril 2012 à 10 heures, même endroit. Prévus également des animations dans les classes et un voyage à Paris, gratuit, pour visiter l’exposition Les histoires de Babar de la Galerie des jouets du Musée des Arts décoratifs. Informations et inscriptions obligatoires ici.

RENCONTRE – Organisé par le group AFL de l’Hérault, le samedi 12 mai 2012, conférence L’humour dans la littérature de jeunesse, mais qu’est-ce qui les fait rire ? au Centre de Ressources Littérature jeunesse, Médiathèque Centrale Émile Zola, Montpellier (Hérault). Inscriptions à cette adresse. A quel heure ? Ben, on sait pas.

PARUTION – Vient de paraitre Mame : deux siècles d’édition pour la jeunesse, sous la direction de Cécile Boulaire.  » L’étude de la maison Mame était jusqu’à une date récente réputée ‘infaisable’ parce que ses archives avaient été intégralement détruites dans la destruction de l’entreprise en juin 1940. Maison sans archives, l’entreprise Mame était par ailleurs disqualifi ée par la nature de sa double spécialisation : l’édition religieuse et l’édition pour la jeunesse. Ce livre, issu du travail d’une équipe composée à parité de littéraires, d’historiens et d’historiens de l’art, s’attache à reconstituer l’histoire de l’entreprise et de la dynastie qui l’a portée, de ses débuts à Angers en 1767 à la rupture du lien entre la famille Mame et l’entreprise qui porte son nom en 1975. » Préface de Jean-Yves Mollier. Presses Universitaires de Rennes et Presses Universitaires François-Rabelais, 2012, 560 pages, 24,00 euros. Souscription jusqu’au 30 avril : 20,00 euros

RENCONTRE – Le Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse accueille, mardi 24 avril 2012, de 19 à 20 heures, au Théâtre Inimagimô de la Grande Bibliothèque, 475 boulevard De Maisonneuve Est à Montréal (Québec), Marianne Dubuc, créatrice de l’imagie Devant ma maison, et Maryse Dubuc, scénariste de série de bande dessinée Les nombrils, pour une rencontre titrée Littérature de jeunesse et succès internationaux. S’inscrire à cette adresse.

SALON – A Sampigny (Meuse), du vendredi 27 au dimanche 29 avril 2012, c’est Livres aux éclats et ce sera la fête pour Benoît Jacques et Philippe Lechermeier. Il y aura librairie, exposition, rencontres, mises en bouche et lectures de textes, présentation de travaux d’enfants et signatures, ainsi que la présentation de Titi Nounours et la sousoupe au pilipili, d’après Benoît Jacques, par le Théâtre du Fauteuil et, par les mêmes, Bou et les 3 Zours d’après Elsa Valentin et Ilya Green. Le programme complet est ici.

PARUTION – Pour aider les français à choisir entre « un candidat qui semble un peu trop dur et un candidat qui semble un peu trop mou », le journal (belge) Spirou, pour les enfants mais pas que, y va d’un numéro spécial titré Sauvez la France. Il portera le numéro 3863, coûtera 2,30 euros et sera en kiosque à partir du 24 avril 2012.

EXPOSITION – Du samedi 21 avril 2012 au samedi 16 juin 2012, la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges (Haute-Vienne), 2 place Aimé Césaire, propose L’étrange parade de Benjamin Lacombe, exposition rétrospective la plus complète à ce jour. « Bienvenue dans l’univers fantastique de Benjamin Lacombe, à mi-chemin entre merveilleux et insolite. Des sorcières aux fées de la forêt, des contes traditionnels aux classiques de la littérature, venez admirer la finesse et l’expressivité de ses œuvres originales. Crayon, peinture, aquarelles, toutes les techniques réussissent à donner vie à un imaginaire foisonnant. Artiste reconnu, auteur et illustrateur jeunesse (Il était une fois, Blanche Neige, Les Amants papillon, La Petite Sorcière) et adultes (Les Contes macabres d’Edgar Poe), Benjamin Lacombe offre ici un large panorama de son œuvre riche et diverse. » Rencontre et visite commentée de l’exposition par l’illustrateur le samedi 2 juin à 11 et 15 heures. Informations complémentaires au 05 55 45 96 00.

COURRIER – « Je vous propose un séminaire d’écriture autour de la littérature jeunesse les samedi 12 et dimanche 13 mai 2012, près de Rouen, dans un gîte typiquement normand. Chaleureuse et conviviale, cette demeure au passé littéraire si riche nous offrira un havre de paix et d’écriture ! Il y aura cinq ateliers de deux heures répartis sur le week end. Tarif TTC : 250,00 euros par personne comprenant l’hébergement pour une nuit, les repas, les cinq ateliers d’écriture de deux heures. Si vous êtes intéressé(e), contactez-moi à cette adresse. » (Caroline Triaureau, conseillère littéraire de A fleur d’encre)

SALON – Chassés du Palais Saint Vaast par les carrosses royaux du château de Versailles, les étals du onzième Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale d’Arras (Pas de Calais) se retrouvent, sinon à la rue, du moins sous chapiteau. La cour de l’hôtel de Guînes restera toutefois un pôle dédié à la jeunesse. et accueillera auteurs, illustrateurs, conteurs. Jeanne-A Debats, Guillaume Guéraud, Judith Gueyfier, Hieronymus Donovan, Christophe Léon, Jean Leroy, Mako, Isabelle Pandazopoulos, Pef, Alain Serres et Zaü feront le déplacement. C’est le mardi 1ier mai 2012 et le programme complet, y compris les propositions pour les adultes, est ici.

SALON ET FORMATION – Ogres, dragons… et le Titanic ! est le double intutulé de la  vingt-cinquième édition du Festival du Livre de jeunesse et de Bande dessinée de Cherbourg-Octeville qui se déroulera, du jeudi 31 mai au dimanche 3 juin 2012, pour les scolaires les deux premiers jours, pour tout public les deux derniers, le vendredi étant réservé à la journée professionnelle. « En voyage vers les littératures de l’imaginaire, là où les dragons, les ogres et autres chimères et êtres fabuleux, existent et font rêver les lecteurs, petits et grands. (D’autre part), sous le chapiteau Titanic, le festival présentera une exposition consacrée au paquebot, en partenariat avec les éditions Gallimard jeunesse, ainsi qu’une sélection d’ouvrages. » Pour tout savoir sur les auteurs, les dessinateurs, les rencontres, les concours, des propositions d’écriture, les ateliers, les spectacles et les dédicaces, c’est ici. Le programme de la journée proifessionnelle est en page COPINAGE de notre site.

EXPOSITION – Le Musée de l’imprimerie, 13 rue de la Poulaillerie, à Lyon (Rhône), propose, du 30 mars au 24 juin 2012, une exposition consacrée au livre animé Quand les livres s’amusent, magie et surprises des livres animés d’hier et d’aujourd’hui. « C’est sans doute la première fois qu’une exposition retrace d’une manière aussi complète l’histoire d’un phénomène éditorial qui n’en finit pas de séduire petits et grands et suscite, à l’orée de chaque page, un émerveillement sans cesse renouvelé. Le visiteur découvrira des livres animés historiques (les premiers datent du XIVe siècle), tandis qu’une large place sera donnée au livre d’artiste et à la création contemporaine. » Un programme d’animations autour de l’exposition est à consulter sur le site du musée. Catalogue de 64 pages en vente pour 12,00 euros à la librairie du Musée de l’imprimerie

INITIATIVE – Le département Veille Documentaire Jeunesse du Service du document et des échanges des Bibliothèques de la Ville de Paris, a conçu un Netvibes sur les ressources numériques disponibles sur Internet à destination première des professionnels de la jeunesse mais ayant aussi pour vocation d’informer toute personne, professionnelle ou non, s’intéressant à ce secteur de l’édition et de l’activité des bibliothèques. Le lien est ici. Pour tout commentaire ou proposition, écrire à  Colette Lebon

PARUTION – Vient de paraitre un Dictionnaire illustré bande dessinée belge pendant seconde guerre mondiale signé Frans Lambeau, spécialiste de la bande dessinée belge. « Il existe de nombreux ouvrages consacrés à l’étude de la bande dessinée, mais aucun ne s’est intéressé jusqu’à présent au cas spécifique du neuvième art en Belgique francophone pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet ouvrage s’adresse aux nostalgiques de cette bande dessinée de leur enfance, mais il intéressera aussi de plus jeunes lecteurs ignorant presque tout de ce passé qui n’a pas laissé que des décombres. »  André Versaille éditeur, 2012, 350 pages, 30,40 euros.

JOURNEE D’ETUDE – Les ateliers du livre de la BnF proposent le mardi 15 mai 2012, de  9 heures 30 à 18 heures, site François-Mitterrand, Petit auditorium, Quai François-Mauriac à Paris, une journée d’étude Le livre en Afrique francophone. Viviana Quiñones interviendra sur le thème Le livre de jeunesse : un art africain. Entrée libre. Programme complet ici.

EXPOSITION – La médiathèque d’Obernai (Bas Rhin) présente du mardi 17 avril au mercredi 16 mai 2012 une exposition d’illustrations autour du cirque. Dorothée Duntze y expose des ouvrages, des kamishibaï et un projet d’abécédaire du cirque.

SALON ET FORMATION – Co-organisée par le Pays de Haute Mayenne, le Kiosque, le réseau Lecture de la Haute Mayenne, Texto et la librairie M’Lire. l’association Croq’ les mots, Marmot ! organise, les 2 et 3 juin 2012, un Salon du livre petite enfance en Mayenne qui sera le 1ier juin précédé, à Mayenne, d’une journée professionnelle L’oralité, les livres et les tout petits. « Cette journée permettra d’aborder ces questions sous différents angles grâce à la présence de professionnels dont nous apprécions le travail : auteurs, éditeurs, metteurs en scène, bibliothécaires… et des invités du salon Croq’ les mots, qui sera inauguré le soir même. » Le programme et les modalités d’inscription sont en page COPINAGE de ce site.

EXPOSITION – Du mardi 30 avril au dimanche 20 mai 2012, la médiathèque de Chassieu (Rhône), 62 rue Oreste Zenezini, présente les originaux de Charles à l’école des dragons d’Alex Cousseau et Philippe-Henry Turin (éditions du Seuil 2010). « Une véritable explosion de couleurs, de détails, de drôlerie et de poésie, l’exposition des illustrations originales très grand format de l’illustrateur Philippe-Henri Turin fascine grands et petits. » Samedi 5 mai à 10 heures 30, Philippe-Henry Turin viendra dédicacer ses albums à la médiathèque.

SALON   Du jeudi 9 au dimanche 12 mai 2012, le Goût de Lire en pays d’Apt organise son troisième Salon du livre en pays d’Apt : endivers endroits, des ateliers d’éciture et d’illustration, des lectures, des tables rondes, des concerts, des rencontres avec les auteurs et illustrateurs Rolland Auda, Hubert Ben Kemoun, Joanna Concejo, Antoine Dolé, René Frégni, Florence Hinckel, Sébastien Joannez, Lucie Land, Pierre Le PillouerI, Carole Martinez, Cécile Roumignière, Marie Sellier, Stéphane Servant, Sabine Tamisier et plusieurs autres. Programme copieux à lire ici.

SALON ET FORMATION – Pour la dix-huitième fois, la bibliothèque d’Annemasse (Haute-Savoie) organise son Festival du livre jeunesse du 6 au 9 juin 2012 sur le thème Miroir que lis-tu ? Au programme, des rencontres avec des auteurs, des illustrateurs, des éditeurs, des libraires, des ateliers d’illustrations et d’écritures, des spectacles et des livres. Entrée libre. En amont une journée professionnelle, ouverte à tous sur inscription oblibgatoire, est programmée le jeudi 31 mai. Programme du salon prochainement ici, celui de la journée professionnelle étant, pas loin d’ici, en page COPINAGE.

EXPOSITION – Du mardi 30 avril au dimanche 20 mai 2012, la médiathèque de Chassieu (Rhône), 62 rue Oreste Zenezini, présente les originaux de Charles à l’école des dragons d’Alex Cousseau et Philippe-Henry Turin (éditions du Seuil 2010). « Une véritable explosion de couleurs, de détails, de drôlerie et de poésie, l’exposition des illustrations originales très grand format de l’illustrateur Philippe-Henri Turin fascine grands et petits. » Samedi 5 mai à 10 heures 30, Philippe-Henry Turin viendra dédicacer ses albums à la médiathèque.

SALON   Du jeudi 9 au dimanche 12 mai 2012, le Goût de Lire en pays d’Apt organise son troisième Salon du livre en pays d’Apt : endivers endroits, des ateliers d’éciture et d’illustration, des lectures, des tables rondes, des concerts, des rencontres avec les auteurs et illustrateurs Rolland Auda, Hubert Ben Kemoun, Joanna Concejo, Antoine Dolé, René Frégni, Florence Hinckel, Sébastien Joannez, Lucie Land, Pierre Le PillouerI, Carole Martinez, Cécile Roumignière, Marie Sellier, Stéphane Servant, Sabine Tamisier et plusieurs autres. Programme copieux à lire ici.

EXPOSITION – La médiathèque Olympe de Gouges, 3 Rue Kuhn, à Strasbourg (Bas-Rhin) expose du 9 mai au 23 juin 2012, les originaux de L’Abécédaire de la colère d’Emmanuelle Houdart. Informations complémentaires à cette adresse.

FORMATION – Organisée par la Fédération des Œuvres Laïques, la Médiathèque départementale des Hautes-Pyrénées et et le Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées, la journée professionnelle du trente-quatrième Mai du Livre aura lieu le vendredi 11 mai 2012, de 9 heures à 17 heures, au Haras de Tarbes. S’intéressant à La fabrique du livre illustré pour la jeunesse, elle accueille Olivier Belhomme, co-fondateur des éditions de l’Atelier du Poisson soluble, et  Sophie Van der Linden, spécialiste de l’album. Inscriptions avant le 4 mai auprès de la Médiathèque départementale. Sinon, le site du Mai du livre est ici.

SALON – Programmée par Grandilire, soutenue par la mairie, la médiathèque, la circonscription d’Arcachon Nord, des entreprises locales, les adhérents, et des bénévoles, la quatrièmr édition du Salon du livre jeunesse d’Andernos (Gironde) s’installera dans la salle parc du Broustic et accueillera auteurs et illustrateurs, éditeurs et libraires du jeudi 31 mai au samedi 2 juin 2012. Participation de François Place, Didier Jean et Zad, Franck Prévot, Clémentine Beauvais, Jeanne Faivre D’arcier, Rascal, Max Ducos, Claude Dagail et Régis Lejonc.

RENCONTRE – A l’occasion de la réédition de Laissez-les lire !, la Petite Bibliothèque Ronde, Cité de la Plaine à Clamart (Hauts-de-Seine) organise le jeudi 10 mai 2012, 10 heures. une rencontre avec l’auteur, Geneviève Patte, co-fondatrice de La Joie par les livres. Inscriptions par téléphone au 01 41 36 04 30.

PRIX – Le Prix Opalivres 2012 de la Jeunesse a été décerné à Jo Hoestlandt pour son livre Le bébé tombé du train (Oskar 2011) lors d’une cérémonie a laquele participaient Monique Hautecoeur, présidente de l’association Opalivres, Géry Quennesson, inspecteur de l’éducation nationale, Max Papyle, adjoint à la culture à Boulogne-sur-Mer (Pas-de- Calais) et quelques classes de la région.

SCOOP – Florence Brillet, 41 ans, trois enfants, journaliste et directrice des Éditions Adabam, auteure de la série Les Triplettes, postule à l’Académie française, au fauteuil de l’écrivain Jean Dutourd, décédé en janvier 2011. Sa candidature a été acceptée par Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuelle. Le vote se déroulera le 10 mai 2012.

INITIATIVE – Le Wolf, 18/20 rue de la Violette à Bruxelles (Belgique), annonce ses stages d’été. « Chaque semaine sera dediée a un auteur : Claude Ponti, Leo Lionni, Gregoire Solotareff, Anne Herbauts, Bruno Munari, Kitty Cowther, Tomi Ungerer, Anthony Browne et les freres Grimm. une semaine pour se plonger dans leur oeuvre, cinq jours entiers pour gouter, savourer, digerer et se lancer dans une creation toute inspiree de ces univers singuliers aux parfums delicieux. » Entre le 2 juillet et le 31 août, pour des enfants entre 4 et 12 ans, 135,00 euros chaque semaine. Agenda détaillé ici.

EXPOSITION – La médiathèque André Malraux, Presqu’île André Malraux, à Strasbourg (Bas-Rhin) reçoit Benoît de Saint-Chamas et Elise Fontenaille le vendredi 11 mai 2012, 14 heures, en conclusion de l’opération Ce que lisent les collégiens. Informations complémentaires à cette adresse.

SCOOP – Le Fonds Janine Despinette, soixante mille ouvrages et archives personnelles retraçant cinquante années de création en littérature de jeunesse, part à Lausanne (Suisse) où il sera mis à disposition du public et des chercheurs.

PRIX – C’est l’écrivain néerlandais Guus Kuijer qui a, cette année, reçu les 543.000 euros du dixième prix Astrid Lindgren. Après, notamment, Les Bonbons sont faits pour être mangés, livre paru chez Bordas en 1993, ses ouvrages sont désormais traduits chez Pocket et à l’école des loisirs. « Guus Kuijer est un écrivain profondément original et plein de fantaisie. Ses livres invitent à une réflexion sur des sujets sérieux au travers d’histoires souvent drôles et vraiment complices des enfants. »

INITIATIVE – C’est à Benoît Jacques, auteur, illustrateur, éditeur et graphste, troisième lauréat du Grand Prix triennal de littérature de jeunesse en Belgique francophone. qu’a été confiée la création des logos du Centre de littérature de jeunesse de la ville de Liège, des Ateliers du texte et de l’image et du Fonds Michel Defourny.

RENCONTRE – Conférence Le livre à système dans tous ses états par Gaëlle Pelachaud, commissaire de l’exposition Quand les livres s’amusent, magie et surprises des livres animés d’hier et d’aujourd’hui (Musée de l’imprierie de Lyon), le lundi 14 mai 2012, à 18 heures 15, aux archives municipales de Lyon, 1 place des Archives. Entrée libre.

INITIATIVE – La treizième édition de La lecture en cadeau de la Fondation pour l’alphabétisation permettra à 30775 enfants défavorisés du Québec de recevoir un livre neuf. Depuis 1999, plus de 286 000 livres jeunesse ont été remis dans le cadre de ce programme « pour prévenir le décrochage scolaire et l’analphabétisme ».

RENCONTRE – La Charte des auteurs jeunesse et l’Association des traducteurs littéraires de France organisent le mardi 15 mai 2012, de 9 à 18 heures, à la Société des gens de lettres, Hôtel de Massa, 38 rue du Faubourg Saint-Jacques, à Paris, une journée de réflexion sur la place de la littérature jeunesse, les enjeux et les perspectives à l’heure du numérique et du développement de la bande dessinée. Entrée libre. Programme de la journée ici.

EXPOSITION – Dans le cadre de Imagi’livres, événement des bibliothèques de Fleury-les-Aubrais (Loiret) autour de la littérature pour enfants et des mondes imaginaires, du samedi 5 mai au mercredi 6 juin 2012, à la Bibliothèque Les Jacobins, 42 rue du Onze-Novembre, une exposition Dragons, licornes et aures chimères. « Présentés dans des cages en fer forgé, comme capturés en terres lointaines, ou intégrés dans des reconstitutions grandeur nature, les animaux mythiques entraînent le visiteur dans un voyage extraordinaire à travers les âges et les civilisations. » Renseignements complémentaires au 02.38.83.31.20.

RENCONTRE – Le mardi 15 mai 2012, de 19 heures à 20 heures 30, au Centre d’archives de Montréal, Édifice Gilles-Hocquart, 535 avenue Viger Est, à Montréal (Québec), rencontre avec Rébecca Dautremer, illustratrice, organisée par le Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse en collaboration avec Illustration Québec. Cinquante billets disponibles que l’on peut obtenir en cliquant ici.

SALON – La Communauté de Communes du secteur de Saint-Loubès (Gironde) organise, du vendredi 11 au dimanche 13 mai 2012, à l’espace de la Trappe de Beychac et Cailleau. une manifestation littérature jeuesse titré Lis Tes Ratures « Entre lectures à voix haute de contes ou autres histoires, rencontres avec des auteurs et des illustrateurs Anne Letuffe, Cécile Chartre, Sèverine Vifal, Loïc Méhée, Philippe Jalbert, Josette Chicheportiche, Christophe Nicolas, Gilbert Legrand, Jérome d’Avuau, Nicolas Poupon et Jean-Claude Mourlevat, dictée pour enfants et adultes, ateliers d’initiation, concerts et lectures dessinés ou encore lectures musicales, Lis Tes Ratures donne la part belle au mot et au dessin, qu’ils soient hésités ou assumés. Si c’est en forgeant qu’on devient forgeron, c’est en écrivant et en dessinant qu’on devient écrivain ou dessinateur. Renseignements :complémentaires au 05 57 97 32 42.

INITIATIVE – La Quinzaine des Librairies Sorcières 2012 se dérouelra cette année du samedi 19 mai au dimanche 3 juin. Chacune des cinquante et une librairies de l’Association des Librairies Spécialisées Jeunesse metta en avant l’album qu’elle a sélectionné et ceux de ses cinquante confrères. Profitant de cet événement, les librairies organiseront avec le soutien des éditeurs, des auteurs et des illustrateurs, des rencontres autour des albums sélectionnés soit par la venue d’auteurs soit par la lecture des albums ou toutes autres animations. Déroulement de la quinzaine à suivre ici. Les 51 propositIons de lecture sont en page COPINAGE.

PARUTION – Patrick Joquel publie La poésie contemporaine à l’école, pistes pour les enseignants. « Conscient des difficultés que rencontrent les enseignants face à la pratique de la poésie en classe, Patrick Joquel, a voulu, dans cet ouvrage, non seulement donner des pistes pour exploiter la poésie contemporaine, mais surtout, donner l’envie de découvrir avec les élèves ce genre littéraire. En s’appuyant sur les poèmes de la collections Pays d’Enfance, il défriche l’approche de la poésie, propose des pistes de réflexion et de création qui suscitent l’envie de faire de la poésie à l’école. » Editions du Jasmin 2012, 138 pages, 14,90 euros.

SALON – Sous l’intitulé « Bücher bauen Brücken », (Bâtir des ponts avec des livres), le Salon européen du livre de jeunesse se déroulera du jeudi 10 au dimanche 13 mai 2012. « Le château de Sarrebruck se transformera en immense bibliothèque vivante, avec répartition des auteurs selon les pays ou les genres de littératures dans différentes salles. Le public pourra discuter avec 30 écrivains issus de 18 pays, dont plusieurs Français (Clotilde Perrin, Fabian Grégoire, Maximilien Leroy, entre d’autres). Les visiteurs participeront à des séances de lecture, échangeront leurs impressions, rencontreront des éditeurs, des illustrateurs (dont Benjamin Lacombe)et pourront visiter une exposition consacrée à l’univers des contes. Les informations détaillées sont ici.

DISPARITION – L’auteur et illustrateur Maurice Sendak, dont la plupart des enfants connaissent la « fête épouvantable » de Max et les maximonstre, est décédé mardi 8 mai 2012, à l’âge de 83 ans, à l’hôpital de Danbury (Connecticut), après un accident vasculaire cérébral survenu vendredi. Artiste autodidacte, il avait écrit et/ou illustré près d’une centaine d’albums, créé des costumes pour des ballets, mis en scène des opéras, produit des séries animées pour la télévision dont les Petit Ours d’Else Holmelund Minarik. Il avait, dès 1970, reçu le prix Andersen pour l’ensemble de son oeuvre. Derniers ouvrages parus : Maman ! (école des loisirs, 2009) et Bumble-Ardy (HarperCollins, 2011).

EXPOSITION – Julia Wouters qui expose à la libraiirie La Soupe de l’espace, 9 avenue des îles d »or à Hyèresz (Var) jusqu’à la fin du mois de juin 2012 sera en dédicace le samedi 12 mai toute la journée. « Née en 1982 en Normandie, Julia Wauteurs a commencé par étudier l’impression textile et la sérigraphie à l’école Duperré, à Paris. Elle se tourne ensuite vers l’illustration, tout en poursuivant ses recherches en sérigraphie et intègre les décoratifs de Strasbourg. Elle y crée en 2005 et avec onze autres élèves de l’école, le collectif Troglodyte et le fanzine trimestriel d’illustration et de bande dessinée Ecarquillette. » Blog de la librairie ici.

RENCONTRE – Vendredi 11 mai 2012, à 16 heure 30, à l’arrêt Gros Saule d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) le Média@bus accueillera l’illustrateur Philippe Legendre. Egalement peintre, graveur, conteur, Philippe Legendre est l’auteur de la série de livres pour enfants J’apprends à dessiner. « Cet ami des loups, passionné de littérature fantastique, en profitera pour vous faire découvrir son univers et vous glisser quelques conseils avisés de dessinateur chevronné : comment dessiner les animaux, la nature, les dinosaures, les dragons, les monstres, les fées, les pirates, les princesses, les chevaliers, les avions, les trains, les bateaux, les voitures, voire comment dessiner le média@bus. »

PARUTION – Vient de paraître signé Laurence Olivier-Messonier, docteur en littérature française et comparée, Guerre et littérature de jeunesse (1913-1919) – Analyse des dérives patriotiques dans les périodiques pour enfants. « Entre 1900 et 1933 quarante journaux pour enfants voient le jour, au nombre desquels La Semaine de Suzette, l’Epatant, Fillette avec leurs héros phares, Bécassine, Les Pieds Nickelés et Lili. Les périodiques comme les « Livres Roses de la guerre » de Larousse alimentent une paralittérature de « bourrage de crâne ». En effet, la déclaration de la guerre en août 1914 donne une inflexion patriotique à ces publications alors avant tout récréatives. Elles vont devenir des vecteurs idéologiques polémiques tant par leur contenu nationaliste que par la forme contestée. » L’Harmattan 2012, 410 pages, 39,50 euros.

FORMATION – L’équipe « Père Castor Flammarion Jeunesse » sera à Lille le 14 mai 2012 matin à 9 heures 30, Espace Inkermann, 31 rue d’Inkermann, à la rencontre des acteurs locaux des libraires, bibliothécaires, enseignants, associations, responsables culturels et journalistes. Interventions de Marion Billet, Nadine Brun-Cosme, Charlotte Moundlic, Philippe Nessman qui parleront de l’historique de la marque, des premières lectures, des actions de prescription, de la création d’albums pour les petits, de la fabrication spéciale en Asie. Egalement prévue, la présentation de Chamalo, héros de livre et de films d’animation. Le détail est ici. Inscription obligatoire auprès de Agnès Bilgen.

EXPOSITION – Jusqu’au samedi 2 juin 2012, dans l’espace Georges Thouvenot de la Médiathèque de Monrargis (Loiret), 2 rue Franklin Roosevel, l’exposition Les auteurs oubliés de la bande dessinée réaliste en France de 1945 à 1965 présente des albums de la collection d’Arnaud Floc’h, dessinateur montargois. Explication : « Ce sont des auteurs productifs et créatifs mais tombés dans l’oubli. Avant l’école belge, ils ont inventé le dessin à la française en s’inspirant des comics américains. Avec cette expo, je rends hommage à ces génies. Ils racontent l’histoire de leur pays. Même les pages sombres. » Parmi les dessinateurs présentés : René Brantonne, Raymond Poivet, Jean Cezard. Informations complémentaires au 02 38 98 44 70.

RENCONTRE – Dans le cadre de son cycle Les visiteurs du soir, le Centre national de la littérature pour la jeunesse (Joie par les livres) reçoit Alain Serres, auteur et éditeur, le jeudi 24 mai 2012, de 18 à 20 heures, dans la salle 70 de la Bibliothèque nationale de France, Quai François Mauriac, Paris. Animation : Véronique Soulé. Entrée gratuite sur inscription à cette adresse.

INITIATIVE – Au Maroc, la deuxième édition du Printemps des livres jeunesse qui bénéficie une nouvelle fois du parrainage de Tomi Ungerer se déroulera dans les Instituts français de Tétouan (du 3 au 10 mai), de Meknès (du 11 au 13), de Tanger (du 14 au 16), d’El Jadida (le 19), de Rabat (du 16 au 19), d’Agadir (du 16 au 19) et de Casablanca (du 17 au 19), « pour le plus grand bonheur des jeunes lecteurs et lectrices et de leurs parents. » La première édition avait accueilli plus de 40 auteurs, illustrateurs, éditeurs, conteurs, conférenciers et formateurs français et marocains pour 17000 visiteurs, 124 projets de classe, 2586 ouvrages vendus, 240 participants aux journées professionnelles. Cette année, May Angéli, Corine Baret-Idatte, Betty Bone, El Mostafa Bouignane, Katy Couprie, Régis Delpeuch, Pierre Délye, Salma El Maadiani, Roland Fuentes, Christelle Huet-Gomez, Kimino, Laurence Le Guen, Magali Le Huche, Dominique Nouiga, Miloudi Nouiga, Mikaël Ollivier, Ophélie Texier et Grégoire Solotareff seront de la fête et, pour les journées professionnelles, Nathalie Beau, Hassan Id Brahim, Frédéric Lavabre, Françoise Mateu et Anne Schneider. Présentation et agenda ici.

SALON – Chaque année, le temps d’un week-end, Trouville-sur-Mer (Calvados) devient Trouville-sur-Livres. Deux rendez-vous : le samedi, Salon du Livres adultes, le dimanche, Salon du livre jeunesse. Une quarantaine d’auteurs et d’illustrateurs rencontreront les jeunes lecteurs et leurs parents, le dimanche 27 mai 2012, dans le Salon des Gouverneurs du Casino Barrière. Soirée d’ouverture avec la conteuse Muriel Bloch, le samedi 26, 19 heures, Salle Solano de la Maison des Associations, 58 rue Guillaume le Conquérant. Invité d’honneur : René de Obaldia. Les détails sont ici.

DISPARITION – L’auteur et dessinateur de bandes dessinées Eddy Paape est décédé samedi 12 mai 2012 à Bruxelles (Belgique), à l’âge de 91 ans. Travaillant  à sa sortie de l’Institut Saint-Luc avec Roba, Franquin et Peyo dans un studio de dessins animés, il rejoint Spirou où il reprend « Les aventures de Jean Valhardi ». Il y crée « Les belles histoires de l’Oncle Paul » et la série « Marc Dacier ». Pour le journal Tintin, il réalise la série de science-fiction « Luc Orient » avec son ami Greg. Entre 1960 à 80, Eddy Paape enseigne la bande dessinée à l’Institut Saint-Luc et à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Gilles où il aura pour élèves Andreas, Schuiten, Grenson, Godi, Berthet, Cossu, Dugomier, Wurm et Desorgher.

EXPOSITION – Le vernissage de l’exposition Alain Gauthier : Félines du Centre André François de Margny-lès-Compiègne (Oise) aura lieu le jeudi 31 mai 2012, 17 heures 30, en présence de l’artiste. Projection du film Le Voyage à l’envers d’Alain Gauthier et Fabrice Beau (2008). Exposition en place, 70 rue Aimé Dennel, du vendedi 1er juin au vendredi 31 août 2012. « Femmes, Fillettes, Chats, Fauves : Baudelaire en eût été ravi. Chatteries voluptueuses et tendres félins se lovent un peu partout, avec délices, dans l’oeuvre élégante et sensible d’Alain Gauthier, dans ses illustrations, ses dessins de presse, ses peintures, ses affiches commerciales et culturelles. Un monde sensuel et mystérieux, doucement surréaliste, qui rencontre Balthus, Delvaux ou Hammershoï, une merveilleuse invitation au rêve lancée par un artiste de l’intime qui ne s’est jamais départi de sa modestie malgré une gloire internationale attestée par le prestige de nombreux prix. C’est dans cette source d’inspiration ô combien séduisante, éclaboussée d’humour taquin, que baignera le Centre André François dans les lumières de l’été 2012. » (Janine Kotwika). Informations complémentaires à cette adresse. Emouvante affiche en page COPINAGE.

SALON – Les samedi 1er et dimanche 2 juin 2012, deuxième tome du salon de littérature jeunesse Ruralivres en Cambrésis. Initié à Caudry l’an dernier, l’événement s’écrira cette fois au Cateau (Nord), ses responsables souhaitant « travailler à plusieurs mains sur son organisation et impliquer le territoire tout en (r)amenant à la lecture des jeunes qui n’y seraient peut-être pas venus d’eux-mêmes. »

COURRIER – « Bonjour. Nous serons à Bourganeuf, mercredi 16 mai 2012, pour deux représentations de Machin-chose, à l’occasion de la venue d’Édouard Manceau, auteur illustrateur de Nom d’un champignon, invité par la Bibliothèque Départementale de la Creuse pour animer des rencontres dans le cadre du prix des Incorruptibles. Au plaisir de vous y rencontrer » (Marina Gabrion). Site de la Cie Tyrnanog ici.

RENCONTRE – Le 29 mai 2012, de 19 à 20 heures 30, le Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse organise au Théâtre Inimagimô de la Grande Bibliothèque, 475 boulevard De Maisonneuve Est à Montréal (Québec), une atelier Les littératures de l’image, Présentation d’œuvres jeunesse où les lignes et les figures occupent une place centrale (romans graphiques, textes illustrés, livres d’images, bandes dessinées et mangas) avec Avec Jennifer Ricard et Pascale Grenier, bibliothécaires à l’Espace Jeunes. Renseignements complémentaires et inscriptions ici.

EXPOSITION – La librairie-galerie des Trois Ourses, 6 passage Rauth à Paris, expose, du 10 mai au 9 juin 2012, sous le titre Oiseaux, couleurs, tissus, des livres, des créations en tissu, des dessins et des originaux d’illustrations de l’artiste Ianna Andreadis. Site des Trois Ourses ici.

PRIX – Le jury d’enfants du Prix Enfantaisie de l’Institut suisse Jeunesse et Médias vient de récompenser Le Slip de bain de Charlotte Mundic et Olivier Tallec (Père Castor Flammarion, 2011) et Histoires bizarres de Balthazar de Chris Mould (Bayard Jeunesse, 2011). Site de l’Institut ici.

EXPOSITION – Parmi les documents présentés à l’occasion de l’exposition Writing Britain qui célébre mille ans de littérature anglaise, la Bibliothèque nationale de Londres (Grande-Bretagne) donne à voir le manuscrit du début du chapitre 6 d’Harry Potter à l’école des sorciers de J.K Rowling. « Le visiteur apprend ainsi que Dudley devait d’abord se prénommer Didsbury et qu’Harry appelait initialement sa chouette Kallicrater. » Outre ce document, sont montrés des travaux graphiques de Tolkien pour Bilbo le Hobbit et des manuscrits de Stevenson, Charles Dickens, Lewis Carroll et de beaucoup d’autres. Du vendredi 11 mai au mardi 25 septembre 2012.

FORMATION – Le journée professionnelle de la Fête du livre de jeunesse de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence), organisée par l’association Eclat de lire en partenariat avec l’association Croq’livres de Forcalquier, dans le cadre du Printemps du livre jeunesse départemental, aura lieu le mardi 22 mai 2012. Elle accueillera, le matin, Nelly Chabrol-Gagne pour une conférence s’appuyant sur son ouvrage Filles d’albums (Atelier du poisson soluble, 2011) et, l’après-midi, Christian Bruel pour une conférence Jeux et enjeux des représentations du féminin et du masculin dans les albums destinés à la jeunesse. Journée ouverte à tous, mais c’est 3,00 euros par conférence et 10,00 euros pour le buffet du midi. Inscription ici. Sinon, le salon Filles et garçons, quelle histoire ! se déroule du lundi 21 au samedi 26 mai 2012 et le programme détaillé est exactement .

SCOOP – Film rare, L’Ile au trésor, de Raoul Ruiz (1985), sera projeté en plein air au musée Fernand Léger, chemin du Val de Pome, à Biot (Alpes-Maritimes), le samedi 19 mai, 20 heures, dans le cadre de la Nuit européenne des musées 2012. « Imaginons un monde où tout est jeu, où tout n’est que risque, compétition, simulation et hasard. Imaginons que dans un tel monde, les livres pour enfants soient devenus textes sacrés. Toute histoire est immortelle disent tous les films de Raoul Ruiz. D’où bien des délices, puis trop de délices, puis de la terreur » (Serge Daney). Entrée gratuite. Site du musée ici

FORMATION – A l’occasion du Festival livre et petite enfance, le Service de la petite enfance de la ville de Genève (Suisse) organise le lundi 21 mai 2012, parc des Bastion, une après-midi professionnelle en direction des institutions de la petite enfance et du grand public qui acueillera Nathalie Beau, responsable du secteur international à la Joie par les livres, pour tenter de répondre à la question Pourquoi moi, adulte, j’aime les livres pour enfants et Francine Bouchet, éditrice, Nicolette Humbert, auteure et photographe, Haydé, auteure et illustratrice, qui expliqueront la politique éditoriale de La Joie de Lire. Pour en savoir plus, c’est au +41 22 310 15 37. Le programme détaillé du septième Fesival livre et petite enfance qui se déroulera en divers lieux genevoix du jeudi 24 au lundi 28 mai est téléchargeable ici.

CONTE – Le dimanche 20 mai 2012, à 11 heures, pour les 3/5 ans, à la librairie l’Attrape Nuages, 19 rue Pétion à Paris, dans le cadre des rendez-vous mensuels avec le Magazine Tralalire, atelier Conte en corps et encore par Gaëlle Audard et Sarah Taradach de la compagnie Gazelle. « A la découverte de la grande histoire du Tralalire du mois un atelier où le conte se raconte et se vit. Ce mois ci, vivons l’aventure de Paul le plus petit pompier. » Le magazine Tralalire sera offert aux participants à l’issue de la séance. Inscriptions à l’Attrape Nuages en téléphonant au 01 43 56 63 38. Site de la compagnie Gazelle ici

CONCERT – Alain Chiche, auteur et illustrateur, c’est aussi musique et chansons. Par exemple, le jeudi 24 mai 2012, en quintet, à l’Angora, 3 boulevard Richard Lenoir, Paris. Venez avec un billet de 10,00 euros si vous êtes seul. Si vous êtes plusieurs, faire la multiplication qui convient.

COURRIER – « Plusieurs cyberlecteurs m’ont témoigné leur perplexité devant le silence récent du blog. Je les remercie pour leur curiosité et leur sollicitude. Hélas, la raison de cette faible activité manque de romanesque. En effet, ce blog, ouvert aux curieux, aux professionnels de la profession et aux étudiants, participe pleinement de la logique de mon enseignement à l’université du Maine. Afin que la – curieusement – difficile renégociation de ma collaboration avec cette institution puisse se dérouler en toute objectivité, les posts sont actuellement suspendus. Lorsque cette situation instable sera résolue, il est fort probable que ce blog sera prolongé ailleurs sous une autre forme. Dans tous les cas, je ne manquerai pas de vous signaler, quelle qu’elle soit, la fin du suspense » (Bertrand Ferrier). Sinon, l’adresse du blog est toujours à droite de cette page.

SALON – La sixième édition de la Fête du jeune lecteur se déroulera au centre Phénix d’Outreau (Pas de Calais) se déroulera les samedi 26 et dimanche 27 mai 2012, suite logique du travail réalisé dans les écoles de la commune en cours d’année. « Sept auteurs et illustrateurs (Pierre Delye, Jean Leroy, Edouard Manceau, Olivier de Solminihac, Emilie Vast, Antoine Guilloppé et Barroux), ont travaillé durant l’année scolaire avec les élèves de dix-huit classes de la commune qui ont réalisé des travaux au cours de trois interventions. Thierry Maricourt, auteur en résidence, a orienté les enfants vers une découverte de leur ville et l’histoire qui s’y rapporte, notamment au travers des noms des rues. » Présence également, sur le salon, de Olivier de Solminihac, Nelle, Xavière Devos et Sébastien Naert. Programme détaillé ici.

SCOOP – Un brouillon inconnu du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry a été vendu 385.600 euros, frais inclus, par Artcurial à Paris. Déniché chez un collectionneur par les experts de la maison d’enchères, ce manuscrit de 1941 était estimé entre 40.000 et 50.000 euros hors frais. Acheté par un collectionneur français, ce brouillon à l’écriture hâtive, presque illisible, comprend un texte inédit et des variantes des chapitres XVII et XIX du roman.

FORMATION – L’agence Quand les livres relient organise, avec le soutien de la Fondation SNCF, en partenariat avec A.Li.C.E Aquitaine et la ville de Pessac, une journée de sensibilisation Lire des albums à tous les âges de la vie, quels enjeux ? Ce sera le samedi 2 juin 2012, à la médiathèque Jacques Ellul de Pessac (Gironde). « Cette rencontre a pour objectif de développer, en Aquitaine, la pratique de la lecture à haute voix de livres alliant textes et images, en sensibilisant et permettant des échanges entre les professionnels de la petite enfance, de l’enseignement, de l’animation, de la culture, du champ social, etc., les bénévoles et les parents. Les enjeux de ces lectures, des ouvrages coups de coeurs, des actions de terrain, ainsi qu’un court spectacle, seront présentés à cette occasion. » Inscriptions avant le 1ier juin. Programme détaillé accompagné d’informations pratiques ici.

PARUTION – La brochure Lectures des Mondes 2012 de lnstitut Suisse Jeunesse et Médias vient de paraître. Elle présente 146 titres pour l’enfance et la jeunesse, contes, romans, bandes dessinées, documentaires. « Un groupe de travail constitué de bibliothécaires et de spécialistes de l’interculturalité élabore régulièrement, sous la responsabilité de l’Institut suisse Jeunesse et Médias, un choix critique de titres pour la jeunesse abordant les cultures non occidentales. Face à la complexité du thème, la critique collective et multidisciplinaire permet de réunir les compétences nécessaires pour réaliser ce travail. »qui racontent de façon positive la diversité des cultures humaines. » Prix : CHF 5. plus frais d’envoi). Commande possible à cette adresse. La brochure 2005 est disponible gratuitement, ici, en PDF.

COURRIER – Viviane Ezratty nous envoie une liste de liens pointant sur des articles repérés dans la presse anglo-saxonne à l’occasion du décès de Maurice Sendak par Gabriel Benamouzig. Si vous voulez recevoir, faites votre demande ici.

COURRIER – « Venez nombreux fêter l’arrivée des beaux jours et les nouveautés du catalogue, du lundi 11 juin au vendredi 15 juin 2012 de 14 à 16 heures, d’un thé/café pour découvrir notre espace. Au programme : présentation de notre atelier et de notre lieu d’exposition, découverte de non nouvelles expositions itinérantes et de nos expositions en vente, consultation du dépôt-vente d’illustrations et de la petite bibliothèque. Confirmez-nous dès maintenant votre venue par courriel à cete adresse. » (Jeanne Robillard). Lien vers la galerie à gauche de cette page.

EXPOSITION – Le Centre de l’illustration de la médiathèque André Malraux, 1 presqu’île Malraux à Strasbourg (Bas-Rhin), annonce sa nouvelle exposition Mignon, mais pas trop, en place du vendredi 1er juin au samedi 25 août 2012. « Trop de sucre tue le sucre, tout le monde sait ça, et les illustrateurs mieux que quiconque qui naviguent dans l’univers trop souvent moelleux de la littérature pour enfants. Ils sont une poignée vaillante à se dresser contre le règne des petits cœurs roses et des dauphins heureux, mais dans un style tout à fait spécifique, retournant les armes de la mièvrerie contre elle-même. Non, tout ce qui est petit n’est pas mignon, et c’est avec une candeur acérée que le Centre de l’illustration part en promenade dans cet univers tordu, entre fin de l’innocence et entrée dans l’adulescence généralisée. Entre Happy Tree Friends et Bad Taste Bears, laissez-vous guider dans ce drôle de pays des merveilles par Gaëlle Alméras, Gérald Auclin, Manu Boisteau, Chamo, Claudine Desmarteau, Albert Lemant, Junko Mizuno, Morgan Navarro, Anouk Ricard, etc. » Attention : cette exposition comportant des images susceptibles de heurter les plus jeunes, elle est donc déconseillée aux enfants de moins de 10 ans. Vernissage le vendredi 1er juin à partir de 17 heures 30. Informations complémentaires auprès de Elise Canaple. Affiche de l’expositon en page COPINAGE. Site ici.

SCOOP – Le prochain Salon d’Automne qui se tiendra à Paris du jeudi 25 au lundi 29 octobre 2012 bénéficiera du parrainage de Pierre Arditi et d’un visuel signé Etienne Delessert.

FORMATION – Dans la continuité du travail engagé par l’Institut Charles Perrault sur la thématique Littérature de jeunesse, éducation et citoyenneté, une journée de formation est organisée le vendredi 15 juin 2012 sur le thème du voyage, de l’exil et des migrations en lien avec la littérature de jeunesse. Brigitte Smadja, auteur pour la jeunesse et directrice de collection à l’Ecole des loisirs, et Charlotte Perdriau, bibliothécaire à la Cité Nationale de l’Immigration, seront accueillies à cette occasion. Prix Graphique 2012 décerné à l’issue de la journée. Programme complet en page COPINAGE. Bulletin d’inscription ici même.

PARUTION – La Guilde du livre : les albums photographiques retrace l’histoire des quatre-vingt albums-photos de La Guilde du Livre de Lausanne (Suisse) fondée par Albert Mermoud. Robert Doisneau, Izis, Jacques Prévert, Colette, Cendrars et quelques d’autres. Six cents reproductions, notices bibliographiques et commentaires historiques d’Eric Desachy et Guy Mandery. Nombreux albums pour la jeunesse dont plusieurs d’Ylla et Jacques Prévert. Les Yeux ouverts 2012, 39,00 euros et gratuité du port. Commande possible à cette adresse.

SALON – Les huitième rencontre d’auteurs pour la jeunesse Dévore-livres auront lieu du jeudi 31 mai au samedi 2 juin 2012. La manifestation qui devrait toucher un millier d’élèves de 3 à 12 ans des établissements scolaires de Pélissanne (Bouches-du-Rhône)  recevra Vincent Bourgeaud, Hubert Ben Kemoun, Roland Fuentes, Éric Sanvoisin et Laurence Gillot. Ateliers animés par Sophie Rigal-Goulard et l’association Ornicarinks. Renseignements complémentaires au 04 90 55 30 74.

INITIATIVE – Les Editeurs Associès (Chandeigne, Points de suspension, Esperluète, Quiquandquoi et quelques autres, pas jeunesse) ouvre une librairie 10 rue Tournefort à Paris. Le jeudi 31 mai 2012, 18 heures, c’est cocktail d’ouverture. Site ici.

SALONLa ville de Lectoure (Gers) organise, le samedi 2 juin 2012, la quatrième édition de son salon du livre jeunesse et invite les auteurs, illustrateurs et plasticien Thierry Dedieu, Thomas Scotto, Michel Piquemal, Isabelle Carrier, Jérôme Ruillier, Claudette Kraemer, Philippe Corentin et Dominique Piveteaud. Thierry Dedieu, parrain de la manifestation, exposera les originaux de Comme une soudaine envie de voler et de Comme un poisson dans l’eau. Débat à propos de Philippe Corentin animé par Yvanne Chenouf, au cinéma le Sénéchal, 10 heures 30, en présence de l’auteur-illustrateur en personne. Site de la manifestation ici.

FORMATON – Dans le cadre de son programme de rencontres et formations, l’Agence régionale du Centre pour le livre, l’image et la culture numérique propose une journée de sensibilisation à la littérature jeunesse destinée aux différents personnels en charge de la petite enfance.: pourquoi raconter aux tout-petits, comment choisir les livres, comment les faire vivre, etc. Des exemples concrets et des expériences de praticiennes, enrichis d’ateliers apporteront des réponses. Cette journée aura lieu le jeudi 21 juin 2012, de 9 heures 30 à 17 heures, à la Bibliothèque de Vineuil (Indre et Loire), 10 rue des Écoles. Tarif : 30 €. Inscriptions obligatoires avant le 15 juin en téléphonant à l’agence au 02 47 56 08 08.

RENCONTRE – Le samedi 2 juin, de 15 à 17 heures, Le Centre de l’illustration de la médiathèque André Malraux, 1 presqu’île Malraux à Strasbourg (Bas-Rhin) propose iune rencontre Les images pour enfants, quelles responsabilités pour les auteurs, éditeurs, éducateurs et pouvoirs publics ? avec Sophie Jehel, chercheuse, et Bénédicte Roux, éditrice.  » Il sera question de responsabilité et de régulation, de la signalétique du CSA et de la loi de 1949 refondue en 2010 sur les publications pour la jeunesse. » Informations coimplémentaires auprès de Elise Canaple. Site ici.

 SALON – Le Salon départemental du livre jeunesse du Cantal aura lieu du vendredi 1ier au dimanche 3 juin 2012. « Depuis 2003, la Médiathèque départementale du Conseil général du Cantal organise un salon du livre et de l’illustration de jeunesse itinérant en milieu rural. Nous fêtons cette année le 10ème anniversaire de cette manifestation (les 1er, 2 et 3 juin prochains), et avons voulu lui donner pour l’occasion une dimension particulière. Ainsi, elle se déroulera exceptionnellement à Aurillac, chef-lieu du Cantal, et accueillera 36 illustrateurs (dont Georges Lemoine, François Roca et Nob, invités d’honneur). Nos invités interviendront dans les écoles primaires et maternelles devant environ 1800 enfants le vendredi 1er juin, et rencontreront le public les samedi 2 et dimanche 3 juin. » Le programme complet est ici.

REVUE – Superbe dossier L’album aujourd’hui dans le numéro 264 d’avril 2012 de La Revue des livres pour enfants avec des articles de Cécile Boulaire, Francine Foulquier, Sophie Van der Linden et Anne-Laure Cognet (avec Marion Bataille citée dans les quatre articles) et les témoignages de Béatrice Poncelet, Hélène Riff, Malika Doray et Olivier Douzou. A noter aussi un compte-rendu de notre colloque de février sur les représentations du monde du travail dans la littérature pour la jeunesse par Christa Delahaye et un riche entretien entre Annick Lorant-Jolly et Béatrice Tanaka. Ce numéro : 11,00 euris. Pour s’abonner, c’est ici.

RENCONTRE – Le samedi 2 juin 2012, de 14 heures 30 à 17 heures, à la librairie Chantelivre, 15 place du Martroi à Orléans (Loiret), rencontre avec Marie Despléchin. Informations complémentaires au 02 38 68 06 00.

EXPOSITION – Jusqu’au 8 juin, à Valenciennes (Nord), l’exposition Ma ville et moi présente dans les écoles, les maisons de retraite, les rues, la piscine municipale et les tramways, les productions de plus de 1 500 élèves des écoles publiques issues d’ateliers menés dans les classes avec la complicité des enseignants, artistes-plasticiens et auteurs-illustrateurs invités. « Depuis maintenant trois ans, la bibliothèque et l’inspection académique de Valenciennes-centre travaillent autour d’un projet commun de mise en valeur de la littérature jeunesse contemporaine, pour développer le goût de la lecture citoyenne. Cette année, la ville est le thème qui a été retenu. » Programme complet ici.

SALON – La dizième édition du salon du livre de jeunesse Mange Livres de Greteloup (Lot-et-Garonne) aura lieu du jeudi 7 au samedi 9 juin 2012. Privilégiant la qualité des rencontres entre les invités, les enfants et les familles, Franck Prévot, Thomas Scotto, Laurent Corvaisier, Thierry Murat, Aurélia Fronty, Gaëtan Dorémus, Barroux, Clotilde Perrin, Nicolas Bianco-Lévrin et Jean-Claude Mourlevat participeront à l’évènement. Rencontres, expositions, spectacles et ateliers sont au programme et le progamme est   ici. Pas de journée professionnelle ? Si, mais elle a eu lieu le 19 octobre 2011.

 RENCONTRES – Les quatorzièmes rencontres nationales de la Fédération des Salons et Fêtes du Livre de Jeunesse se dérouleront les lundi 25 et mardi 26 juin 2012, à Beaugency (Loiret), accueillies par l’association Val de Lire. Si la première journée est réservée aux membres de la Fédération, la deuxième est ouverte à tous. Elle sera consacrée au numérique et accueillera Laure Deschamps, journaliste, pour un panorama de la littérature numérique jeunesse, et Stéphane Kiehl, illustrateur, qui expliquera la conception d’un livre numérique. Programme et fiche d’inscription en page COPINAGE de ce site. Site de la Fédération ici.

THEATRE – Le vendredi 1ier et le samedi 2 juin 2012, au Théâtre du Grand Marché, Centre dramatique régional de l’Océan Indien, 2 rue du Maréchal Leclerc, à Saint-Denis de la Réunion, représentations de Mon petit Poucet de José Pliya, avec Dieudonné Kabongo. « Le conte populaire réécrit par l’auteur et metteur en scène béninois s’attache ici à faire entendre la voix du père. Le ‘Mon fils a disparu’ qui ouvre le texte à la place du ‘Il était une fois’ est prononcé d’une voix douce et enveloppante. Mais les phrases qui poursuivent le récit dessinent une réalité plus complexe qui contient tout autant les peurs opaques de l’abandon et la peur de l’obscurité, que le chemin à parcourir et le potentiel insoupçonné qui se révèle chez un personnage faible et inutile en apparence. » Informations comlplémentaires au  02 62 20 33 99.

PRIX – « Après une année de lecture, de rencontres, de débats, d’ateliers et de projets intergénérationnels, et suite au dépouillement de pas moins de 35000 votes, voici les résultats du Prix Chronos de littérature 2012. » Nous disons donc : maternelle-CP : Souvenirs de Gibraltar de Laurence Gillot et Charlotte Roederer (Nathan 2010) ; CE1-CE2 ; François et le temps de Christine Naumann-Villemin et Svjetlan Junaković (Kaléidoscope 2010) ; CM1-CM2 : Momo des coquelicots de Yaël Hassan (Syros 2010) ; 6e-5e : L’Heure des chats de Myriam Gallot (Syros 2010) ; 4e-3e : Comment (bien) rater ses vacances de Anne Percin (Le Rouergue 2010) ; Lycéens, 20 ans et + : Le Jour se lève quand la nuit tombe de Philippe Sassier (Michel de Maule, 2010). Dans le cadre de l’Année Européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les âges, la CNAV a décerné deux prix spéciaux Chronos-CNAV Solidarité à Momo des coquelicots de Yaël Hassan (Syros 2010) et à Sako de Martine Pouchain (Oskar 2011). Les lauréats recevront leur récompense le lundi 4 juin 2012, à partir de 14 heures, à l’amphithéâtre Laroque du Ministère de la Santé, 14 avenue Duquesne à Paris. Site du Prix Chronos ici.

EXPOSITION – la bibliothèque du parc Ronsard à Vendôme (Loir-et-Cher) accueille, du samedi 2 au samedi 16 juin 2012, une exposition Le Secret D’Orbae qui, conçue par la galerie L’Art à la Page, présente extraits du texte et planches originales de l’ouvrage de François Place. Lecture d’extraits choisis par Thierry Debuyser et Marion Souillard, le jeudi 14 juin, à 18 heres 30. Page très documentée ici.

RENCONTRE – La Librairie du Jardin des Tuileries, place de la Concorde à Paris, et Frédéric Clément auront le plaisir de vous recevoir pour une signature de Botanique Circus (Albin Michel 2011), le samedi 2 juin 2012, de 15 à 19 heures. Informations complémentaires au 01 42 60 61 61.

 CONTE – La conteuse Cécile Bergame organise un stage L’art de Raconter aux tout-petits à Lyon (Rhône) du lundi 16 au jeudi 19 juillet 2011. Informations pratiques et bulletin d’inscription, en page COPINAGE de ce site.

RENCONTRE – Le mercredi 6 juin 2012, à 14 heures 30, rencontre-conférence Alain Gauthier, illustrateur et affichiste avec Jean Perrot, professeur émérite de l’Université Paris XIII, fondateur de l’Institut Charles Perrault et Janine Kotwica, commissaire de l’exposition Alain Gauthier actuellement présentée au Centre André François, 70 rue Aimé Dennel, Margny-lès-Compiègne (Oise). Informations complémentaires à cette adresse.

SALON – Organisé par la Librairie Des Livres et Délices et l’association Avancez Culturel de Cazères-Sur-Garonne (Haute-Garonne), le festival Enfin Livre se déroulera du vendredi 8 au samedi 10 juin 2012 à Cazères et dans ses environs. Programme généraliste dans lequel la littérature jeunesse a une place importante. A noter, le samedi 9, 10 heures, à la salle des fêtes, une rencontre avec Thierry Dedieu et Edouard Manceau et, à 16 heures, dans les jardins de la case Montserrat, une table ronde qui, sur le thème de la représentation du travail dans la littérature pour la jeunesse, en prolongement du colloque CRILJ de février, rassemblera, à l’initiative de la section régionale Midi-Pyrénées, auteurs, sociologues et universitaires. Renseignements complémentaires à cette adresse.

PRIX – « Parce que le rire et le livre sont plus que jamais vitaux à l’hôpital, peut-être encore plus qu’ailleurs, la médiathèque de l’hôpital Raymond Poincaré, 104 boulevard Raymond Poincaré à Garches (Hauts-de-Seine) a organisé la première édition du Drôle de prix. Ce prix qui sera reconduit chaque année récompense un album humoristique créé et publié en France en 2011. Présidée par Valérie Cussaguet, éditrice, et parrainée par Marie Desplechin, auteure jeunesse, il récompense l’album jeunesse illustré le plus plébiscité parmi les 17 livres humoristiques soumis aux votes des lecteurs. Tout le monde a été concerné, soignants comme patients et familles, enfants comme adultes pour lire, écouter et regarder ces 17 drôles d’albums et leur attribuer une note. Une belle façon de rassembler petits et grands. » Le prix 2012 a été décerné à Le Chacheur de Bernard Azimuth et Henri Galeron (Les grandes personnes 2011). Remise officielle le linfi 4 juin 2012, à 13 heures 30. Communiqué de presse ici.

RENCONTRE – Le vendredi 8 juin 2012, de 15 heures 30 à 18 heures, à la librairie Chantelivre, 15 place du Martroi à Orléans (Loiret), rencontre et dédicace avec l’auteur-illustrateur Mario Ramos. Informations complémentaires au 02 38 68 06 00.

SALON – La bibliothèque d’Annemasse (Haute-Savoie) organise, du mercredi 6 au samedi 9 juin 2012, son dix-huitième Festival du livre jeunesse. Thème de l’année Miroir que lis-tu ? Présence assurée des auteurs et illustrateurs Ahmed Kalouaz, Anne-Laure Bondoux, David Lebreton, Dominique Richard, Frédéric Kessler, Martine Pouchain, Sylvie Neeman, Paul Bergèse, Dorothée de Monfreid, Julie Colombet, Olivier Thiébaut, Aude Poirot et Tom Tirabosco. Et des expositions, des spectacles, des animations dont vous trouverez le détail ici.

PRIX – 326 688 enfants ont voté pour la vingt-troisième édition du Prix des Incorruptibles et les lauréats sont : catégorie maternelle : Si tous les éléphants s’appelaient Bertrand d’Edouard Manceau (Milan Jeunesse 2010) ; catégorie CP : Surtout, n’ouvre pas la porte de Claire Clément et Gwénola Carrère ( Bayard Jeunesse 2010) ; catégorie CE1 : Faim de loup d’Eric Pintus et Rémi Saillard (Didier Jeunesse 2010) ; catégorie CE2/CM1 : Bao et le dragon de jade de Pascal Vatinel et Peggy Adam (Actes Sud Junior 2010) ; catégorie CM2/6ème : SOS ange gardien de Véronique Delamarre Bellégo, éd. Oskar Jeunesse 2010) ; catégorie 5ème/4ème : Les hauts conteurs : La voix des rois d’Olivier Peru et Patrick Mc Spare (Scrinéo Jeunesse 2010) ; catégorie 3ème/2nde : Métal Mélodie de Maryvonne Rippert (Milan Jeunesse 2010). Site du Prix ici.

RENCONTREBenjamin Lacombe, illustrateur vedette, vient à la rencontre de ses fans à la Librairie Passion Culture, 1 rue des halles à 0rléans (Loiret), le samedi 9 juin 2012, C’est prévu à 15 heures, mais on peut commencer la file d’attente avant.

SCOOP – Une couverture de Tintin en Amérique, petit tableau de format carré réalisé par Hergé à l’encre de chine et à la gouache en octobre 1932, a été adjugé, samedi 2 juin 2012, à 1 120 000 euros, devenant ainsi l’oeuvre de bande dessinée la plus chère du globe. Cette couverture avait été acquise en 2008 pour 764 218 euros, la culbute de la vente de ce samedi laissant à croire qu’on pourrait voir réapparaître l’œuvre bientôt dans quelque salle de vente. Un exemplaire de Tintin au Congo datant de 1931, annoté de la signature Tintin de la main d’Hergé et de Milou de la main de sa première femme Germaine, a été vendu à 52 000 euros. Un album de L’Etoile Mystérieuse de 1943, en édition dite alternée (imprimées d’un seul côté, car destinés à être découpés pour la publication en strips dans les journaux étrangers), n’existant qu’à deux exemplaires dans le monde, est parti à 50 000 euros.

EXPOSITION – La galerie Petits Papiers, 91 rue Saint Honoré à Paris, propose du vendredi 8 juin au samedi 7 juillet 2012, l’exposition Daniel Maja, un trait vivant. « Des dessins de toutes époques et de toutes techniques, des marouflés et des autres, parus dans la presse (Le Magazine Littéraire, Lire, Le Monde) ou dans l’édition. Quelques fables, des îles imaginaires, le rire de Rabelais. » Inauguration le jeudi 7 juin, à partir de 18 heures 30. Exposition ouverte le jeudi et vendredi de 15 à 19 heures et le samedi de 11 à 19 heures. Blog de Daniel Maja ici même.

RENCONTRE – La Bibliothèque Georges Brassens, 38 rue Gassendi à Paris, reçoit Béatrice Nicodème, auteure de romans policiers et historiques pour les jeunes et les adultes, le samedi 9 juin 2012, 14 heures 30. Informations complémentaires au 01 53 90 30 30.

SALON – Depuis 16 ans, la Ligue de l’Enseignement des Alpes de Haute Provence organise à Digne-les-Bains des Rencontres autour de la Littérature Jeunesse et un Salon du livre jeunesse. « Cette année encore de nombreuses écoles des Alpes de Haute Provence auront le plaisir de rencontrer des professionnels du livre. Des journées qui viennent ponctuer un travail de création de livres dans les classes participantes sur le thème filles/garçons. » Jean-Yves Loude, Armand Kaercher, Benoit Charlat et Olivier Ayme dédicaceront dans la cour de la Médiathèque le dimanche 9 juin 2012, de 10 à 16 heures. Informations complémentaires au 04 92 30 91 03.

EXPOSITION – A la Bibliothèque Diderot, 42 avenue Daumesnil à Paris, le cochon est dans tous ses états : « Des cochons, des petits, des gros, des roses, des drôles, des jeux, des cubes, des toupies tiennent compagnie aux illustrations originales d’Audrey Poussier. » Jusqu’au 30 juin 2012. Informations complémentaires au 08 99 54 39 99.

FORMATION – Le prochain séminaire du laboratoire Textes & Cultures, Centre Robinson de l’Université d’Artois, aura lieu le vendredi 15 juin 2012, à Arras (Pas de Calais), à la Maison de la recherche, salle R1. Soit, à 10 heures, dans le cadre du programme sur l’enfance et la question animale, une intervention de Eric Baratay, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Lyon, spécialiste de l’histoire des animaux, titrée Flambeau de Benjamin Rabier, un cabot précurseur du chien en BD et, à 14 heures, dans le cadre du programme sur l’Enfance et le Mal, une intervention de Saïda El Idrissi, professeur de français à Amiens, titrée La problématique du Mal dans l’oeuvre d’Alphonse Daudet: l’ombre dans la lumière”. Information complémentaires au 03 21 21 85 05.

SALON – Rendez-vous à Ussel (Corrèze), Centre culturel Jean Ferrat, samedi 9 juin 2012, pour la première édition du Festival Zinzins de lecture : dix-huit auteurs, conteurs, illustrateurs, des ateliers, des spectacles, des rencontres. « Pour cette première édition, on s’est entouré de gens qui avaient déjà organisé ce type d’événement et on a reçu les conseils d’auteurs pour les animations. Une trentaine de bénévoles vont s’activer toute la journée pour ce que l’on souhaite comme une grosse fête, dans le respect de la chaîne du livre avec la présence de libraires indépendants qui défendent le livre, d’auteurs qui se connaissent et sont accessibles. On tient à cette qualité d’échanges avec le public, à cette convivialité sur un festival que l’on veut inscrire dans la durée » (François Meynard, président de l’association organisatrice). A noter, à 16 heures, un café littéraire La Science-fiction dans la littérature jeunesse animé par Christian Grenier, Alain Grousset et Jean-Luc Marcastel. Programme complet ici,

DISPARITION – L’écrivain américain Ray Bradbury, auteur de science fiction (terme qu’il récusait), s’est éteint à l’âge de 91 ans. Auteur de cinq cents nouvelles, d’une trentaine de romans, de contes, de poèmes, de pièces de théâtre, de scénarios pour le cinéma et pour la télévision, il n’avait pas écrit spécifiquement pour la jeunesse, mais ses Chroniques martiennes (1950, traduction française en 1954) étaient souvent travaillées en classe et plusieurs ont fait l’objet d’édition séparée comme La Brousse adaptée par François Ruy-Vidal et illustrée par Jean-Marie Gauthier (Delarge 1976). Voir aussi Un Coup de tonnerre (Gallimard 1000 soleils 1973) et Histoires de dinosaures (Gallimard Jeunesse 2004). En 2005, Alain Grousset avait choisi Le Coquillage pour son anthologie 10 nouvelles fantastiques (Flammarion Castor poche). « La chose la plus amusante dans ma vie, c’était de me réveiller chaque matin et de courir jusqu’à la machine à écrire parce que j’avais eu une nouvelle idée. »

EXPOSITION – L’équipe jeunesse de la bibliothèque Aimé Césaire, 5 rue de Ridder à Paris, propose jusqu’au 30 juin 2012 Le petit monde de l’enfance de Komako Sakaï « Venez découvrir l’une des plus remarquables artistes japonaises. Auteure d’histoires originales, cette illustratrice revisite aussi des titres classiques tels que La Petite sirène d’Andersen ou Le Lapin en peluche de Marjory Williams. » Informations complémentaires au 01 45 41 24 74.

FORMATION – La Direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle du ministère de l’Education nationale ayant donné son accord, un master Littérature de jeunesse, formations aux métiers du livre et de la lecture pour jeunes publics : création, édition, médiation s’ouvre à la rentrée 2012, sur les sites IUFM de Cergy et Anthony de l’université de Cergy-Pontoise. Les pré-inscriptions sont d’ores et déjà possibles et un descriptif détaillé est en page COPINAGE de ce site.

EXPOSITION – Du mardi 12 juin 2012 au dimanche 22 juillet 2012, au Centre d’Art de Rouge-Cloitre, rue de Rouge-Cloître à Auderghem (Belgique), présentation de Monsiezur Hulot s’expose : David Merveille & friends. « Cet hommage à Monsieur Hulot, de Jacques Tati, rassemble des dessins originaux de David Merveille, une présentation des livres Le Jacquot de Monsieur Hulot et Hello Monsieur Hulot ainsi qu’une sélection d’affiches issue du projet Tati & friends, production de la Maison de l’image, présentée en mars 2010 chez Seed Factory à Bruxelles. » Dossier de presse ici.

RENCONTRES – Le rayon jeunesse de la Librairie Ombres Blanches, 9 rue des Gestes à Toulouse (Haute-Garonne) propose, le samedi 16 juin 2012, dès 14 heures, un Goûter Pas Sérieux d’Illustration en compagnie de Cécile Hudrisier, Éric Gasté, Philippe Jalbert et Henri Meunier. Informations au 05 34 45 53 37. Le site de la librairie est ici.

PARUTION – Le hors-série Tomi Ungerer du magazine Zut ! (12 rue des Poules à Strasbourg) est un numéro trilingue (français, allemand, anglais) revenant sur la vie de l’ilustrateur, mais aussi sur ses inspirations, ses séries particulières, ses collages. Plusieurs artistes ont également réinterprété certaines de ses œuvres. Pas facile à trouver mais votre libraire peut commander. 292 pages, 22,00 euros.

PRIX – Les 1000 lecteurs du Prix littéraires des lycéens et apprentis ont choisi Jésus et Tito de Velibar Coloc (Gaïa 2010), en catégorie romans, et Championzé (Aurélien Ducoudray et Eddy Vaccaeo (Futuropolis 2010) en catégorie bandes dessinées. « Initiative de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Prix littéraire des lycéens et apprentis s’inscrit dans le cadre des conventions en faveur de l’éducation culturelle et artistique conclues entre le Conseil régional ; la Direction régionale des Affaires culturelles et les Académies d’Aix-Marseille et de Nice. »

RENCONTRE – Géraldine Alibeu, Cécile Gambini, Vanessa Hié et Eric Puybaret seront à la galerie Jeanne Robillard le samedi 16 juin de 11 à 19 heures pour recevoir les visiteurs, présenter leurs réalisations (bijoux, vaisselles, livres, objets), dédicacer leurs dernières parutions et déguster un bon goûter. Lien vers la galerie à gauche de cette page.

EXPOSITION – Le Musée des automates, boulevard de la Libération à Falaise (Calvados), propose, jusqu’au 30 septembre 2012, une exposition Benjamin Rabier dans tous ses états, soit une cinquantaine de dessins prêtés par le musée de La Roche-sur-Yon. Renseignements complémentaires à cette adresse.

PARUTION – Les Éditions CNT-RP, initiales de Confédération Nationale du Travail Région Parisienne, publieront prochainement Lire les sans-papiers, littérature jeunesse et engagement de ClaIre Hugon. « Pourquoi mener une analyse de la thématique des sans-papiers en littérature pour la jeunesse ? Sujet sensible par excellence, aux confluences du politique et du social, on peut se demander comment la littérature pour la jeunesse s’empare de ce thème délicat tout en respectant les contraintes que lui impose l’âge de son destinataire… En proposant un panorama sur cette production, l’ouvrage de Claire Hugon se propose d’examiner le degré d’engagement des auteurs à partir de certains titres précis, en adoptant un point de vue plus littéraire. La question qui est alors posée interroge tout autant les professionnels de l’éducation que les parents ou les militants : ces ouvrages remplissent-ils une fonction d’information, de dénonciation, de proposition ? » Les Éditions CNT-RP, créées en 1990, ne se définissent pas comme une maison d’édition mais comme une émanation de la CNT de la région parisienne.

RENCONTRE – Dans le cadre de l’exposition présentée à la Bibliothèque l’Heure joyeuse, 6-12 rue des Prêtres Saint-Séverin à Paris, ‘Des bébés et des livres’ à ‘Des livres et vous’, les illustrateurs vous donnent envie de lire Gilles Bachelet parlera de son travail d’auteur-illustrateur jeunesse le mercredi 20 juin 2012, 15 heures.  A noter : originaux de Gilles Bachelet, Olivier Charpentier et Blexbolex sont présentés à la bibliothèque jusqn »au vendredi 13 octobre. Informations complémentaires au 01 56 81 15 60.

SCOOP – Google et le Syndicat national des éditeurs ont signé un accord-cadre prévoyant la numérisation et l’indexation des œuvres épuisées dans le respect du droit d’auteur. Par cet accord, les éditeurs membres du SNE pourront exercer leur contrôle sur la numérisation des œuvres indisponibles à la vente et non libres de droit. Désormais, Google établit avec l’éditeur la liste des œuvres indisponibles appartenant à son fonds, en s’assurant, pour chaque titre, qu’il en détient bien les droits et que celui-ci n’est pas disponible à la vente. Libre ensuite à l’éditeur de statuer sur ceux qu’ils souhaitent voir référencer dans le moteur de recherche. Google n’impose aucun quota et l’éditeur a donc le choix de faire référencer un seul titre tout comme l’ensemble de son fonds. A tout moment, il peut demander le retrait d’un livre déjà numérisé ou s’opposer à une future numérisation. Les éditeurs choisiront également la taille et le nombre des extraits indexés par Google et consultables gratuitement sur la plateforme. Même si l’option est laissée à l’appréciation de l’éditeur, l’idée finale est de favoriser la vente des livres au format numérique, en contrepartie d’un partage des profits. Il doit bien y avoir, dans les 500 000 œuvres concernées, quelques ouivrages jeunesse.

PARUTION – Vient de paraître L’enfant et le livre, l’enfant dans le livre, ouvrage coordonné par Daniel Aranda. « On aurait tort de croire que la littérature pour la jeunesse se caractérise par la simplicité, l’unité et l’harmonie. Ces ouvrages sont souvent la résultante de forces contradictoires qui s’exercent sur eux. Ce recueil propose un florilège de ces tensions et nous découvrons sous un autre jour Peter Pan, Harry Potter, Alice au pays des merveilles, mais aussi des personnages moins connus du public français, tel Kama l’enfant terrible des contes de l’Afrique de l’Ouest, Fifi Brindacier, la petite rebelle suédoise, Lavinia l’orpheline italienne. » L’Harmattan 2012, 226 pages, 20,43 euros.

EXPOSITION – Le Musée romain de Nyon (Suisse), et Christophe Goumand, commissaire, proposent, du samedi 9 juin 2012 au lundi 15 avril 2013, une exposition temporaire intitulée Archéo-Alix. L’Antiquité imag(in)ée par Jacques Martin. La série Alix relate les aventures d’un jeune Gaulois élevé par des Romains, sous le règne de Jules César. « Toutes les planches en noir-blanc et couleur, les cahiers et les dessins qui sont exposés sur les murs et dans les vitrines sont des originaux. Le bureau sur lequel Jacques Martin travaillait chez Hergé est présent, avec crayons, esquisses, et une gomme électrique qu’il utilisait souvent à la fin de sa vie lorsque, atteint de macula, maladie dégénérescente de l’œil, il corrigeait les projets de ses dessinateurs. Il s’exprime dans un film tourné par le commissaire de l’exposition. » Dossier de presse ici.

SALON – Le cinquième Festival international de la littérature et du livre de jeunesse a lieu du mercredi samedi 14 au 23 juin 2012 à Alger, esplanade de Riadh El-Feth, Bordj El-Kiffan, Batna et Sidi Bel-Abbès. La littérature-monde sera à l’honneur avec l’accueil d’une trentaine d’écrivains, dont Alexis Jenni (France), Maylis de Kerangal (France), Jonathan Ames (USA), Mohamed Al Achâari (Maroc), Alain Mabanckou (Congo), Karla Suarez (Cuba), Anouar Benmalek, Salim Bachi, Yahia Belasri, Fadhila Al Farouk, Rachid Boudjedra ou Maïssa Bey. Le Feliv qui organise ateliers, spectacles, projections, débats, reconduira également le concept « auteurs en dialogue » selon lequel un auteur algérien dialogue avec un auteur étranger. Site du Festival ici.

RENCONTRE – La librairie La soupe de l’espace, 9 avenue des Iles d’or à Hyères (Var), invite à rencontrer Marc Boutavant, créateur de Mouk et d’Ariol, le samedi 16 juin 2012, de 10 heures à 12 heures 30 et de 14 heures 30 à 18 heures 30. Informations complémentaires au 04 94 66 64 03.

JOURNEE D’ETUDES – Le 20 juin 2012, les laboratoires Imag’His et CCCP organisent à l’ENS Lyon une journée d’études intitulée Bande dessinée et histoire. Notons les interventions de Matthieu Devigne (Paris-Sorbonne) Les Gaulois parlent aux Français. Les albums d’Astérix, un miroir de la France de la Ve République ? et de Philippe Delisle (Lyon 3) Un imaginaire colonial « franco-belge » : les hebdomadaires Spirou et Tintin des années 1930-1950. Le scénariste Frank Giroud et le dessinateur Emmanuel Guibert, invités d’honneur, viendront discuter autour de leurs œuvres. Cette manifestation prend place dans le cadre du off du Lyon BD Festival. Programme complet et informations complémentaires ici.

EXPOSITION – Le Musée de l’Image, 42 quai de Dogneville à Epinal (Vosges), propose, du vendredi 1ier juin au mercredi 7 novembre 2012, une exposition Rois et reines organisée en partenariat avec les enseignants d’histoire de l’iniversité Nancy II, regards contemporains et (souvent) amusés sur des images d’hier. « Portraits ressemblants ou imaginaires, réalité ou mythe de leur histoire, que peut-on croire de ces représentations idéales où rois et reines se succèdent en frise, à la manière des livres d’histoire des siècles passés ? Peut-on rapporter cette image à la propagande napoléonienne, au couple que font l’Empereur et l’Impératrice ? Le Musée décrypte l’image et son message, raconte des histoires, corrige des légendes, fait le point des connaissances actuelles sur ces rois et reines des siècles passés. Montre aussi d’autres images, des peintures, des sculptures qui argumentent le propos. » Le site du Musée est ici.

PRIX – Marie-Sabine Roger, auteur de plus d’une centaine de textes pour la jeunesse – « Une sacrée école ! On ne s’écoute pas écrire. Il faut être efficace, simple et accessible » – vient de recevoir le Prix des lecteurs de l’Express 2012 pour son roman Bon rétablissement (Le Rouergue 2012). Pas jeunesse, celui-là.

FORMATION – L’École d’art Maryse Eloy, 1 rue Bouvier à Paris, annonce l’ouverture d’une formation pop-up, le seule à Paris, co-animée par Philippe UG, ingénieur papier et créateur et Michel Ferrier, consultant et enseignant packaging/volume/perspective de l’École d’art Maryse Eloy. Le coût de la formation est de 500,00 euros, payable en deux fois. Inscriptions ouvertes à cette adresse.

INITIATIVE – « Bois, tissu, carton, calque, Bruno Munari, artiste et designer italien, a créé pour les enfants des livres de toutes les matières et de toutes les couleurs. Sur ce modèle, l’association Polimnia propose aux enfants, dans le cadre de la Semaine italienne organisée par la Mairie du treizième, de réaliser leur propre livre, tout en se familiarisant avec la langue italienne. » Ce sera le samedi 23 juin 2012, à 10 heures, à la bibliothèque Italie, 211-213 boulevard Vincent-Auriol à Paris. Inscription auprès des bibliothécaires au 01 56 61 34 30.

SCOOP – Les droits de Fifi Brindacier, roman d’Astrid Lindgren, ont été achetés pour une adaptation sur grand écran. L’acquéreur est le réalisateur Tomas Alfredson. Le scénario sera rédigé par l’écrivain John Ajvide Lindqvist. Le budget du film s’élèverait à 200 millions de couronnes suèdoises (22 millions d’euros), soit le plus gros budget de l’histoire du cinéma suédois.

COURRIER – « Nous venons d’acquérir une collection de 150 pop-ups des années 1970-1990, le second âge d’or du livre animé, les incontournables, les rares, les curieux et quelques introuvables : nombreux pop-ups scientifiques et techniques, architecture, science-fiction et super-héros, packs de Van der Meer, titre rares du National Geographic, grands classiques du pop-up pour adultes (The Beatles, The Royal Family, The Roaring Twenties, etc). Très nombreux titres produits par Waldo Hunt (Graphics International et Intervisual), oeuvres de Jan Pienkowski, Kees Moerbeek,etc Ils sont en exposition vente à La Boutique du livre animé, 3 rue Pierre l’Ermite à Paris, du mardi au samedi, de 14 à 19 heures et sur rendez-vous en téléphonant au  01 42 57 20 24. » (Jacques Desse et Thibaut Brunessaux). Les ouvrages sont aussi visibles ici.

FORMATION – Le réseau Kalame, la Bibliothèque centrale pour la Région de Bruxelles-Capitale et la Section belge francophone de IBBY proposent le vendredi 22 juin 2012 de 9 heures 45 à 16 heures, à la bibliothèque des Riches-Claires, 24 rue des Riches-Claires à Bruxelles (Belgique) une journée de rencontre et d’échange Amener les jeunes à l’écriture et à la lecture, sous la conduite de Natacha Wallez et en compagnie de Jean Foucault, auteur et animateur, et d’intervenants spécialisés. Dossier ici.

SALON – « Chaque année au mois de juin, depuis 11 ans, Sartrouville reçoit dans le parc du Dispensaire, des auteurs, illustrateurs de livres jeunesse sur un thème précis et sur lequel toutes les structures petite enfance de la ville ont travaillé des mois durant, pour présenter, le jour dit, au public ébahi, le fruit de leurs réalisations. Avec plus de 2000 visiteurs en 2011, Sartroulivre, seul salon de littérature jeunesse dans les Yvelines, est non seulement un événement attendu mais le rendez-vous incontournable pour les éditeurs, auteurs et illustrateurs jeunesse. » Cette année, le thème est Nos jardins et ce sera le dimanche 24 juin, de 10 à 18 heures. Contacts ici.

COURRIER – « J’ai le plaisir de vous adresser l’invitation à la journée « Portes ouvertes » de l’École du livre de jeunesse (du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis), où toute l’équipe sera présente pour vous accueillir et échanger avec vous sur les différents projets que nous pourrions envisager ensemble la saison prochaine. Cette journée est ouverte à tous, n’hésitez pas à venir accompagnés. A très bientôt. » (Delphine Dumont). Ce sera le jeudi 25 juin 2012, de 11 à 18 heures,3 rue François Debergue à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Contact et informations à cette adresse.

SALON – Pour sa dix-neuvième édition, le Salon du livre pour la jeunesse de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) fait son cirque en fanfare le dimanche 24 juin 2012, de 10 à 18 heures, Parc de Bois préau, avenue de l’Impératrice Joséphine. « Lieu ludique et magique, le cirque éveille l’imagination des grands comme des petits, des illustrateurs comme des auteurs.Vous êtes conviés à une journée très festive : des rencontres, des ateliers, des expositions et des spectacles dans l’univers poétique du cirque. » Il y aura Armand Aloyin, Nicolas Arnstam, Jean-Philippe Arrou-Vignod, Gilles Bachelet, Claire-Héloïse Baujard, Laure Bazire, Estelle Billon-Spagnol, Joanna Boillat, Claude Carré, Damien Chavanat, Nathalie Choux, Janik Coat, Géraldine Cornière, Pierre Cornuel, Béatrice Deru-Renard, Marie Desplechin, Kris Di Giacomo, Hugo Duras, Charles Dutertre, Caryl Férey, Isabelle Gil, François Gomes, Benjamin et Julien Guérif, Florence Guiraud, David Hannappe, Elsie Herberstein, Jo Hoestlandt, Pauline Kalioujny, Elizabeth Leredde, Morgane Maisoneuven Lucie Marc, Florence Marguerie, Christophe Martinez, Catherine Missonnier, Laurent Moreau, Jean-Paul Nozière, Jean-Michel Payet, Alexandra Pichard, Christine Pompeï, Anne et Marine Rambach, Mandana Sadat, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Anne-Sophie Silvestre, Tania Sollogoub, Frédéric Stehr, Flore Talamon, Angélique Villeneuve, Anne-Laure Witschger. Le reste est ici.

FORMATION – Babelio et le Centre National du Livre invitent le mardi 26 juin à 19 heures, au Centre National du Livre, 53 rue de Verneuil à Paris, à la première conférence Qui sont vraiment les lecteurs jeunes adultes ? du cycle Les pratiques des lecteurs. Ce cycle destiné aux éditeurs, vise à explorer les pratiques des lecteurs, en se fondant sur une enquête de lectorat menée sur la base de Babelio, et sur un double éclairage professionnel et universitaire. « Répertoriés comme tels dès le milieu des années 1980 par les éditeurs anglo-saxons, les lecteurs « jeunes adultes » (Young Adult) restent un public difficile à identifier et à situer, à la charnière entre la littérature jeunesse et la littérature générale destinée aux adultes. Pourtant ils focalisent aujourd’hui une attention particulière du monde du livre, attaché à la fois au dynamisme d’un segment de marché et à cette possible passerelle qui encourage la lecture des jeunes publics. Fiction marketing ou réalité éditoriale, qui sont vraiment ces lecteurs ? Quelles sont leurs pratiques de lecture, leurs prescripteurs, leurs modes de consommation et d’information ? Qu’attendent-ils des éditeurs et des médiateurs du livre ? » Intervenants : Guillaume Teisseire, cofondateur du réseau social du livre Babelio.com, Barbara Bessat-Lelarge, directrice éditoriale de Castelmore, Sonia de Leusse-Le Guillou, directrice de l’association Lecture Jeunesse et de la rédaction de la revue Lecture Jeunes. Entrée gratuite sur inscription ici même.

RENCONTRE – Quand c’est dingue, c’est dingue. Par exemple, le samedi 30 juin 2012, à la médiathèque de Roubaix (Nord), 2 rue Pierre Motte, de 10 à 18 heures, pour une découverte des pas tristes Pittau et Gervais qui devraient venir s’expliquer sur le coup de 15 heures. Mais il y a des choses avant et des choses après. On vous met le programme.

SCOOP – La Grande Sophie, compositrice et chanteuse, parle de ses lectures : « Il n’y avait pas d’interdit chez moi. Je dévorais les Bibliothèques rose et verte, les contes et légendes et les livres de sciences naturelles. A 14 ans, ma mère m’a offert L’Attrape-coeur, de Salinger : une révélation. Le seul ouvrage que j’ai relu, c’est Le Petit Prince de Saint-Exupéry, qu’on interprète différemment selon l’âge. J’aime aussi plonger dans les fables d’Esope. Sinon, je collectionne les livres pop-up, que j’achète en double ; j’en garde un pour moi, j’offre l’autre, personnalisé. » Actuellement en tournée, à l’Olympia (Paris) en novembre prochain.

RENCONTREClaude Ponti, Armelle Benoît et François Bon promettent une nuit inoubliable, le samedi 23 juin 2012, à l’Abbaye de Fontevraud (Maine-et-Loire). Dans le cadre de l’atelier Maisins à cuire, les habitats en terre créés par les enfants du Foyer des Tourelles de Saumur seront cuites et exposées dans les jardins de l’Abbaye. D’autres animations jusqu’au petit jour. Réservations obligatoires ici.

EXPOSITION – La librairie-galerie des Trois Ourses, 6 passage Rauch à Paris expose du jeudi 14 juin au vendredi 7 septembre 2012 Grand Aigle et miniatures, une sélection de pastels de Sophie Curtil. Site des Trois Ourses ici.

INITIATIVE – La librairie L’Écailler et l’Association Culturelle et Evénementielle du 15ème arrondissement de Paris organisent le samedi 23 juin 2012, de 10 à 17 heures, square de la rue du Commerce, une journée Allez les enfants on lit : pique-nique, animations, accueil d’auteurs et d’illustrateurs, lectures de contes. Remise à 16 heures du premie Prix de la librairie L’Écailler du livre Jeunesse en présence de l’auteur et goûter à 16 heures 30. Participation de la médiathèque Marguerite Yourcenar, de la bibliothèque Gutenberg et de l’association Lire et Faire Lire. Contacts auprès de Martine Jouan.

FORMATION – L’association Mille-feuilles et petit lu propose le jeudi 28 juin 2012, à 20 heures 15, à la médiathèque Samuel Beckett, Centre culturel Athanor, avenue Anne de Bretagne à Guérande (Loire atlantique), une rencontre Le jeune enfant, l’adulte, la peur… et le livre ! avec notament Nathalie Colomb-Polo, pédiatre. « La soirée, ponctuée de lectures, évoquera les peurs enfantines de toutes sortes : la nuit et ses cauchemars, la séparation,  l’inconnu, la peur qui monte et aussi « pas de quoi avoir peur », des livres avec lesquels on joue et qui rassurent. » Renseignements complémentaires à cette adresse.

RENCONTRE – Dans le cadre du festival Terres de paroles la médiathèque d’Évreux (Eure), square Georges Brassens, organise le jeudi 28 juin 2012, de 10 à 12 heures, une table-ronde réunissant Brigitte Smadja, auteur et directrice de collection, Nathalie Papin, auteur d’œuvres théâtrales pour jeunes lecteurs, Carole Zalberg, auteure et traductrice. Sous l’intitulé La littérature jeunesse aujourd’hui, seront abordés « les habiletés nécessaires, les sujets choisis, la diversité de cette littérature et le fait que le nombre des écrivains qui commettent des œuvres aussi bien pour les adultes que pour les enfants est de plus en plus important. » Animation : Olivier Bouteiller, journaliste. Informations complémentaires à cette adresse.

INITIATIVE – L’école de Rai (Orne) disposait d’un parking, d’une salle des maîtres, d’une salle de musique, d’une salle pour l’école numérique rurale, d’un plateau multisports et d’une bibliothèque. Sur proposition du conseil d’école, elle a désormais un nom et c’est celui d’Edouard Manceau, illustrateur, qui a été choisi. « Mon métier, c’est de raconter des histoires et j’ai le souhait de donner envie d’écrire aux enfants. C’est très émouvant de voir son nom apposé sur une plaque avec une écriture d’enfant. »

FORMATION – Le Conservatoire contemporain de Littérature Orale de Vendôme (Loir et Cher) organise du lundi 2 au mercredi 4 juillet 2012, une première formation Raconter aux jeunes enfants avec Ralph Nataf et une seconde formation Découvrir la narration avec Jihad Darwiche. Se renseigner auprès de Maud Thuillier.

EXPOSITION – L’Ambassade de France en Roumanie et l’Institut français de Bucarest présente, du mercredi 20 juin au dimanche 22 juillet 2012, Sala Dales, 18 boulevard Magheru à Bucarest, une exposition, Pif en Roumanie : un héros de l’âge d’or. Commissaires : Jean-Pierre Dirick et Stefan Constantinescu. Selon Dodo Nita, président de l’association des BDphiles roumain, « entre Pif-Gadget et la Roumanie, c’est une véritable histoire d’amour ; lorsque vous commencez à converser avec un Roumain et qu’il vous soupçonne d’être Français,vous pouvez être sûr que dans la minute qui suit, Pif-Gadget s’insinue automatiquement dans la conversation. » Mariano Alda a foullé dans ses collections et les dessinateurs Jacques Kamb et Mircea Cantor ont fait le voyage. Un catalogue est prévu et il n’est pas exclu que l’expositon vienne jusqu’en France. En attendant, le blog est ici et il est en français.

RENCONTRE – La librairie Chapitre, 2 place de la République à Orléans (Loiret), accueille les écrivains Alain Grousset et Christian Léourier, le samedi 30 juin, 15 heures, pour une séance de signatures. Renseignements complémentaires au 02 38 65 43 43.

INITIATIVE- Jusqu’à la mi-août, les éditions Rue du monde offre un livre à un enfant qui ne part pas en vacances pour deux livres achetés (par vous) dans sa nouvelle collection « Papagayo ». Chaque livre de la collection propose un conte et un carnet de voyage. Pays et régions à l’honneur : le Mexique, le Japon, le Maghreb et la Laponie. Rue du monde participera également à la Journée des oubliés des vacances organisée par le Secours Populaire, à Trouville, où 5000 enfants sont attendus le 24 août 2012. Pour participer à  cette Eté des bouquins solidaires, se rendre chez son libraire.

FORMATION – L’association Croqu’Livre, 27 rue de la République à Besançon (Doubs), propose un stage de perfectionnement au conte avec le conteur Pierre Delye, le jeudi 27 et vendredi 28 septembre 2012. « Raconter une histoire, un conte, c’est simple. Il suffit de dire ce que l’on sait, de raconter la vérité. Admettre cette simplicité permet ensuite d’aborder la complexité de l’acte de conter. Que dire ? Quoi dire ? Comment le dire ? Face et en public. Ensemble, nous aborderons la réalité des contes ? Laquelle ? La vraie, celle des sens et des sensations ! Ensuite, nous chercherons ensemble les mots pour les dire. À travers le partage d’expériences, quelques exercices, l’expérimentation et la confrontation de nos exigences, nous œuvrerons à recréer les contes mis en partage. » Réservé à un public de douze stagiaires maximum ayant une pratique confirmée du conte en public, amateur ou non. Tarifs : 80 euros à titre individuel, 200 euros pour les collectivités plus adhésion à l’association (17 euros). Inscription possible à cette adresse.

SCOOP – La campagne Mulberry automne-hiver 2012-2013 lorgne du côté de Max et les Maximonstres, le film plutôt que le livre et, devant des monstres plus pelucheux que terrifiants, le mannequin vedette Lindsey Wixson prend la pose. « Le style Mulberry, archétype de l’esthétique aristocratique britannique, transparait à chaque collection par un savant mélange de citadinité et de ruralité, d’innovation et de savoir-faire traditionnel. ». Non, cette brève n’est pas un message publicitaire.

INITIATIVE – Du 2 juillet au 31 août 2011, les livres descendent, pour la douzième fois, dans les parcs et lieux publics de Belgique pour faire partager le plaisir de la lecture aux enfants et aux jeunes. L’opération Lire dans les parcs 2012 se déroulera à Bruxelles, Braine-l’Alleud, Charleroi, Châtelet, Grâce-Hollogne, Hélécine, Jodoigne, Liège, Malmédy, Nivelles, Ottignies-LLN, Plombières, Pont-à-Celles, Trazegnies, Vielsalm, Waimes et Waterloo, le CLJBxl coordonnant l’opération en Région Bruxelles-Capitale et la section belge francophone de IBBY en Wallonie. Renseignements complémentaires ici.

SCOOP – Après un bel hommage, chaleureux et documenté, rendu, vendredi 22 juin 2012, à Paul Faucher, créateur des albums du Père Castor, à la salle des fêtes de Brinon- sur-Beuvron (Nièvre), Yvette Doublot, maire de la commune, invita les présents à l’accompagner au carrefour du village pour inaugurer la plaque portant le nom de l’éditeur.

RENCONTRE – Le Lutetia, grand hôtel parisien, sis boulevard Raspail, organise le samedi 30 juin 2012, 14 heures 30, une lecture du Poisson rouge de Matisse publié aux éditions Palette, façon d’aborder l’univers du peintre avant l’atelier de création de frise murale sur le thème du livre. Prévu également un goûter préparé par le chef pâtissier de l’établissement. 15,00 euros et présence d’un parent nécessaire. Réservation obligatoire au 01 49 54 46 46.

INITIATIVE – Lu sur Eduscol : « Avec l’opération Un livre pour l’été, tous les élèves de CM1 partent en vacances d’été avec un texte du patrimoine, pour développer leur plaisir de lire et le partager avec leurs parents. En 2012, ils découvrent seize des Lettres de mon moulin, d’Alphonse Daudet. Le Livre pour l’été 2012 est préfacé par Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuel de l’Académie française. Pour la première fois, le Livre pour l’été se double d’une version en braille. D’autres modes de lecture sont aussi prévus : feuilletage, téléchargement, liseuse électronique. L’opération débouche sur un travail pédagogique en CM2, pour donner aux élèves la possibilité de tirer pleinement profit de leur lecture. Pour les enseignants, le Scéren-CNDP, à l’initiative de l’opération, met en ligne un livret pédagogique fin juillet. » Site dédié ici.

SCOOP – Le premier magasin Schtroumpf au monde, le Smurf Store, a été inauguré le lundi 25 juin 2012 dans la Galerie Horta de la Gare Centrale de Bruxelles (Belgique) par Véronique Culliford, fille de Peyo. Une statue Schtroumpf a été dévoilée à l’entrée de la galerie par la fille et la veuve du dessinateur qui aurait célébré ce jour-là son 84e anniversaire. Le concept de la boutique Schtroumpf est une initiative conjointe du nouveau musée BD Moof (Museum of Original Figurines) et d’IMPS, la société détentrice de la licence mondiale Schtroumpf fondée en 1984 par Véronique Culliford. En décembre, la Ville de Bruxelles dévoilera une fresque retraçant la vie et l’oeuvre de Peyo à l’occasion du 20e anniversaire de la mort du dessinateur.

SALON – Il était une fois dans le village caché de Condat-lès-Montboissier (Puy-de-Dôme), une petite manifestation littéraire et enfantine qui gagnait le coeur de tous par ses qualités et sa générosité. Tous les ans depuis dix ans, au mois de juin, cette année le samedi 30, des auteurs et illustrateurs de la littérature jeunesse viennent passer deux ou trois jours dans les écoles du Haut-Livradois pour rencontrer leurs lecteurs et partager avec eux l’aventure de la naissance d’un livre. Au terme de ces rencontres scolaires, un aprés midi, toujours le samedi, à partir de 14 heures, est consacrée dans le bourg à accueilllir tout le monde autour du thème du livre jeunesse. Au programme 2012, les auteurs et les illustrateurs dédicaceront leurs ouvrages et il y aura plein d’autres animations. Les dédicaces ont lieu grâce à la participation de Véronique Régis, libraire à Sauxillanges. Tout ceci est gratuit, organisé par la municipalité de Condat avec le réseau des bibliothécaires du Livradois-Forez, les médiathèques du Haut-livradois, le Conseil Général, le Parc Livradois-Forez. Le programme n »est pas secret puisqu’il est ici.

DISPARITION – Robert Sabatier, écrivain raconteur d’histoires, poète et grand connaisseur de poésie, académicien Goncourt dès 1971, est mort ce jeudi 25 juin 2012, à l’âge de 88 ans. Les sept volumes de sa saga des Allumettes suédoises, dont le premier épisode parait chez Albin Michel en 1969, se sont vendus dans le monde entier à des millions d’exemplaires. « Il faut, disait Robert Sabatier, s’efforcer d’être jeune comme un beaujolais et de vieillir comme un bourgogne. » Plusieurs de ses romans sont édités en Livre de poche jeunesse.

PARUTION – Arrivée en Suède, Norvège et Finlande, de Pippi Longstocking (chez nous Fifi Brindacier) sur Nintendo DS, jeu développé par Ravn Studio et édité par Pan Vision. « Nous avons travaillé ensemble avec le Studio Ravn sur le jeu, afin de rester fidèles aux histoires de Fifi Brindacier qu’Astrid Lindgren a écrites. Si les joueurs sont familiarisés avec les livres ou les films, ils vont certainement reconnaître les caractéristiques de Pippi et les nombreux événements représentés » (Christina Aden, de Saltkråkan, société détentrice des droits de l’œuvre). Edition prévue également aux Pays Bas, en France, en Belgique et au Luxembourg.

RENCONTRE – L’Association Française pour la Lecture, Tumultes production et le Centre Paris Lecture invitent à la projection d’un DVD de Jacques Roubaud, Le Maki Macoco tiré du recueil Les Animaux de personne (Seghers 2004). Rendez-vous le mardi 3 juillet à 18 heures 15 à l’espace lecture de l’école maternelle, 7 rue Jean Bouton à Paris.

INITIATIVE – Cet été, trente-cinq bibliothèques parisiennes, en partenariat avec les associations Lire et faire lire et Lire à Paris, donnent rendez-vous dans les parcs, squares et jardins pour des moments de détente, de lecture et d’échanges autour des livres. Chaque semaine des bibliothécaires s’installent pour quelques heures avec des grands tapis et des caddies remplis de livres, albums et revues pour toutes les tranches d’âge. Programme dispnible dans les bibliothèques de la ville de Paris.

PRIX – Le prix Imaginales 2012, catégorie jeunesse, a été attribué à Kay Meyer pour La soie et l’épée, tome 1 de la série Le Peuple des nuées (L’Atalante jeunesse 2012). Le prix Imaginales des lycéens est attribué à Stéphane Beauverger pour Le Déchronologue (Folio SF 2011) et le prix Imaginales des collégiens à Charlotte Bousquet pour La Peau des rêves, tome 1 de La nuit tatouée (Galapagos 2011). Suite de la manifestation ici.

PARUTION – Après le succès de son hors-série 2011 (plus de 250 000 exemplaires vendus), Le Point et Historia proposent un volume 2 titré Les personnages de Tintin dans l’Histoire avec, en couverture, Haddock lisant le journal. Textes signés Philippe Goddin, Jacques Langlois, Thomas Sertillanges, Frédéric Soumois et Pierre Sterckx. 130 pages, 8,90 euros, en kiosque et à la FNAC à compter du le 5 juillet. Edition collector à la mi-septembre via Internet, avec une couverture en relief. Signature de Jacques Langlois le jeudi 5 juillet, 17 heures 30, à la FNAC Rennes, 136 rue de Rennes à Paris.

INITIATIVE – Depuis 2006, les plages du Havre, Sainte-Adresse, Saint-Jouin-Bruneval, Etretat, Yport, Fécamp, Saint-Valery-en-Caux, Veules-les-Roses, Saint-Aubin-sur-Mer, Dieppe, Criel-sur-Mer et Le Tréport mettent en place leurs estivales cabanes Lire à la Plage « Par beau ou mauvais temps, petits ou grands, vous profiterez d’une sélection éclectique d’ouvrages effectuée par la Médiathèque Départementale : bandes dessinées, documentaires ou romans en tout genre. » Le programme des animations 2012 est ici.

FORMATION – Chaque année, depuis trois ans, dans le cadre des projets culturels de Bordeaux IV-IUFM d’Aquitaine, est proposé un cycle thématique de conférences mensuelles sur la littérature de jeunesse : Les genres de la littérature de jeunesse en 2009-2010, La littérature au présent : les grandes questions en 2010-2011, Les classiques européens pour la jeunesse en 2011-2012. Quinze de ces conférences sont en ligne sur la WebTV de l’IUFM et c’est passionnant.

EXPOSITION – Une suggestion d’Alain Chiron. Si vous passez par Bâle (Suisse) avant le dimanche 28 octobre 2012, ne manquez pas, au Cartoon museum, 38 Saint-Alban-Vorstadt, l’exposition Winsor McCay, comics, films, rêves qui présente le travail d’un des tous premiers dessinateurs de BD et pionnier du film d’animation (1869-1934). « Vraisemblablement né au Canada, McCay est l’un des artistes les plus importants du 20e siècle. Son imagerie novatrice est influencée par l’art nouveau et se tourne vers des perspectives surréalistes. Little Nemo in Slumberland paraît en épisodes dans le New York Herald de J. Pulitzer à partir de 1905 et il est adapté en film d’animation pas moins de 17 ans avant Willie Steamboat de Walt Disney. On peut voir ici cinq minutes de son troisième dessin animé, Gertie the Dinosaur (1914). » Une partie de l’exposition est consacrée à l’artiste et auteur de bandes dessinées suisse Daniel Bosshart Winterthur dont les travaux incluent de nombreuses références à McCay. Catalogue en allemand, Bocola Verlag, 354 pages, 49,00 euros. Informations complémentaires à cette adresse.

SCOOP – Fondée en 1981, l’Association des Librairies Spécialisées Jeunesse (ALSJ) regroupe cinquante-deux librairies indépendantes, soit cinquante réparties dans toute la France ainsi que la librairie L’Oiseau Lire de Visé (Belgique) et la Librairie Monnet à Montreal (Québec). Le conseil d’administration issu de l’assemblée Générale de juin 2012 a renoiuvellé Laurence Tutello dans ses fonctions de présidente. Pour lui écrire, c’est ici.

DISPARITION – Acteur, souvent de second rôle, dans plus de cent-cinquante films, au cinéma comme à la télévision, Maurice Chevit vient de décéder. Il doit sa présence dans ce fil d’actualité, non parce qu’il joua en 1965 dans le troisième épisode de la saison 3 de Thierry la Fronde, mais que parce qu’il fut le voix française de Geppetto dans Les aventures de Pinocchio de Luigi Comencini (1972).

PARUTION – Les actes du colloque Les représentations du XVIIe siècle dans la littérature pour la jeunesse contemporaine : patrimoine, symbolique, imaginaire, qui s’est tenu à l’université Lumière Lyon 2 les 12 et 13 mai 2011, sont au sommaire du numéro 77 de la revue des Papers on French Seventeenth Century Literature, soit les contributions de 17 universitaires et spécialistes de littérature pour la jeunesse (dont Claudine Nédelec, Bertrand Ferrier et Marie-Hélène Routisseau) à propos d’environ d’environ 80 titres de fictions romanesques prenant pour cadre le XVIIe siècle. Coordination du numéro : Marie Pérouse-Battello et Edwige Keller-Rahbé. 39,00 euros. Site de l’éditeur ici.

PRIX – Les 45 710 votants 2012 pour le Prix Versele de la Ligue des familles (Belgique) ont chosi Un livre d’Hervé Tullet (Bayard jeunesse 2010), Les deniers de Compère Lapin de Michèle Simonsen et Magali Le Huche (Didier Jeunesse 2009), Faim de loup d’Eric Pintus et Rémi Saillard (Didier Jeunesse 2012), Le son des couleurs de Jimmy Liao (Bayard images 2009) et Les Willoughby de Lois Lowry. (l’école des loisirs 2010). « Parce que nous savons le Prix Bernard Versele menacé dans cette intégrité nous, auteurs, éditeurs, libraires, médiateurs, parents, tous acteurs de la littérature pour la jeunesse, apportons notre soutien plein et entier aux organisateurs et aux bénévoles de ce prix afin qu’ils puissent continuer à offrir aux enfants des lectures qui les aideront à grandir, à comprendre le monde et qui leur donneront l’occasion d’une rencontre fondatrice avec la littérature et l’imaginaire. » Pour signer la pétition, c’est ici. Site du Prix Versele à cette adresse.

PUBLICATION – Récemment parue, une nouvelle édition des Contes de Charles Perrault présentés par Tony Gheeraert, maître de conférences à l’université de Rouen. « Onze histoires étranges. Onze récits d’inceste et de folie, de désir et de cannibalisme, d’épouvante et d’amour : sous leur apparence d’enfantine simplicité, les contes attribués à Charles Perrault forment l’une des oeuvres les plus singulières de la littérature française… A défaut de révéler le secret des contes, la présente édition met à disposition du lecteur tous les éléments du dossier… Une introduction, des résumés et des notices permettent de mesurer la dette de Perrault envers ses sources folkloriques et italiennes, mais aussi de prendre la mesure des enjeux contemporains qui sous-tendent les contes, oeuvre à jamais moderne, en quelque sens qu’on veuille entendre ce terme. » Honoré Champion 2012, 466 pages, 16,00 euros.

PRIX – Les six cents participants à l’édition 2011-2012 de Collidram, prix de littérature dramatique des collégiens organisé par l’associaiton Postures ont choisi Ce matin, la neige de Françoise Du Chaxel (éditions Théâtrales 2011). « Postures est une association qui a pour objet de créer, organiser, susciter des manifestations culturelles qui favorisent le lien social, la promotion et l’émancipation de la personne humaine. L’association développe des actions de sensibilisation au théâtre contemporain en direction des publics jeunes ou non initiés au théâtre. » Blog de l’association ici.

REVUE – Bel article de Janine Kotwika dans le numéro 33 du 2e trimestre 2012 de Papiers Nickelés à propos d’André François et de l’exposition André François le Phénix qui, à Margny-lès-Compiègne, présentait un large ensemble de dessins meurtris, rescapés de l’incendie de l’atelier de l’artiste de décembre 2002. Pour s’abonner à la « revue de l’image populaire », s’adresser ici.

EXPOSITION – Après la rencontre avec l’artiste et les dédicaces du samedi 7 juillet, de 10 à 18 heures, il sera encore possible de voir et d’acheter les illustrations de Laurent Moreau présentées à La Soupe de l’expace, 9 avenue des iles d’or à Hyères (Var). Ce sera jusqu’au vendredi 31 août 2012. « D’abord imprimeur et graphiste, Laurent Moreau sort diplômé en juin 2007 de l’atelier d’illustration des Arts Décoratifs de Strasbourg. Depuis, auteur-illustrateur dans l’édition jeunesse, il illustre aussi pour la presse et conçoit régulièrement des affiches. » Albums au Rouergue, chez Gallimard, Hélium, Milan, Actes Sud.

SCOOP – Première vente de bandes dessinées chez Sotheby’s à Paris, mercredi 4 juillet 2012, qui a rapporté près de 650 000 euros pour une centaine de lots dont une planche originale de L’étoile mystérieuse d’Hergé (234 750 euros) et une planche originale à l’encre de Chine de Franquin pour Le Gorille a bonne mine (70 350 euros). Frais compris ? Frais compris.

REVUE – Régine Barat n’oublie jamais de nous envoyer le numéro frais paru de Crokalire. Le numéro 2 de cette année (avril-mai-juin 2012) ne fait pas moins de 91 pages et propose informations, interviews et recensions fort nombreuses. Pour recevoir gratuitement, faite votre demande auprès de Régine Barat.

PUBLICATION – Rassemblant un bel ensemble d’études, les actes de la journée organisée par Serge Martin, à l’IUFM de Basse-Normandie, le 18 janvier 2012, paraissent sous le titre Ici et ailleurs, avec François Place, hommage universitaire à un auteur-illustrateur dont « l’expérience artistique, ample, construit une relation au double sens du terme : rapport d’identités et d’altérités et récit de ce rapport. Un roman graphique d’aventures humaines multiples est ainsi offert aux lecteurs avec une érudition mise au service de contes dont l’épaisseur ne nuit jamais à la saveur. » L’Atelier du Grand Tétras 2012, 168 pages, 17,00 euros.

SCOOP – Pour la première fois, au premier trimestre 2012, aux Etats-Unis, les ventes de livres numériques ont dépassé en valeur les ventes de livres papier, soit une augmentation de 28% par rapport au premier trimestre 2011, l’édition traditionnelle de livres enregistrant une augmentaion de 2,7%. Seul le secteur des livres pour enfants échappe à cette évolution.

SCOOP – Il y a 150 ans, le 4 juillet 1862, Charles Dodgson, alias Lewis Carroll, raconta à trois petites filles lors d’une promenade en canot ce qui allait devenir un roman célèbre puisque la petite Alice Liddell apprécia fortement le récit et lui fit promettre de le coucher sur le papier, ce que fit le conteur qui remit à l’inspiratrice, en 1964, le manuscrit calligraphié et illustré des Aventures d’Alice sous terre. Succès dès la première édition en 1965.

EXPOSITION – Pour la quatrième année, dans le cadre du projet Innovation et réussite, dix écoles maternelles et élémentaires du Mans ont participé au projet Rencontre des lecteurs : l’univers de Claude Ponti. Les travaux élaborées à partir de six albums de l’auteur-ilustrateur sont exposés dans la grande galerie de la préfecture de la Sarthe, place Aristide Briand au Mans, jusqu’au mercredi 5 septembre 2012.

COURRIER – Jeanne Robillard nous fait savoir qu’elle reçoit tout l’été, dans sa galerie, 26 rue de la Folie Régnault à Paris, sur rendez-vous. Pour voir les illustrations disponibles, y compris les nouvelles, visiter le site de la galerie en cliquant sur le lien à droite de cette page.

EXPOSITION – L’exposition consacrée au détective de bandes dessinées Pat’Apouf par Dominqie Petitfaux pour le Festival d’Angoulème sera visible au Foyer Rural, parc de la Mairie, à Razac-sur-l’île (Dordogne) du vendredi 3 août au dimanche 12 août 2012 (renseignements au 05 53 54 60 20), puis au festival BD de Buc (Yvelines) en octobre 2012. Quinze panneaux très documentés pour toit savoir sur Pat’Apouf et sur Gervy, son créateur.

MAGAZINE – Numéro double spécial été, ludique et déjanté, de Siné mensuel, « le journal qui fait mal et ça fait du bien« , pour faire faire passer un juillet-août pas trop morose à ceux qui dépriment déjà. Il y a même – c’est pour ça qu’on en cause – une demi douzaine de suggestions d’ouvrages pour jeunes lecteurs grâce à Martine Laval qui n’a pas mauvais goût. En kiosque, 5,50 euros.

EXPOSITION – De 1967 à 1976, la Société protectrice de l’humour profita du Festival d’Avignon pour présenter de décapantes expositions. Cette année, du samedi 23 juin au dimanche 28 octobre, musée Louis-Vouland, 17 rue Victor-Hugo, épatante rétrospective sous le titre SPH : 10 ans d’expositions de dessins d’humour en Avignon. Rien a voir avec la littérature jeunesse sauf que l’on pourra rire avec des travaux d’André Françis, Ronald Searle, Georges Wolinski, Puig Rosado qui ont, par ailleurs, illustré plusieurs ouvrages en direction des jeunes lecteurs.

MANGA – Du samedi 30 juin au dimanche 7 octobre 2012, la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image invite à la découverte du manga, explorant, sous l’intitulé Mangapolis, ce phénomène culturel unique à travers un programme propre à satisfaire tous les publics : université d’été, ateliers, stages, animations et, surtout, six expositions à découvrir simultanément. La détail est ici.

BUSINESS – Depuis ceux qui accueillaient Loulou et Babette (Magnard 1933), ils se sont diversifiés, colorés, sophistiqués. Ils accueillent désormais le Petit Nicolas, Dora l’exploratrice, T’choupy, les icones de chez Disney et des princesses assez souvent roses. Quelques uns font dans le numérique et ils s’adressent aussi bien aux deux ans qu’à ceux qui font des études supérieures. Ce sont les cahiers de vacances, vache à lait des éditeurs – quatre millions d’exemplaire vendus en 2011 pour un chiffre d’affaires de vingt-trois millions d’euros – qui, avec les bénéfices réalisés, pourront à la rentrée publier de beaux albums.

EXPOSITION – Une dernière trouvaille d’Alain Chiron. Véronique Robert, responsable de l’action culturelle au musée d’Orbec (Calvados), a confié la réalisation de l’exposition Les Vikings et les chevaliers normands dans la BD à deux professionnels du neuvième art, Pierre Marie Jamet et Floran Rubis qui, pour illustrer ce thème, ont choisi Jean-Michel Charlier, René Goscinny, Jean Van Hamme, Jacques Martin, Peyo, Maurice Tillieux, Albert Uderzo, Hugo Pratt et Milo. Ce sera du samedi 28 juillet au 30 septembre 2012, dans la salle Debussy du musée, rue des Capucins. Rencontre avec divers auteurs les samedi 28 et dimanche 29 juillet. Informations complémentaires au 02 31 32 77 80.